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  • L’espérance

    Extrait du message du pape Benoît XVI aux jeunes pour la XXIVe Journée mondiale de la jeunesse qui sera célébrée cette année dans les diocèses, le dimanche des Rameaux (5 avril).

    Pour Paul, l'espérance n'est pas seulement un idéal ou un sentiment, mais une personne vivante : Jésus Christ, le Fils de Dieu. Intimement pénétré de cette certitude, il pourra écrire à Timothée : : « Nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant. » (1 Tim 4, 10). Le « Dieu vivant » est le Christ ressuscité et présent dans le monde. C'est Lui la vraie espérance : le Christ qui vit avec nous et en nous, et qui nous appelle à participer à sa propre vie éternelle. Si nous ne sommes pas seuls, s'Il est avec nous, ou mieux, si c'est Lui notre présent et notre avenir, pourquoi avoir peur ? L'espérance des chrétiens est donc de désirer « comme notre bonheur le Royaume des cieux et la Vie éternelle, en mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en prenant appui, non sur nos forces, mais sur le secours de la grâce du Saint-Esprit. » (Catéchisme de l'Eglise Catholique, 1817)

  • La culture et l’anti-culture

    Extrait de la réponse de Benoît XVI à la troisième question des curés de Rome :

    Le point d'orientation de toute culture est finalement Dieu, Dieu présent dans le Christ. Nous voyons aujourd'hui qu'il y a des personnes qui ont beaucoup de connaissances mais qui n'ont pas d'orientation intérieure. Dans ce cas, la science peut être dangereuse pour l'homme parce que si l'homme n'a pas d'orientations éthiques profondes, elle l'abandonne à l'arbitraire, et il avance, privé des orientations nécessaires pour devenir réellement un homme. En ce sens, le cœur de toute formation culturelle, particulièrement nécessaire, doit sans aucun doute être la foi : connaître le visage de Dieu qui s'est révélé dans le Christ, et avoir ainsi un point d'orientation pour toute la culture, qui, autrement, est désorientée et déstabilisante. Une culture sans connaissance personnelle de Dieu et sans connaissance du visage de Dieu dans le Christ est une culture qui pourrait être destructrice, parce qu'elle ne reconnaît pas les orientations éthiques nécessaires. En ce sens, il me semble que nous avons réellement une mission de formation culturelle et humaine profonde, qui s'ouvre à toutes les richesses de la culture de notre temps, mais qui nous donne aussi un critère, un discernement pour montrer dans quelle mesure il s'agit d'une culture véritable et dans quelle mesure elle pourrait devenir une anti-culture.

  • Daoudal Hebdo N° 25

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    Dans ce numéro

    Page 2
    Menaces turques sur le centre spirituel syriaque
    L’Europe s’en moque

    Page 3
    L’offensive du « genre » à Nancy

    Page 4
    Automobile : Sarkozy se couche, bien sûr
    Au diable la légalité
    Schizophrènes

    Page 5
    Les Autrichiens découvrent l’islam…
    Le renvoi d’un professeur

    Page 6
    Faisons sa fête au darwinisme
    Le racisme de Darwin

    Page 7
    « L’évolution condamne Darwin »
    Le témoignage de Mgr O’Gara

    Page 8
    La Création
    Dimanche prochain…
  • La Chananéenne et le baptême des enfants

    A propos de l'évangile de ce jour, Remi d'Auxerre (cité par saint Thomas d'Aquin dans la Catena Aurea), dit ceci :

    Nous avons encore ici un exemple de la nécessité d'instruire et de baptiser les enfants. Cette femme, en effet, ne dit pas : "Sauve ma fille", ou "Secours-la". Mais "Aie pitié de moi, et secours-moi". De là est venue, dans l'Eglise, la coutume que les fidèles engagent leur foi pour leurs enfants, alors que ceux-ci n'ont ni l'âge ni la raison pour l'engager eux-mêmes à Dieu ; et de même que c'est par la foi de cette femme que sa fille fut guérie, de même aussi c'est par la foi des parents catholiques que les péchés sont remis à leurs enfants.