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Sympa

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Mon boucher-charcutier-traiteur, qui ne porte pas de masque, ni sa femme, ni son employé, a apposé ce panneau devant sa caisse. Sympa et discrètement (?) militant.

Commentaires

  • Comme quoi on peut être boucher sans être bovin ou ovin. Bravo à ce couple!

  • Serait-ce aussi parce que le sourire s'entend autant qu'il se voit ?

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Il y a une comédie coronavirus assurément mais pourquoi? Le masque ce n'est pas bien ?
    (Surtout commerce alimentaire ou lhuguebe ddt habituelle)
    Question vraiment 1et degré et pas du tout ironique. ... .

  • "où l'hygiène doit être habituelle" pardon pour le pataquès ci-dessus

  • Si vous pensez que pour une question d'hygiène (?!) ma charmante bouchère devrait porter un affreux masque, nous ne sommes pas de la même planète.

    Concernant le coronavirus, il aurait fallu avoir des masques au tout début, dans les zones à risque. Maintenant que l'épidémie est terminée, il ne sert à rien de porter un masque dans une zone où il n'y a eu aucune contamination.

  • Je me demande depuis un moment, vu l'inculture dans ce pays, si je peux dans les cas d'obligation (La Essèneceufeu par exemple), porter un masque avec certains drapeaux du sud, comme le Bonnie Blue Flag par exemple… ou un symbole du KKK... Après tout, j'ai bien vu un masque avec l'affreux matou de la CNT… (Mais je sais où il habite désormais ;) )

  • cette inculture est assez générale : un de mes collègues, militant CFDT et adjoint à un maire communiste, m'a fait découvrir à Paris un petit restaurant de quartier tenu par un ancien torero et décoré de drapeaux de la Phalange

  • La complicité des sans masques, qui va de pair avec le sourire, nouvelle forme de "résistance passive" , et de reconnaissance.

  • Puisse ce petit texte en faire réfléchir plus d'un :

    Le port du Tchador a été interdit dans certains pays "en pointes" du politiquement correct car cela était un signe de soumission intolérable pour les femmes vis à vis des hommes et vis à vis d’une religion : l’islam. Certes, se voiler la face et la bouche ( la bouche qui est l’organe de la parole et de la communication et qui nous différencie du règne animal) revient à renoncer à l’essentiel de sa dignité et de son humanité. Cela nous le savons tous.

    Or, voici maintenant et sous le prétexte du coronavirus, que le masque, rebaptisé pour l’occasion en « masque de protection », est imposé non pas à une catégorie de la population, mais cette fois à tout le monde. Si les objectifs diffèrent, la démarche, elle, reste bien sûr la même. L’interdiction du voile islamique que nous avons connu ces dernières années (pour rendre à juste titre leur dignité aux femmes) dévoile, en creux, l’intention réelle du système quant à l’imposition actuelle de ce signe de consentement à la servitude.

    C’est que le système est bien conscient que le masque est l’instrument, par excellence, de carpétisation les peuples, y compris et surtout de carpétisation morale, qui est la plus essentielle. Que le masque soit aussi obligatoire dans les lieux de cultes en est la preuve. Cela signifie clairement, que le premier culte, la première religion à respecter, est la philosophie maçonnique planétaire et ses lois d’infamies de déni du réel, c'est-à-dire le package «sémantico-juridique» de la culture de mort (légalisation du meurtre légal des enfants-à naître etc.).

    L’obligation du port du masque (et la distanciation sociale) à l’Église signifie « tu as le droit de prier ton petit dieu, mais surtout n’oublie pas que la première vénération, c’est à nous que tu la dois ».

    Tel est le discours subliminal monstrueux de cette mystérieuse dictature qui écrase, chaque jour un peu plus, le genre humain.

    JP Aussant

  • LOI n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public
    Article 1
    Nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage.

    Dix ans après, un décret oblige à porter une tenue destinée à dissimuler son visage. Je ne sais pas comment ils se débrouillent sur le plan juridique et je m'en fous, mais la contradiction est patente. Contradiction matérielle en effet, pas idéologique.

