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Je ne suis pas prof

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Il paraît que tout le monde aujourd’hui il est prof. Parce qu’un prof a été décapité par un Tchétchène.

Mais je ne suis pas prof, parce que ce prof trouvait malin de montrer les ignobles caricatures de Mahomet à ses élèves (dans une banlieue islamique) pour parler de la « liberté d’expression ». Mais la liberté d’expression n’est pas la liberté de blesser les autres. Et ce n’est certainement pas la liberté de faire l’apologie des ignominies de Charlie Hebdo à des enfants de 13 ans.

Je ne suis pas prof parce que ça m’est complètement indifférent que le Tchétchène ait « attaqué la République » et les « valeurs fondamentales de la République ». C’est seulement un assassin. Il a tué un homme, et c’est cela qui devrait compter.

Mais bien sûr il n’y aura pas de procès. Parce que la République au nom de ses valeurs a aboli la peine de mort, mais elle tue systématiquement ceux qui tuent au nom de leurs valeurs à eux.

Je ne suis pas prof, parce que je ne vois pas au nom de quoi on interdirait aux Tchétchènes de décapiter leurs ennemis. En tout cas pas au nom de la République, qui en a décapité au moins autant, y compris le roi de France.

Quant au président "¡No pasarán!", il a de la chance que le ridicule, lui, ne tue plus.

Commentaires

  • Bien vu!
    Les éléments de langage sont déjà de sortie pour éluder la responsabilité de l'islam, l'aveuglement de l'éducation nationale et de la république dans cette situation.
    C'est tragique que leur conception de la liberté soit aussi fausse et leur courage intellectuel de se remettre en cause devant la réalité si défaillant.
    Qui a fait venir en masse des musulmans chez nous, interdit de remettre en cause l'immigration et de critiquer l'islam, faisant passer cela pour du racisme, encouragé la "bagatelle" et tuer nos enfants, faisant venir des immigrés pour les remplacer par millions, etc?
    N'oubliez pas que la guerre contre l'islam que certains veulent nous obliger à faire a été orchestrée par d'autres que les musulmans.
    C'est eux à qui il faudrait demander des comptes en priorité.

  • Pour parler de la liberté d'expression ce professeur aurait pu prendre pour exemple Ryssen emprisonné, Reynouard expatrié et quelques autres ruinés par les procès.
    Il aurait peut-être perdu sa place mais gardé sa tête.
    2002: Les innombrables enseignants faisant défiler leurs élèves pour que le monstre Le Pen ne soit pas élu président!
    Et bien voilà.

  • Je me faisais à peu près les mêmes réflexions que vous hier au soir. Certes, des crimes aussi affreux n'auraient pas lieu dans notre pays si c'était encore notre pays ; mais vouloir faire des prosélytes du "droit au blasphème" est une sottise, en plus d'être une ignominie. Il n'y a d'ailleurs, en bonne théologie, aucun "droit" au blasphème, pas plus qu'il n'y a de "droit" au péché. Prétendre le contraire, c'est confondre la liberté et la licence.
    On pourrait rétorquer, cependant, que s'en prendre à une fausse religion et à son prétendu prophète n'est pas un blasphème. Il faudrait le faire avec plus de délicatesse, et avec un autre médium que ce journal ordurier. L'Evangile serait tout indiqué ; mais il est vraisemblable que la séquence de cours suivante, ou précédente, de ce malheureux professeur devait illustrer le "droit au blasphème" anticatholique, avec le même support...
    A propos de droit, nous devrions avoir celui de circuler la nuit, mais nous n'en avons plus la liberté, ni d'ailleurs la licence. Je m'étonne qu'Anne-Sophie Lapix (de chat), avec sa causticité légendaire, n'ait pas demandé à Macron comment il comptait s'y prendre pour en priver les millions de musulmans habitant les centaines de zones de non-droit de notre beau pays occupé par eux, et mis en coupe réglée par les innommables.

  • Je me demande toujours ce que la République vient faire dans les discours.

    Tuer un homme, même un enseignant, est aussi interdit en Belgique ou en Angleterre...et même au Maroc ou en Arabie!

    Aucune monarchie ne tolère le meurtre (meme motivé par le blasphème)!

  • Pas sûr que l'Arabie des Séoud soit un bon exemple à l'appui de votre thèse.

