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Les Tchèques répondent à Sarkozy

Les dirigeants tchèques réagissent vivement et officiellement aux rumeurs qui circulent quant à la prolongation de la présidence française ou à la transformation de l’Eurogroupe en gouvernement économique de l’UE sous la direction de Nicolas Sarkozy.

« Personne ne peut annuler la Présidence tchèque. On ne peut pas changer les règles officielles du jeu sans que tout le monde soit d'accord », a déclaré dans un communiqué Alexandr Vondra, vice-Premier ministre en charge des Affaires européennes. Ce procédé correspondrait à « un pontage », alors que « l'Europe ne souffre pas d'infarctus », ajoute-t-il. D’autre part, « si l'Eurogroupe se met d'accord pour être présidé par un Français et pour se rencontrer plus souvent, on ne peut probablement pas l'empêcher, mais ce ne serait pas une sage décision. Ce serait un pas de nature à diviser l'UE plutôt qu'à l'unifier. »

Le Premier ministre Mirek Topolanek a également rejeté, par un communiqué officiel, « les spéculations de la presse sur une possible annulation de la présidence tchèque ».

Et le ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, a déclaré : « Les règles de l’Union européenne ne changent pas et elles seront respectées. Il est vrai que nous ne sommes pas une grande puissance et que nous devons faire face aux problèmes qui seront traités au cours de notre présidence de l’Union européenne. Cela ne sera pas facile et c’est pourquoi nous nous y préparons très soigneusement. »

« La République tchèque est complètement prête à succéder à la France à la tête de l'Union européenne le 1er janvier 2009 et à assumer pendant six mois son rôle à la tête de l'Union », a souligné Alexandr Vondra.

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