  • autant que je sache, le père de Foucauld n'a jamais critiqué le port du litham par les Touareg
    je pense pourtant qu'il a toujours cru à leur dignité d'êtres humains

  • Citation :

    "L’obligation du port du masque (et la distanciation sociale) à l’Église signifie « tu as le droit de prier ton petit dieu, mais surtout n’oublie pas que la première vénération, c’est à nous que tu la dois "
    Le piège dans lequel sont tombés Civitas, FSSP, FSSPX et autres s'est refermé : Qui peut prétendre avoir la foi et obéir à ces iniques mesures prophylactiques ?

    Je dis que quiconque assiste à la messe masqué y assiste en vérité baillonné et n'a plus la foi.

    J'en appelle à chacun à désobéir ne serait-ce que pour garder sa santé mentale : mettre un masque sachant que c'est juste le nom de la grippe saisonnière qui a été changé en covid-19 pour ce qui est peut-être la plus grande escroquerie de tous les temps, revient à dire que 2+2=5 et donc à finir par l'admettre.

    Sainte Messe dans les catacombes ou rien.

  • Ceci nous concerne-t-il ? 2 Cor 3, 16-18 :

    16 Quand on se convertit au Seigneur, le voile est enlevé.

    17 Or, le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté.

    18 Et nous tous qui n’avons pas de voile sur le visage, nous reflétons la gloire du Seigneur, et nous sommes transformés en son image avec une gloire de plus en plus grande, par l’action du Seigneur qui est Esprit.

  • Après quelques messes clandestines sans masque, retour des messes autorisées. Mais deux types me sont tombés dessus coup sur coup, et même trois fois à eux deux, parce que je ne portais pas de masque. J'ai fini par en mettre un, sur le menton. Sans votre citation de saint Paul, Sabaoth, je l'aurais remonté, au moins jusqu'à la bouche. Merci de nous rappeler les bons préceptes. Et merde aux cons !

  • c'est quoi une messe clandestine ?
    et où les deux "mecs" sont-ils intervenus, et dans quelles circonstances ?

  • Clandestin se définit comme en contravention avec les lois et les règlements. Pour le reste, les faits se passent dans une église où les paroissiens sont apparemment encadrés par un petit service d'ordre également paroissial.
    Je ne vais pas en dire plus, pour ne pas risquer de causer des ennuis au bon curé qui est celui-là même qui passait outre les iniques interdictions de notre Etat policier il y a encore trois jours (pour les quelques privilégiés qui avaient eu l'idée de lui passer un coup de fil). Je suppose d'ailleurs que mon cas n'est pas isolé. Il illustre la connerie humaine, ci-dessous décrite avec humour par ce cher Watson :
    https://www.youtube.com/watch?v=Sr0lK00yS3A&feature=emb_logo
    Si c'est la police que l'on craint, les catholiques n'ont qu'à s'organiser pour l'accueillir dans les lieux de culte comme en 1905, au lieu d'avoir des services d'ordre pour emmerder les paroissiens. Mais je vois bien qu'on est partis pour porter des masques à vie, dans tous les pays où les élucubrations de Bill Gates et de l'OMS ont remplacé l'Evangile.

  • Assisté ce matin à une grand-messe, mais pas de communion "parce que nous ne sommes autorisés qu'à la donner dans la main", nous dit le prêtre de l'ICRSP... Nous étions plus de cent fidèles. L'obligation du masque n'était respectée que par ceux qui le voulaient bien ; de même la séparation (une chaise d'écart); les familles restaient groupées (église assez vaste)

    100 fidèlesprICRSP

  • Grand messe chantée, sans aucun rite castanérien. 100 ou 150 personnes, aucun masque, aucune distanciation. Puisque la dictature interdit de le faire dans l'église, ce fut dehors, au soleil, avec les oiseaux, et les gosses qui jouaient avec le gravillon au lieu de hurler...

    Puisqu'il est interdit de communier sur la langue PENDANT la messe, on a installé le banc de communion APRÈS la messe. Et toc.

    Je compatis (réellement) avec ceux qui n'ont pas ma chance.