  • "Tuer un homme, même un enseignant, est aussi interdit..."
    Vous vous relisez, quelquefois ?

  • Je confirme qu en Arabie le meurtre est interdit- y compris le meurtre des enseignants.

  • Et il est puni de mort

  • Roger, je vous copie-colle deux liens sur cet admirable modèle qu'est le système judiciaire saoudien. J'aurais pu en trouver quarante :
    https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180401-esclavage-jeunes-mauritaniennes-arabie-saoudite
    https://madame.lefigaro.fr/societe/une-saoudienne-condamnee-a-200-coups-de-fouet-et-prison-120116-111695

  • @Roger La "monarchie" saoudienne prévoit la peine de mort par décapitation suivie de crucifixion (pourquoi crucifier un cadavre???) en cas de blasphème en application de la charia.. Le meurtre d'un non-musulman par un musulman n'est pas puni de mort.
    Les enfants sont passibles de condamnation à mort (d'un site pas du tout dans nos idées)
    https://www.humanium.org/fr/larabie-saoudite-un-pays-qui-sobstine-torturer-et-condamner-mort-des-enfants/
    Le témognage de musulmans est reçu, mais de non-musulmans peut être récusé. C'est beau la charia, pas de procédures interminables, pas de paperasses, pas d'états d'âme, couic!

  • Où ai je vanté le système judiciaire saoudien ?j'ai simplement indiqué que même là bas le meurtre était interdit et puni de mort.

    Savoir que l Arabie tolère l esclavage ou punisse le blasphème est une information intéressante mais sans rapport avec le point ci-dessus

  • @Dauphin
    Je crois qu'il faut laisser à Roger son cas d'espèce à la mors-moi-le-chose et sa sympathique formule sur les enseignants :
    "Tuer un homme, même un enseignant, est aussi interdit en Belgique ou en Angleterre..."
    Eh, Roger, essayez donc de remplacer le mot enseignant par le mot juif, dans votre phrase ! Ça fait un peu IIIe Reich, ne trouvez-vous pas ? Je sais bien que c'est involontaire de votre part ; mais cette profession, mal payée et dénigrée dans le titre de ce post, peut aussi être une vocation, que bien des gens exercent avec beaucoup de compétence et d'abnégation, malgré une autorité de plus en plus inquisitoriale et face à des élèves de plus en plus difficiles.

  • à la mords-moi-le-chose...

  • En fait Stavrolus est républicain !

  • En Fait Stavrolus est républicain !
    Et mois pas !

  • Je ne vois pas le rapport et ce n'est sans doute pas le problème. Je pense qu'il serait intéressant de relever les pays où les enseignants sont socialement les mieux considérés, c'est-à-dire les mieux payés et les plus respectés. Je pense qu'on trouverait des pays d'Europe du Nord, la Suisse, quelques pays d'Asie dont le Japon, la Chine, la Corée du Sud. Il faudrait aussi prendre en compte le degré de liberté laissé, par exemple, aux professeurs de lettres, d'histoire, de philosophie.
    La République française serait bien mal placée dans un tel classement. Elle rémunère fort mal ses enseignants, qui sont socialement déconsidérés, chahutés par les élèves, considérés comme des larbins par nombre de parents et raillés pour leur prétendue incompétence et leur supposée paresse par l'ensemble du corps social. Je parle ici en particulier du secondaire. De plus, les professeurs sont chapeautés par une administration tatillonne, des inspecteurs académiques dont les conceptions pédagogiques remontent à 1968, encadrés par des lois mémorielles iniques et surveillés par Big Brother. Au collège, ils voient débarquer des élèves qui ne savent pas lire, mais qui ont déjà l'esprit formaté par le politiquement correct ingéré à la maison, à l'école primaire et à la télévision. Les gosses qui sont révoltés contre le sionisme ambiant (pour parler crûment) sont souvent d'origine étrangère, ont à peu près 200 mots de vocabulaire et choisissent généralement le prof comme bouc émissaire de prédilection.
    Bref, avant de taper à bras raccourcis sur les enseignants, généralement bien formés dans leur matière et qui ont dû s'acquitter d'un concours très difficile, encore faudrait-il que l'ensemble du corps social se décide à leur lâcher la grappe et à leur faire confiance. C'était le cas sous la monarchie française, dont il ne devrait pas être paradoxal de soutenir que, de Clovis à Louis XVI, elle fut toujours infiniment plus respectueuse des libertés et du savoir que notre régime de branquignols tyranniques.

