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  • Le Bloody Sunday 38 ans plus tard

    L'action des soldats britanniques au cours du "Bloody Sunday", qui désigne la mort de 14 catholiques dans la répression le 30 janvier 1972 d'une manifestation à Derry (Irlande du Nord), n'était "ni justifiée ni justifiable", a déclaré le Premier ministre David Cameron devant la chambre des Communes en annonçant les conclusions de l'enquête publique.

    La responsabilité du drame incombe aux soldats qui "ont perdu le contrôle d'eux-mêmes", a expliqué M. Cameron. "Au nom du pays, je suis profondément, profondément désolé." "Ce qui s'est passé n'aurait jamais dû se passer." "Je n'ai jamais eu pour intention de remettre en question le comportement de nos soldats", mais les conclusions du rapport sont "absolument claires". "Il n'y a aucun doute, aucune équivoque, aucune ambiguïté."

    On le savait depuis 38 ans, mais mieux vaut tard que jamais...

  • Ouarf !

    La chambre d'hôtel retenue pour la secrétaire d'Etat aux Sports Rama Yade en Afrique du Sud était plus chère que celles des joueurs de l'équipe de France de football qu'elle a pourtant appelés "à la décence en temps de crise", révèle le Canard enchaîné à paraître mercredi.

    Selon l'hebdomadaire satirique, la benjamine du gouvernement avait prévu de passer deux nuits dans un hôtel cinq étoiles de Georgetown, où une "junior suite" à 667 euros par jour avait été réservée pour elle et cinq autres chambres à 340 euros pour des membres de son cabinet.

    Après avoir reproché aux Bleus "le clinquant" de leur hôtel - où la fédération de football paie 589 euros la chambre double par joueur -, elle a voulu annuler la réservation mais le ministère de la Santé avait déjà payé la facture qui ne pourra pas être remboursée, affirme le journal.

    Toujours selon Le Canard enchaîné, Rama Yade a passé finalement deux nuits dans la résidence du consul de France et une troisième nuit dans une chambre d'hôte à 120 euros. L'hebdomadaire estime que le séjour en Afrique du Sud de la secrétaire d'Etat a coûté au minimum 45.000 euros, dont 37.000 euros en billets d'avion en classe affaire sur Air France pour elle et ses collaborateurs.

    (AFP)

  • La Préfecture de police de Paris applique la charia dans le XVIIIe

    Communiqué de Chrétienté-Solidarité

    On vient d'apprendre que, comme cela était prévisible, les autorités de la République française, anciennement laïque, ont décidé d'interdire l'apéro "saucisson-pinard" prévu ce vendredi dans le quartier de la Goutte d'Or.

    La Préfecture motive son interdiction en raison "du lieu, du jour et de l'horaire retenu".

    Il y a donc bel et bien en France, un lieu (un quartier fortement islamisé), un jour (le vendredi, jour de la grande prière musulmane) et une heure (le match Angleterre-Algérie) où l'on ne peut pas pour ces raisons manger du saucisson et boire du vin !

    Comme nous le prévoyions hier, la République vient de reconnaître officiellement une enclave musulmane en France, où la charia s'applique au détriment des traditions françaises.

    Les Français doivent le savoir et en prendre acte.

    Yann Baly

    Secrétaire général de Chrétienté-Solidarité

  • Abdoulaye Wade et la Grande mosquée de Marseille

    L'Agence de presse sénégalaise (APS) - via F. Desouche - nous apprend que le président Abdoulaye Wade a offert une somme de plus de 32 millions de FCFA (50.000 €) en guise de contribution à la construction de la Grande mosquée de Marseille. La remise du chèque a eu lieu en marge du sommet France-Afrique qui s'est tenu récemment à Nice. Abdoulaye Wade a souligné que que son geste consiste à ''soutenir les efforts faits en direction de l'Islam".

    On trouve ce surprenant commentaire sur Al Kanz, site dédié au commerce halal :

    Alors que le financement des mosquées par des pays étrangers a longtemps été décrié, le président sénégalais Abdoulaye Wade vient d'offrir à la future mosquée de Marseille un peu plus de 32 millions de FCFA (soit environ 50 000 euros). La somme est modique au regard du coût pharaonique du projet - cette mosquée-cathédrale devrait coûter les 22 millions d'euros (HT ou TTC ?) -, mais le geste est fortement symbolique. Voire assez dérangeant.

    Entendons-nous : il ne s'agirait pas de blâmer ce geste généreux et louable de la part du Sénégal. Néanmoins, on ne peut s'empêcher 1) de penser que cet argent aurait peut-être été plus utile au Sénégal, pays en proie à quelques difficultés, 2) de se demander quand est-ce que les musulmans de France vont enfin prendre des initiatives pour se prendre en main et porter eux-mêmes sans l'aide de personne (ni pays étrangers, ni maires aux intentions douteuses), 3) de s'interroger sur le gigantisme de ces mosquées-cathédrales, dont les musulmans n'ont pas besoin.

  • Saints Guy, Modeste et Crescence

    Vit (Guy) fut baptisé tout enfant à l'insu de son père qui, lorsqu'il l'eut appris, n'omit rien pour détacher son fils de la religion chrétienne. L'enfant demeurant inébranlable, il le livra au juge Valérien pour être battu de verges ;  mais ce fut en vain, et on le rendit à son père. Pendant que celui-ci songe à trouver de plus graves châtiments, Vit, averti par un ange, gagne un autre pays avec Modeste et Crescence qui l'avaient élevé. Là, sa sainteté acquit une telle renommée qu'elle parvint jusqu'à Dioclétien. L'empereur avait un fils tourmenté par le démon ; il fit venir le saint pour l'en délivrer ; mais cette délivrance une fois obtenue, le prince ingrat tenta d'amener par l'offre des plus grandes récompenses le libérateur de son fils au culte des faux dieux, et ne pouvant y réussir, il le fit jeter en prison chargé de chaînes, avec Modeste et Crescence.

    Mais leur constance n'en fut qu'augmentée. L'empereur ordonne alors qu'on les plonge dans une chaudière remplie de plomb fondu, de poix et de résine embrasée ; mais , comme les trois enfants hébreux, ils y chantent des hymnes au Seigneur. On les retire, on les jette à un lion, qui se prosterne et lèche leurs pieds. La foule est ébranlée par ce miracle ; enflammé de colère, Dioclétien les fait étendre sur le chevalet, où leurs membres sont mis en pièces et leurs os rompus. Au même moment se produisirent des tonnerres, des éclairs et de grands tremblements de terre qui renversèrent les temples des dieux et tuèrent beaucoup de monde. Une femme noble, appelée Florence, recueillit les restes des martyrs et les ensevelit honorablement avec des parfums.

    (Bréviaire)