  • a priori, clandestin signifie caché, ce qui n'est pas le cas des quelques messes célébrées à partir du confinement
    il y eut des messes clandestines en France pendant la Révolution, mais je ne pense pas qu'il y en ait eu depuis
    j'ai connu à Caluire, rue de Margnolles, les survivants d'une famille qui possédait une commode ayant servi d'autel pendant la Révolution; une partie de cette famille, qui portait le même nom qu'un de ses parents Maréchal de France, a été massacrée à la Libération : le chef de famille et ses trois grands fils agés d'une vingtaine d'années; les assassins gaullistes avaient négligé le dernier, alors âgé de six ans, âge auquel on était pourtant parfaitement fusillable d'aprés les critères de leur parti; la fille, âgée de 20 ans, se mit à la recherche des victimes; elle les trouva fusillés et enterrés sommairement; l'un de ses frères n'était pas mort et avait été enterré avec une balle dans la tête on peut être gaulliste et ne pas savoir fusiller correctement; elle réussit à le faire hospitaliser, mais on n'arriva pas à extraire la balle et il dut la vie à un médecin courageux qui empécha les assassins gaullistes de venir achever leur oeuvre; je l'ai bien connu; nous étions presque voisins, avions des cousins communs et il nous rendait visite presque tous les jours; outre sa balle, il n'avait qu'une idée en tête : tuer De Gaulle; il n'en eut malheureusement pas l'occasion, pour le plus grand malheur de la France et de l'Algérie; il était donc trés dangereux, sous De Gaulle, de porter le nom d'un Maréchal de France et de lui être apparenté
    quant au rappel aux Inventaires, je me permets de rappeler qu'ils ont fait quatre morts catholiques, deux dans le diocèse du Puy et deux dans le nord de la France, et que Clémenceau lui-même a trouvé que c'était trop et qu'on allait pas continuer à risquer des vies humaines "pour quelques chandeliers", alors de nos jours, pour ne pas porter quelques masques . . .

  • Chaque époque a les témoins qu'elle mérite, mais si les sombres farceurs qui mettent la planète en coupe réglée continuent de nous museler au propre et au figuré, il faudra choisir entre vivre en cloporte et mourir libre.

  • Je trouve vos prêtres très légalistes... A ma messe tradi, célébrée par des prêtres non-estampillés tradis, les famille étaient invitées à se grouper (évidemment), et les personnes venues seules à laisser une place vides entre elles. Quant à la communion, il est évident que nul ne peut empêcher de la donner sur la langue: quel est le but de la loi? éviter la contamination. Par conséquent, agir dans l'esprit de la loi peut tout à fait légitimement conduire, sans "jésuitisme", à la donner sur la langue, si on considère que les fidèles à qui on la donne savent communier de cette manière. Et le célébrant a invité tout le monde à faciliter la distribution de la communion. Je ne comprends pas que les prêtres de l'icr ne parvienne pas à un si basique raisonnement... ce qui en dit long sur leur "formation".

  • obéir à l'autorité légitime est une règle
    le problème devient : quelle est l'autorité légitime ?
    on peut quand même penser qu'il faut de toute façon traiter l'autorité en place comme l'autorité légitime, sans aller jusqu'aux excés des orthodoxes pour lesquels Staline était une autorité légitime

  • @Théofrède
    Je suis d'accord. Mais pour moi, dans ce cas, ce n'est pas la question. Même en obéissant, il est juste d'envisager les choses en considérant l'esprit de la loi, c'est-à-dire la finalité.
    Quant à refuser de donner la communion au motif qu'il faudrait la donner dans la main, c'est manquer totalement du sens du sacré, contrairement à ce que ces prêtres croient. Même si on peu avoir ses préférences, communier ainsi n'est pas sacrilège, à moins d'être sédévacantiste. Le comique atteint son apogée quand l'argument massu asséné est de dire que ça évite les profanations... Dans une assemblée de tradis qui cultive l'entre soi come pas un, et où tout le monde se connaît? Priver ainsi les fidèles d'eucharistie, voilà le vrai sacrilège.

  • Il ne faut pas confondre autorité légale et autorité légitime. A ce sujet, et sur la position très "corde raide" de l'Eglise quant au droit à la révolte contre la tyrannie, l'abbé Rioult propose une synthèse admirable.
    La vidéo (pour une première approche) :
    https://www.youtube.com/watch?v=8Cfp1omBIr0&feature=emb_logo
    Et le pdf, pour approfondir :
    http://www.lasapiniere.info/pdf/Tyran.et.tyrannicide.pdf

  • saint Paul n'était sans doute pas un juriste si vétilleux quand il écrivait que tout pouvoir vient de Dieu
    la distinction entre autorité légale et autorité légitime fait les beaux jours des étudiants en première année de droit; je pensais qu'on en était plus là

  • Sabaoth c'est magnifique ; je viens de recopier dans mon petit carnet (à côté de la loi du 11 octobre 2010).

