16 mai 2008
Journée historique en Californie...
La Cour suprême de Californie a donné raison, hier, à des plaignants qui considéraient que la définition du mariage dans le code civil comme une union entre un homme et une femme était discriminatoire. « Restreindre la définition du mariage comme une union entre un homme et une femme est anticonstitutionnel et doit être retiré du code », décrète la Cour suprême, qui enjoint les autorités de faciliter les mariages entre personnes du même sexe...
Cette précision sur le mariage « entre un homme et une femme » avait été ajoutée au code civil après le référendum organisé en 2000.
Ce que le peuple avait décidé, en conformité avec le bon sens et la loi naturelle, les magistrats l’annulent. Le gouverneur Schwarzenegger a indiqué qu’il respectera la décision des magistrats, et ne soutiendra donc pas l’initiative visant à annuler la décision de la Cour suprême par un nouveau référendum.
Il paraît que cette décision a provoqué des « scènes de liesse » chez les homosexuels, notamment West Hollywood, où 40% de la population, nous dit-on, est homosexuelle... Le maire de West Hollywood, lui-même homosexuel, a salué « un jour historique, pas seulement pour la Californie , mais pour le pays. Grâce à cette décision, la communauté homosexuelle, lesbienne, bisexuelle et transsexuelle peut commencer à voir le bout du tunnel dans notre mouvement pour les droits civiques... »
Et l’on pourra passer aux étapes suivantes. Pourquoi se limiter à l ‘union de deux personnes ? Comme le dit le nouveau maire de Londres, Boris Johnson : « Je ne verrais aucune raison de principe pour ne pas célébrer une union entre trois hommes, ou même entre deux hommes et un chien. »
11:09 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note



























Commentaires
Pédophilie
Les médecins nous affirment que c’est une maladie. Vont-ils nous dire le contraire ?
L’injustice est un métier.
http://echo-europe.monblogue.branchez-vous.com/
Ecrit par : xray | 16 mai 2008
si le mariage normal est déclaré contraire à la Constitution ,cela veut dire que la Constitution est contraire au bon sens , ainsi qu' à l' ordre naturel et chrétien.
en conséquence , il faut changer d' urgence de Constitution.
Ecrit par : 9thermidor | 16 mai 2008
-"Aah, les démocraties du nord. Elles sont en avance."
- "Aah, si nous conservons le gouvernail bien en main, suffisemment longtemps, nous amèneront la France et les zones zattardées ! aah!, vers nos rivages ooh !"
-"Nos étalages!"
-"Nos rayons!"
-"Nos lendemains ! nos édredons !"
-"Aah."
- "aah comme il fera bon, quand les zones zattardées auront rejoint les démocraties du nord!"
-"Que ce sera avancé!"
-"Quelles... pédagogies!"
-"Les zindividus étoilés, libres de toutes contraintes..."
-"De toutes zentraves..."
-"De tous freins!"
-"Dans nos étalages!"
-"Nos rayons!"
-"Demain!"
-"Demains !!"
-"Deux mains !!!"
-"Aah..."
Ecrit par : l'Omnivore Sobriquet | 16 mai 2008
"Malheur à la génération dont les juges méritent d'être jugés" dit le Talmud.
Ici nous avons des juges menteurs qui changent le sens des mots. Ils sont malhonnêtes.
Cette histoire de "non-dsicrimination" tourne à la folie. Il existe, bien sûr, des discriminations illégitimes notamment en matière de droits fondamentaux. Mais penser, c'est discriminer, c'est classer. S'il est légitimement interdit d'interdire les discriminations en matière de droit à la propriété sous prétexte de religion ou de race par exemple, en revanche il est parfaitement moral de discriminer le mariage d'avec les autres associations, le père d'avec la mère, les parents d'avec les autres humains (et tant et tant de discriminations morales possibles voire moralement obligatoires - un époux doit discriminer son épouse des autres femmes).
Si les droits de l'homme ne sont valables que dans le cadre de la justice et de la vérité, ici ils deviennent des notions autonomes qui peuvent aller jusqu'à détruire le langage. C'est Babel ressuscité, le contraire de la Pentecôte où chaque peuple retrouve un langage commun. Ces juges commettent un attentat contre la paix et la l'humanité.
Ecrit par : Denis Merlin | 16 mai 2008
On peut leur signaler qu’il reste tout de même des progrès à faire pour lutter contre toute discrimination : le mariage homme-bête ! Ah, non, suis-je bête, ça existe depuis longtemps !
Ecrit par : abad | 16 mai 2008
Nous avions une constitution, écrite il ya deux mille ans, pleine de bon sens :
Cathéchisme de l'Eglise catholique :
"Il revient à chacun, homme et femme, de reconnaître et d’accepter son identité sexuelle. La différence et la complémentarité physiques, morales et spirituelles sont orientées vers les biens du mariage et l’épanouissement de la vie familiale. L’harmonie du couple et de la société dépend en partie de la manière dont sont vécus entre les sexes la complémentarité, le besoin et l’appui mutuels."