  • Ajoutons que les profs ont souvent été les premières victimes des révolutions et autres génocides.

  • Stavrolus met bas son masque

    Moi qui croyait parler à un boulanger gilet jaune, je découvre un prof de collège public!

    La Tradition catholique invite pourtant les catholiques à enseigner dans les écoles libres !

  • Vous faites deux erreurs :
    - je ne suis pas professeur dans un établissement public, ce qui au demeurant n'aurait rien de honteux, surtout compte tenu de la qualité actuelle de la pastorale dans les établissements privés ;
    - il eût fallu écrire : "Moi qui croyais parler...."

  • Mais je vois que vous êtes totalement ignorant de la réalité de l'enseignement confessionnel sous contrat, puisque vous l'appelez "libre".
    Il est frappant de constater à quel point, dans notre modèle libéral occidental déliquescent, la liberté est ce qui partout manque le plus, même dans les boulangeries..

  • « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Jacques-Bénigne Bossuet.
    On pourrait même dire que « Dieu pleure » quand Il voit la bêtise et l'aveuglement de certains de nos dirigeants…

  • Oui.il suffit de lire le Coran pour comprendre


    La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,

    34. Excepté ceux qui se sont repentis avant de tomber en votre pouvoir : sachez qu'alors, Allah est Pardonneur et Miséricordieux

  • Voici la citation exacte : « Mais Dieu se rit des prières qu'on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s'oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? quand on l'approuve et qu'on y souscrit, quoique ce soit avec répugnance. »
    In Histoire des variations des églises protestantes.
    Ceci dit, vous avez raison. Le père Hamel a été assassiné par des pratiquants de la mosquée construite sur un terrain donné par la paroisse et ce prof a été assassiné par l’un de ceux à oui il prêchait les valeurs de la république. Peut-on y voir une sorte de justice immanente et rétributive ?

  • Il fallait s’y attendre même si la victime avait prévenu que l'image était choquante pour un musulman et qu'il les avait invités à sortir de la classe à cause de cela. Il fallait bien s'y attendre. Moi je suis prof d'Histoire et simplement le fait d'avoir dit un jour que sans la victoire de Charles Martel à Poitiers la France serait peut-être musulmane (dans un cours sur la naissance et l'expansion de l'Islam) m'a valu des rendez-vous de parents et surtout le non-soutien de ma hiérarchie. Et on ne parle pas ici d'Islamistes mais de simples musulmans. Que croyez-vous que je fasse maintenant ? Je passe très très vite sur Poitiers 732. De plus je trouve en tant que catholique très choquante la caricature de Charly Hebdo montrant le Christ en croix en forme de Phallus ou encore celle qui montre le pape enculant un enfant ... et combien de centaines d'autres. Choquer les gens dans ce qu'ils ont de plus précieux n'est pas à mon avis faire preuve de pédagogie. Il a fait une erreur, il l'a reconnu d'ailleurs, mais ces excuses, qui suffisent pour un catholique, ne suffisent apparemment pas pour des extrémistes islamistes, voilà la différence.

  • 100% d'accord. On mesure aussi les limites de la "présomption d'innocence": tous les médias parlent du "suspect abattu". Si vraiment on abat les suspects en France, ça fait franchement peur.

  • Et pour le "no pasaran", j'avoue ne pas bien comprendre: n'est-ce pas de mauvais augure? car ils ont bien fini par passer, non?

  • Une fois de plus j'approuve votre raisonnement!
    J'aime bien rire; de temps à autre, des vannes du Canard enchaîné, autant ce torchon vicieux (sur lequel plane une malédiction palpable) me débècte...

  • Ce professeur est présenté comme "bienveillant" par les médias. Je m'étonne surtout de sa naïveté, de son aveuglement et de son manque de jugement : présenter ces caricatures à une classe composée pour moitié de musulmans, c'est vraiment jeter de l'huile sur le feu.