  • En effet merci Sabaoth
    On découvre toujours un passage inédit !!
    Éternelle pertinence des Saintes Écritures !!!!!
    Dont M. Daoudal nous parle avec un amour et une science souvent rares chez les "tradis" (je n'aime pas ce mot mais enfin vous voyez ce que je veux dire)

  • a priori, clandestin signifie caché; il y eut des messes clandestines pendant la Révolution, mais je ne pense pas qu'il y en ait eu depuis
    j'ai connu à Caluire, rue de Margnolles, une famille qui possédait une commode qui avait servi d'autel à ces messes clandestines
    toutes les révolutions se ressemblant, cette famille, qui portait le nom d'un Maréchal de France auquel elle était apparentée, eut beaucoup à souffrir à la Libération : son chef et les trois ainés de ses fils, âgés d'une vingtaine d'années, furent enlevés par des maquisards gaullistes et assassinés; le dernier fils, alors âgé de six ans, fut quand même épargné, alors qu'à son âge, à l'époque, on était parfaitement fusillable suivant les critères de leur parti; la fille, alors âgée de 20 ans, se mit à leur recherche; ils avaient été fusillés et enterrés sommairement; on peut être un bon gaulliste et un mauvais fusilleur : l'un d'entre eux était encore vivant et elle réussit à le faire hospitaliser avec dans la tête une balle qu'on n'arriva jamais à extraire; il dut la vie à un médecin courageux qui empécha les assassins de venir achever leur oeuvre à l'hôpital; voisin et plus ou moins apparenté, il venait souvent nous voir; il n'avait en tête, outre la balle, qu'une idée : tuer De Gaulle; pour le plus grand malheur de la France et de l'Algérie, il n'en eut pas l'occasion; manifestement, cet individu avait une dent contre les Maréchaux de France
    quant à rappeler les Inventaires, il y a une certaine exagération : ceux-ci provoquèrent quatre morts catholiques en France, deux dans le diocèse du Puy et deux dans le nord de la France, morts que l'épiscopat, toujours égal à lui-même, s'empressa d'oublier; ce fut d'ailleurs Clemenceau qui y mit fin, ne voulant pas risquer des vies humaines "pour quelques chandeliers"
    l'enjeu était quand même plus important que le port d'un masque

  • Il y a eu de nombreuses messes clandestines pendant le confinement. Exactement comme pendant la Révolution: des prêtres vont dire la messe chez quelqu'un, alors qu'ils n'ont le droit de sortir que pour acheter à manger, et d'autres personnes ou familles s'y rendent alors qu'elles n'en ont pas le droit non plus.

    (La différence est évidemment que les prêtres ne risquent pas leur vie mais seulement 135€ d'amende...)

  • je suis navré, mais je ne vois pas en quoi ces messes peuvent être qualifiées de clandestines, sauf par vanité de la part de ceux qui y sont allé

    quant à la communion, Mgr de Belzunce avait trouvé un moyen de la distribuer pendant la peste de Marseille, et je ne pense pas qu'il ait été hérétique ou sedevacantiste

    quant au droit de sortir de chez soi, il était laissé ces derniers jours à l'apréciationau des CRS, ce qui prouve le degré de sérieux des autorités macronistes

  • pour en revenir à la Terreur, ce n'était pas de dire la messe qui était puni de mort, c'était le fait d'être prêtre réfractaire; évidemment, assister à leurs messes était un acte de complicité, donc, en droit, soumis aux mêmes peines

  • Des amis se sont rendus par curiosité à Saint Nicolas du Chardonnet en ce jour.


    On distribuait des masques à l'entrée et jusque dans les rangs (donc pas possible d'y échapper) ...


    Tout le monde était masqué ... la messe retransmise sur youTube se garde bien de le montrer.


    Une personne avait retiré son masque à la Messe du soir ... une dame voisine s'est mise à hurler pour lui demander de le remettre.


    En bref à St Nicolas, on se soumet au terrorisme sanitaire.


    Fin de la partie.