Des névrosés la détruisent pour imposer la leur, qui n'est que le fruit d'un idéalisme débridé, ce que j'appellerais un "sur-idéalisme".
- Qu'adviendra-t-il de nos sociétés lorsque ce processus de destruction sera parvenu à son terme ? Je n'ose l'imaginer.
Ecrit par : Ysengrin | 16 mai 2008
Je trouve étonnant que le Talmud soit cité ici, qui permet les relations sexuelles avec de très jeunes enfants et prouve si besoin est que les moeurs évoluent et le droit avec d'une société à l'autre.
Le droit ne précède pas les comportements économiques et sociaux, il les entérine (sauf les tables de la loi juive, confiées par Dieu à Moïse).
Je mets au défi Daoudal ou Merlin de prouver que le "mariage gay" n'est pas conforme à la laïcité, qu'il ne respecte pas sa logique. Au contraire, c'est vous, Merlin, qui en critiquant le "mariage gay" ne respectez pas la laïcité qui n'a jamais été conçue comme une loi ou une morale intangible, bien au contraire.
Rien de plus normal que la morale laïque anthropologique s'adapte à l'évolution des moeurs humaines ? Au nom de quoi devrait-elle forger la morale dans un sens ou un autre ? Au nom de la Nature ? Le mariage n'existe pas dans la nature, pas plus que l'homosexualité ou le cannibalisme, l'infanticide.
Vous voulez que je vous dise ce que je pense, Merlin ? Cette théorie de la loi naturelle vise à rendre compatibles par un sophisme deux morales qui ne sont pas compatibles, ne vous en déplaise, à savoir la morale laïque et la morale chrétienne surnaturelle.
[L'Eglise invoquait la morale naturelle très longtemps avant qu'on invente une prétendue morale laïque.
C'est le Christ lui-même qui a dit que le mariage relevait de la loi naturelle, quand il a répondu aux pharisiens qui invoquaient leur religion que le mariage était indissoluble "à l'origine".
YD]
Ecrit par : Lapinos | 16 mai 2008
Merci à Monsieur Daoudal de ces précisions.
La laïcité n'est pas le laïcisme. La laïcité fait que l'Etat reçoit sa morale, en l'occurrence de l'Eglise ou des autres religions ou opinions conformes à la raison. L'Etat n'est pas prophète, mais ceux qui forment l'action de l'Etat ont l'obligation d'avoir une morale et c'est pourquoi la morale naturelle doit être obervée par l'Etat en raison de sa rationalité (la raison est la "grammaire" commune à toute l'humanité) et les chrétiens ont l'obligation de la défendre et de la faire appliquer en raison de leurs croyances selon lesquelles les vérités rationnelles ne peuvent jamais contredire la révélation divine, les deux sources de la seule et unique vérité.
Le talmud contient des textes rationnels fort intéressants. Il contient aussi des textes historiques non moins intéressants. Je ne vois pas pourquoi les chrétiens s'interdiraient les vérités qu'ils trouvent dans le talmud. Nous ne sommes pas superstitieux.
Ecrit par : Denis Merlin | 16 mai 2008
- Merlin : en tant que morale de l'Etat, la morale laïque est tout ce que vous voudrez sauf compatible avec la morale catholique qui se conforme aux prescriptions divine et non à celles de telle ou telle regroupement politique humain, a fortiori d'une représentation humaine de la transcendance telle que s'avère être l'Etat, en concurrence avec Dieu ;
même le culte de la personnalité du chef est moins gênant car celui-ci n'apparaît pas aux yeux de la foule comme une force ésotérique et mystique.
En outre si la raison était un dénominateur commun, nulle société ne pratiquerait naturellement les sacrifices humains ou domination du plus riche en esprit sur le plus pauvre. Sophisme par conséquent que cette raison universelle immanente.
- Daoudal : si vous faites allusion à Matt. XIX, 1-12 où Jésus abroge le divorce autorisé par Moïse à cause de la dureté de coeur des Juifs, il n'est pas fait mention de la loi naturelle mais de la Genèse. Jésus rétablit la loi divine mise entre parenthèses par Moïse. Comprenez bien que c'est le terme "naturel" qui me paraît excessivement ambigu, notamment à une époque où "nature" et "Genèse" ne sont plus automatiquement associées, y compris par le clergé lui-même qui n'est pas loin de postuler majoritairement la continuité de l'animal et de l'humain.
De plus vous devez savoir que les démocrates-chrétiens jouent beaucoup sur cette notion de "loi naturelle" dans leurs efforts sémantiques pour rendre la morale humaine laïque compatible avec la morale chrétienne, ou plutôt l'inverse, en dépit du bon sens ; ce passage de l'Evangile est précisément un rappel de Jésus à l'ordre divin oublié par les Juifs.
Il paraît beaucoup plus opportun de dire comme Chesterton que si on enlève le surnaturel (la laïcité), il ne reste plus que ce qui n'est pas naturel.
Ecrit par : Lapinos | 19 mai 2008
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