  • Si l'on prend un peu de recul et que l'on se place dans le paradigme contemporain de l'école publique il apparaît alors normal et justifié de choisir pour illustrer un cours sur la liberté d'expression les caricatures en question qui :
    1. Touchent précisément aux LIMITES de la liberté d'expression donc permettent de cerner cette notion
    2. Font l'actualité, qu'on le veuille ou non et donc doivent faire l'objet d'une prise de recul - objet du cours.
    Il semble que cela ait été fait avec lucidité, donc courage, sans excès et avec un certain tact.
    En fait même dans un paradigme catholique tout ceci me semble normal et justifié...
    Et quant à l'huile sur le feu : certes mais dans ce cas, faudrait-il se coucher ?

  • "" Offenser "" (moralement évidemment) les sectateurs de l'islam n'est pas forcément un drame, même si ce ne doit pas être un but en soi, si cette prétendue offense et blessure morale résulte simplement de ce qu'on a osé leur dire ou apprendre que la liberté d'expression et de conscience était au-dessus de la charia et du droit islamique et que donc on pouvait exprimer n'avoir aucun respect pour les actes cruels d'un prétendu prophète et les commandements violents et haineux d'un texte incohérent ; si les chretiens subissent sans broncher les insultes des gauchistes, il n'y a pas de raison que l'islam en soit préservé et les partisans de l'islam doivent l'apprendre tôt dans la vie. Après il y a de bonnes et mauvaises façons de faire ; limiter le droit à la critique ou à la moquerie pourrait être difficile pratiquement sans tomber dans la soumission du droit à la charia.

    De plus, l'islam mondial ne se prive pas de blesser et pas que moralement les chretiens persécutés, torturés, tués partout et tous les jours au nom de leur prétendu associationisme idolâtre.

    On peut aussi remarquer que, l'éducation nationale étant souvent entre les mains d'une gauche sectaire et aveugle sur le sujet de l'immigration, il n'est pas étonnant qu'elle subisse les conséquences inévitables de ce qu'elle contribue à créer. Espérons que de cet événement horrible résulte des prises de conscience.

  • Il est tout simplement IMPOSSIBLE d'enseigner quoi que ce soit à un ou une élève musulman(e) : leur prétendu livre saint explique qu'aucun kouffar ne peut enseigner quoi que ce soit à un vrai fidèle et qu'aucune femme ne peut enseigner quoi que ce soit à un homme. TOUT le savoir humain est contenu dans son INTEGRALITE dans ce prétendu livre saint. "Boko haram" ne l'oubliez pas !!

  • Cet assassinat est odieux. Il ne fallait déjà pas admettre des tchéchènes comme réfugiés. Idem pour beaucoup d'autres !
    Mais ce drame pose le problème de la liberté d'expression. Les professeurs l'ont perdue depuis bien longtemps dans les classes où figure seulement un seul musulman et même s'ils prennent de nombreuses précautions pour ne pas blesser leur auditoire. La moindre mention de tel fait historique peut provoquer une explosion.
    Samuel Paty n'a pris-semble-t-il- aucune précaution dans la présentation de ces caricatures. Le seul fait de les faire voir-indépendamment de ses commentaires plus ou moins avisés-ne pouvait qu'allumer un brasier. Il a nié devant la police avoir fait sortir les élèves musulmans : ce qui aurait été une faute professionnelle. J'étais professeur ; on ne fait pas sortir dans le couloir une partie des élèves ! (Le Figaro du 19/10/2020 p.4).
    D'abord, peut-on animer un débat sur la liberté d'expression- sujet éminemment complexe même pour des adultes- avec des classes de collège ? Ensuite, il faut se demander si la liberté d'expression n'a pas de limites. On ne nie pas la shoah, on ne plaisante pas sur la shoah, on ne se moque pas de l'aspect physique d'une personne etc... La liberté d'expression a, de fait, ses limites dans notre société. Pourquoi n'y aurait-il pas de limites concernant la religion ? Je m'explique. On dit souvent qu'on peut attaquer les religions mais pas les fidèles de ces religions. La frontière entre les deux est peut-être perceptible pour des esprits rationnels et quelque peu "voltairiens" mais pas du tout pour des croyants convaincus, surtout venus d'ailleurs et peu habitués à nos façons de penser. Le fait est qu'un non croyant n'imagine pas à quel point un croyant peut se sentir agressé personnellement et humilié lorsque sa religion est ridiculisée ou avilie. La loi ne devrait permettre que la critique rationnelle et argumentée des religions et non les torrents de boue que des journaux satiriques peuvent déverser. Nous, les chrétiens, subissons des quantités d'avanies venant des journaux, des pièces de théâtre, sans compter la profanation de nos lieux de culte. Quand nous protestons ou portons plainte, les autres nous disent qu'en France on doit supporter la critique des religions et qu'il existe un droit au blasphème. Or, la loi interdit de s'en prendre à une personne en raison de sa religion. Le fait d'avilir une religion, de la présenter d'une façon grotesque, revient à s'en prendre aux PERSONNES qui professent cette religion. La loi devrait donc l'interdire si elle était logique. Mais voilà qu'on encourage les insultes grossières non seulement contre les religions mais aussi contre les croyants. Les chrétiens savent à quel point on peut être meurtri par les atteintes à la personne du Christ, qui pour eux est Dieu : ce qui est cent fois pire que les atteintes à Mahomet, qui n'était qu'un homme! La différence est que les chrétiens ne tuent pas pour un blasphème (ce qui a été reconnu par l'ancien directeur de Charlie Hebdo!) et qui fait que les chrétiens sont bien plus visés que les musulmans!
    Le drame de cet assassinat nous montre que de nombreuses imprudences et fautes ont été commises en amont et que la loi devrait faire l'objet d'un examen. La plus grave des fautes est d'avoir fait venir en France des centaines de milliers de musulmans en croyant, comme ce professeur, qu'on pouvait les éduquer à nos prétendues valeurs de la République. Ces croyants, même ceux qui ont la nationalité française, seraient beaucoup plus heureux dans leur patrie d'origine.

