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07 mai 2008
Le nouveau maire de Rome contre l’exhibitionnisme de la Gay Pride
Le nouveau maire de Rome, Gianni Alemanno, ose s’en prendre à la Gay Pride :
« Je respecte les personnes homosexuelles, j'en connais quelques-unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay Pride soit tout autre chose, un acte d'exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d'exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle. Le problème, ce n'est pas oui ou non à l'homosexualité, mais oui ou non à l'exhibition. »
Il précise que la Gay Pride fera l'objet de discussions au conseil municipal afin de « trouver une formule qui n'offense personne ».
Pour l’occasion, Gianni Alemanno est qualifié par l’AFP d’« ancien néo-fasciste ». Sic.
17:30 Publié dans Culture de mort | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note




















Commentaires
Comme j'aime à le répéter:
Si t'es gai, ris donc.
Si t'es pas gai, rame.
Ecrit par : Tskvi | 08 mai 2008
La statuaire mussolinienne est pourtant assez virile et dénudée.
J'aurais plutôt reproché à cet Alemanno de dissoudre le discours politique et social dans un discours superficiel, exactement comme le lobby gay, qui réclame que les moeurs bourgeoises des membres de la communauté gay soient entérinées par le droit bourgeois. Si les gays ne nuisent pas à la croissance mais en sont au contraire les fers de lance, s'ils veulent travailler plus pour gagner plus, qu'ils payent leurs impôts, accomplissent leur devoir électoral, au plan de la morale laïque, un spécialiste comme Jospin a raison, on ne peut rien leur reprocher.
Ecrit par : Lapinos | 08 mai 2008
l' hosexualité doit être refusée car la sexualité a pour fin l' enfant et son éducation , qui dure longtemps.
La cité a absolument besoin d' enfants pour se perpétuer.
La loi doit encourager le venue des enfants et rejeter ce qui s' oppose au bien de l' enfant.
c'est ce que j'ai lu dans Aristote et st Thomas.
Mais je crois que je vis à une époque où le bon sens est devenu un crime .
Ecrit par : 9thermidor | 08 mai 2008
l' homosexualité doit être refusée car la sexualité a pour fin l' enfant et son éducation , qui dure longtemps.
La cité a absolument besoin d' enfants bien protégés pour se perpétuer.
La loi doit encourager la venue des enfants et rejeter tout ce qui s' oppose au bien de l' enfant.
c'est ce que j'ai lu dans Aristote et st Thomas concernant le mariage.
Mais je crois que je vis à une époque où le bon sens est devenu un crime .
Ecrit par : 9thermidor | 08 mai 2008
- Un laïc vous répondrait que le "lobby gay" n'empêche pas ceux qui n'en font pas partie de se reproduire et que les techniques diverses et variées de limitation des naissances ont des effets sur la natalité et le renouvellement des générations bien plus grands, par exemple. L'éducation des enfants est une matière beaucoup trop subjective et complexe pour qu'on puisse définir des conditions idéales d'éducation.
- Il y a longtemps que dans le droit laïc la procréation n'est plus encadrée par le mariage. Mais dans le droit canonique qui établissait autrefois une hiérarchie des "buts" du mariage chrétien, cette hiérarchie non seulement a disparu du droit canonique mais la procréation n'est même plus évoquée en tant que fin du mariage.
- Ce que je veux dire par là, 9thermidor, c'est qu'on peut difficilement reprocher au seul lobby gay de faire abstraction du bon sens commun et d'ignorer les principes d'Aristote et la leçon de l'histoire.
Ecrit par : Lapinos | 10 mai 2008
@ Lapinos
Je n'ai pas le temps de répondre à vos déluges de commentaires. Mais là je ne peux pas laisser passer.
Canon 1055 : L'alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu'à la génération et à l'éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement.
Ad prolis generationem et educationem ordinatum.
La différence avec l'ancien droit canon est que celui-ci, dans son canon 1013, disait que la "fin première" du mariage est la génération et l'éducation des enfants (procreatio et educatio prolis), et que la "fin secondaire" est l'aide mutuelle et un remède à la concupiscence.
Il me paraît tout à fait justifié de mettre sur le même plan le bien des conjoints et la génération et l'éducation des enfants. Car si le mariage ne procure pas le bien des conjoints, il aura de mauvaises conséquences sur la génération et l'éducation des enfants.
Ecrit par : Yves Daoudal | 10 mai 2008
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