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  • Un Daoudal Hebdo pour temps de crise

    En lançant Daoudal Hebdo, j'avais bien conscience que l'abonnement était cher. J'avais l'intention de diminuer les tarifs dès que le nombre d'abonnés permettrait de le faire, mais ce nombre est loin d'être atteint. Je voulais que Daoudal Hebdo soit en couleurs, pour être plus attrayant, et parce que la couleur est désormais partout. Mais il est possible, naturellement, d'imprimer Daoudal Hebdo en noir et blanc. Afin d'atteindre un nouveau public, en particulier celui qui n'a pas les moyens, surtout en ces temps de crise aggravée, de s'offrir Daoudal Hebdo au tarif actuel, je propose Daoudal Hebdo en noir et blanc, au tarif de 70 € pour six mois (23 numéros), au lieu de 100 € pour la version couleur.

    Parlez-en autour de vous. Sans doute connaissez-vous des personnes qui seraient intéressées, notamment des jeunes.

    Cette offre n'est pas réservée aux nouveaux abonnés. Vous pourrez renouveler votre abonnement, le moment venu, en choisissant cette formule. Et si elle ne vous convient pas vous pourrez revenir ensuite à l'abonnement couleur, en toute liberté.

    Ce peut aussi être l'occasion d'offrir un abonnement découverte à la personne de votre choix, en vous servant du coupon ci-dessous.

    Enfin, je rappelle que le tarif le moins cher demeure l'abonnement à Daoudal Hebdo en format PDF par courriel. Cette formule est curieusement peu utilisée, alors qu'elle vous permet de recevoir Daoudal Hebdo sur votre ordinateur dès le mercredi soir, tandis que par la Poste il vous arrive généralement le samedi, quand ce n'est pas la semaine suivante (alors que, envoyé le jeudi au tarif « J+1 », il devrait arriver le vendredi).

    Bulletin d'abonnement

    Nom
    Prénom
    Adresse
    CP
    Ville
    Courriel

    Abonnement «découverte» : 70 € pour 23 numéros en noir et blanc.

    à retourner à Daoudal Hebdo. BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff.

  • Daoudal Hebdo N° 88

    N°88 - Semaine 26.jpg

    Dans ce numéro

    Pages 2 & 3 
    L’islam selon le Conseil de l’Europe

    Pages 4 & 5

    La Belgique s’enfonce
    La Belgique préside…

    Pages 6 & 7
    Ce qu’il y a de pourri dans l’Eglise de Belgique

    Page 8

    Un dicastère pour l'évangélisation des chrétientés sécularisées
    Dimanche prochain…

     

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)

    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Fête du Très Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ

    « Cette fête populaire dépasse le Vendredi-Saint, le jour de la mort du Seigneur, les fêtes de la Croix et la fête du Sacré-Cœur ; elle met devant nos yeux la valeur immense du divin sang rédempteur. Tout le mois de juillet est consacré au « Précieux Sang » (c’est intentionnellement que cette fête a été placée le premier jour du mois). »

    Cette étonnante affirmation est de Dom Pius Parsch, dans son "Guide dans l’année liturgique".

    Et l’on peut lire sur le blog Notre-Dame des Neiges :

    « Après le mois du Sacré-Coeur, le mois de Juillet est traditionnellement consacré au Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ. »

    En fait de tradition, cette fête a été instituée par Pie IX au premier dimanche de juillet, en action de grâces pour la libération de Rome par les troupes françaises en 1848. Saint Pie X la fixa au 1er juillet. En 1934 Pie XI l’éleva au rang de première classe. Elle été supprimée du nouveau calendrier, et pour le coup on ne peut guère le déplorer (mais ce qui est amusant est qu’on ait supprimé un office et une messe qui donnaient un avant-goût de la nouvelle liturgie).

    Je sais pas si cette fête a été « populaire », mais prétendre qu’elle dépasse le vendredi saint, les fêtes de la Croix et la fête du Sacré-Cœur (dont elle est un succédané, sans oublier le premier dimanche de la Passion et la Fête Dieu), c’est avoir une conception de la liturgie, non seulement éloignée de la tradition, mais qui ne me paraît même pas catholique.