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En Pologne

Comme le diable a perdu une manche aux Etats-Unis, il se déchaîne en Pologne. Depuis la décision du Tribunal constitutionnel qui, en fait, interdit l’avortement des trisomiques, les manifestations se succèdent, dans les rues, dans les églises, d’une violence verbale (voire physique contre des prêtres) et d’une grossièreté blasphématoire pleinement assumées par les militants de la culture de mort.

On lira un très bon article sur la situation ici.

Depuis les manifestations de dimanche qui ont perturbé de nombreuses messes, des catholiques gardent les églises.

Un exemple de la haine des furies, ici : une manifestante qui s’en prend aux fidèles qui gardent une église, de l’autre côté du cordon de policiers qui sépare les protagonistes. Elle crie : « T’as tellement de courage que tu restes là-bas ! Viens, putain, allez viens, viens saloperie, viens pute masculine, viens putain ! ».

Commentaires

  • Ces événements sont positifs.
    Ils prouvent l'existence du démon

  • Heureusement que la Pologne est un pays frisquet. En Argentine, elles sont poitrine au vent, les marionnettes de Soros.

  • J'ai connu une Polonaise qui en prenait au petit déjeuner, même s'il est vrai que c'est plutôt une boisson d'homme.

  • Dans une ville bretonne, j'ai entendu le même genre de femme crier "T'as pas de quéquette !" à un porteur de pancarte Allons enfants (contre la loi bioéthique de Macron, au début de ce mois).
    C'est curieux comme la sexualité les obsède, alors qu'elles veulent tuer son résultat.

  • Mon cher, ça porte un nom, bien triste, qui explique beaucoup de choses chez les filles mal éduquées : le complexe du pénis.

  • « T’as tellement de courage que tu restes là-bas ! Viens, putain, allez viens, viens saloperie, viens pute masculine, viens putain ! ».
    Le beau sexe et son vocabulaire sont de plus en plus débraillés. On entend beaucoup cette vilaine expression : "Je m'en bats les couilles !", dans la bouche des filles de moins de trente ans. Cela désoriente les jeunes gens : c'est sans doute la raison pour laquelle ils s'intéressent de moins en moins à ce qui se trouve sous le blue-jean du sexe opposé.

  • il ne faudrait pas exagérer : lorsque des espagnoles parlent entre femmes, elles s'appellent "hombre" et cela, qui est traditionnel, ne signifie pas qu'elles ignorent qu'elles sont des femmes

  • et les groupes exclusivement de lycéennes, pas du tout banlieuisées, après un déjeuner dans un Daily Monop parisien de quartier bourgeois par exemple qui lèvent le camp sous l'injonction d'une qui dit : "on y va les gars !:.....

  • Oui. Et moi, j'aime bien saluer mes collègues masculins d'un retentissant : "Ça va, les gouines ?" C'est d'ailleurs assez imprudent, car j'ai quelques collègues femmes qui sont visiblement de la corporation.

  • il est particulièrement grotesque de comparer ses abus de langage avec une habitude d'un pays voisin

  • Il n'y a rien de spontané là-dedans.
    Pour avoir connu cela avec les défenseurs de la vie, ils étaient systématiquement agressés ou provoqués pour les faire craquer ou les impressionner.
    Ils se croient intelligents et originaux, mais utilisent toujours les mêmes méthodes, interdire leurs adversaires de s'exprimer et essayer de les pousser à la faute.

  • La prière ? La morale ? La violence ? Godefroy de Bouillon n'aurait pas hésité : crevons-les tous, et Dieu reconnaîtra les siens !

  • la phrase n'est pas de Godefroy de Bouillon, elle est de l'abbé Arnaud Amalric, si elle a jamais été prononcée
    je ne pense pas, d'ailleurs, que Godefroy de Bouillon ait participé à la croisade contre les Albigeois

  • Exact et bien connu. Je ne me rappelle pas pourquoi j'ai écrit cette idiotie.

  • C'est Simon de Monfort, la croisade contre les Albigeois et il n'a pas prononcé cette phrase, ni le légat Amalric comme théofrède le précise. Encore un bobard des anti-cléricaux haineux.

  • que vient faire ici Simon de Montfort ?

  • @Théo votre "résurrection" ne vous a pas rendu plus perspicace.

  • je ne suis pas devin
    si vous parliez un langage clair et compréhensible ?

  • @Théo votre "résurrection" ne vous a pas rendu plus perspicace.

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