  • Il en est d'une salle de classe comme d'un blog. Ce ne sont pas les élèves musulmans qui sont le plus à redouter, s'agissant de la liberté d'expression, même si je suis conscient que dans certains quartiers les profs ne peuvent plus en placer une à cause du chahut (qualifions-le de musulman si vous voulez...).
    L'islam tient peu de place dans les cours d'histoire et aucune dans les autres matières, sauf peut-être l'EMC, dans la mesure où cette discipline aborde les thèmes de la laïcité, de la liberté d'expression et du vivre ensemble.
    La pire de toutes les censures étant l'auto-censure, les profs en sont réduits, comme les curés, à ne pas aborder certains sujets s'ils veulent s'abstenir de mentir tout en évitant d'être dénoncés à leur hiérarchie. Comme les curés prudents évitent de trop parler des sujets qui fâchent (l'avortement, le "mariage" homosexuel, l'euthanasie et l'ignominie des politiciens qui les promeuvent), le professeur d'histoire, s'il ne veut pas perdre son poste, évitera de dire ce qu'il sait (pour peu qu'il se soit renseigné) de la conquête lunaire, du 11 septembre, des véritables causes des deux Guerres mondiales et du sort des Palestiniens. Et je laisse volontairement de côté certain sujet qui veut que deux et deux fassent six millions, comme le dit plaisamment Monseigneur Williamson.
    Les musulmans sont prêts à entendre beaucoup plus de choses que les relais de l'autorité et des lobbies.

  • D'ailleurs vous allez voir que le cheval de bataille macronien -la haine sur Internet- va encore s'abattre sur les mêmes, à savoir Soral, Dieudonné, Bourbon, bien connus pour leur goût prononcé de la décapitation en pleine rue, au couteau de cuisine !
    Quant aux enseignants, ils resteront libres de montrer les fesses de Mahomet aux élèves du Neuf-Trois ou d'aller se faire euthanasier en Suisse, s'ils trouvent que c'est une fin plus agréable...

  • Etrange prémonition de Chevènement la veille du crime tchétchène :
    http://www.wikistrike.com/hy-eu
    Et il faut voir la tête de Zemmour quand Chevènement balance son oracle delphique ! On rappelle que le jeune criminel, dont on a souligné l'illettrisme, a revendiqué son acte dans un tweet rédigé dans un français tout à fait correct. Il a par ailleurs été abattu alors qu'il tirait sur les policiers avec un pistolet à billes.
    Bref, encore une affaire limpide, rondement menée, et qui fait les affaires de l'oligarchie sioniste.

  • Chevènement? "le «miraculé républicain» après son arrêt cardiaque de 57 mn après une anéstésie qui a mal tourné a peut être eu une EMI et des conciliabules avec son diable gardien

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