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Deux justices…

Ils ont été relaxés. Les 12 étudiants de l’ICES de la Roche-sur-Yon qui avaient chahuté un stand LGBT ont été relaxés en appel des délits d’entrave au droit de manifester et du délit d’injure.

En première instance ils avaient déjà été relaxés du délit d’injures homophobes, mais lourdement condamnés pour « entrave à la liberté de réunion ».

Il ne reste donc rien de l’énorme montage. Rien qu’une amende pour « dissimulation du visage » et destruction d’un drapeau…

Rappelons que le 28 mai 2019, douze étudiants de l’institution catholique dont la devise est « L’audace d’être libre » avaient crié « Homopholie ça suffit », crevé deux ballons et enlevé une banderole du stand LGBT à la fin d’une manifestation d’invertis.

Les délicates victimes avaient aussitôt trouvé les oreilles complaisantes des médias, évidemment, qui dénoncèrent les affreux activistes « homophobes » qui tombaient sous le coup des lois antiracistes.

Mais aussi du directeur de l’ICES, Eric de Labarre, dont « l’audace d’être libre » était celle d’être asservi au lobby au point d’exclure les douze étudiants, dont deux définitivement. Et de se montrer fier de prendre les sanctions qui s’imposent. (Alors que même le procureur qui avait lancé les poursuites avait souligné que rien n’indiquait un lien entre les faits et l’ICES.)

Mais aussi l’évêque, François Jacolin, qui clamait que les sanctions « sont justifiées et proportionnées à la gravité des fautes de chacun ».

Nous en sommes donc arrivés au point où il faut compter sur la justice d’une République pourrie jusqu’à l’os contre l’injustice d’autorités ecclésiastiques plus pourries encore que la République.

Une injustice qui demeure à jamais : les deux étudiants exclus restent exclus.

Commentaires

  • "Nous en sommes donc arrivés au point où il faut compter sur la justice d’une République pourrie jusqu’à l’os contre l’injustice d’autorités ecclésiastiques plus pourries encore que la République."

    Comment a-t-on pu en arriver là ?
    Le concile Vatican II, et + encore sa vulgarisation tendancieuse, ont été le fait d'une minorité active et dominatrice, au point de faire fuir une majorité des fidèles.
    Après quoi, il suffisait de prétendre (souvent, et à peine en sourdine) q"on "avait gardé les meilleurs". Ce qui revient - sans excommunier en droit - à sortir de la communauté, sans faire de vague : pertes sans profit tirées des réformes bavardes et brutales qui ont été imposées.

    Et, par exemple.
    - Quand Benoît XVI précise que la messe d'autrefois n'a pas été abolie, la majorité des évêques fait semblant de pas le comprendre.
    - Quand M. Bergoglio déclare haut et fort que toutes les religions sont voulues par Dieu... Donc qu'elles se valent toutes... La majorité des évêques fait semblant de ne pas comprendre cette hérésie de 1er choix, plus qu'évidente.
    - Quand l'état donne à penser qu'il peut interdire le(s) culte(s) et puis le(s) rétablir quand ça lui chante, la majorité de nos évêques fait semblant d'émettre des remarques et puis - en réalité - se couche au fond du panier où il croit devoir se cacher...

    Heureusement que les Chrétiens ex-communautarisés par abus de pouvoir et/ou inconscience (voulue ?) des hiérarques, on été capables de refuser la honte de ces soumissions successives et suicidaires.

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