  • @ eric
    Voilà pourquoi je m'interdis d'aller à la messe (à saint Nicolas ou encore saint Eugène) : non par peur de discréditer les catholiques aux yeux du monde (ou de l'état, ce qui revient au même), mais par crainte de ma propre réaction face à des hystérocovidiques et autres robots chargés d'appliquer les consignes infantilisantes des autorités.

    @jo
    Merci beaucoup pour ces informations. C'est bien ce que je craignais, c'est du moins ce que j'avais pressenti le dimanche précédent le confinement. C'est assez paradoxal chez des gens qui se revendiquent anti-modernistes et qui se sont construits contre l'autorité, ecclésiastique et civile.

  • Terrorisme sanitaire et catacombes chrétiennes

    La bête avance sous le masque sanitaire...

    La réplique catholique :

    - ni filtrage à l'entrée des lieux de culte,
    - ni seuil maximal de fréquentation,
    - ni désinfection des mains au gel hydroalcoolique pour le prêtre et les fidèles (*)
    - ni distanciation sociale (*),
    - ni gestes-barrières (*),
    - ni masques-muselières (*),
    - ni mascarade liturgique,

    Mais les pratiques et conseils de la prudence chrétienne :

    - prière et pénitence,
    - signes de croix et eau bénite,
    - Eucharistie,
    - chapelet quotidien,
    - port de la Médaille miraculeuse,
    - confiance en Dieu et charité fraternelle,

    .... et s'il le faut : retour aux messes dans les catacombes (domestiques) !

    Pour chasser la peur de la maladie un seul remède :

    NOTRE CONVERSION A DIEU

    _____________________________________________

    (*) " On lui amena un homme sourd-bègue, et on le pria de lui imposer les mains. Jésus le prit à part, à l'écart de la foule, Il lui mit ses doigts dans les oreilles et de la salive sur la langue (...) et lui dit "Ouvre-toi". Et ses oreilles se trouvèrent ouvertes, et sa langue déliée et il parlait comme il faut " (Evangile selon St Marc, VII 32-35)

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • Vous racontez vraiment n’importe quoi

    Si c’est une grippette comment peut elle déjà avoir provoqué plus de décès que celle de 1968 alors même qu’on a drastiquement empêché que le virus circule et qu’il est à peu près certain qu’il faudrait tripler au minimum le nombre de morts pour comparer.

    Quand au pharisianisme de M. Daoudal et consorts si les conditions de la Bretagne ne sont certes pas celles de Paris, il faut au moins admettre que les prêtres de st Nicolas du C sont moins stupidement bornés que vous.

  • faut-il lire pharisianisme ou parisianisme dans cette vitupération dix fois répétéen ce qui ne lui donne pas plus de poids ?

  • théofrède, bonne question! Mais Azerty a raison sur un point. Ce virus est extrêmement dangereux, il nous a déjà fait perdre 75 % de nos droits et libertés. Enfin, pas le virus, ceux qui l'ont utilisé pour nous paniquer et ce n'est pas fini. Un autre avantage de ce "circus qui virule", c'est de montrer l'extrême bêtise des populations détraquées par les médias tout-puissants et l'idolâtrie absolue envers la médecine totalitaire et matérialiste. La misérable publication du "Lancet" fera date dans les annales de l'infamie médicale.
    Une analyse pertinente ici:
    https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/05/24/hydroxychloroquine-the-lancet-dans-de-sales-draps-306637.html 
    L'hystérie des médias est à son comble.

  • répéter dix fois le même texte ne relève-t-il pas plutôt de la psychiatrie ?
    au demeurant, ce texte me semble surtout incohérent, que l'on lise parisianisme ou pharisianisme

  • Ces personnes qui enregistrent accidentellement x fois le même commentaire (bug récurrent mais évitable sur ce blog) sont bien ennuyeuses. Je suis tombé cette nuit sur un post intéressant qui concernait Paul VI et Bugnini. Je pensais le lire attentivement ce matin. Pas moyen de le retrouver. Si quelqu'un a l'obligeance de me mettre un lien, je le lirai en rentrant de mon travail.

  • L'envoi involontaire du même commentaire survient surtout pour les connexions internet faible débit ou sujettes à interruptions fréquentes. En cliquant sur envoyer, il ne se passe rien tant que la connexion est interrompue, mais le "clic" est enregistré. Et s'il ne se passe encore rien on a tendance à cliquer plusieurs fois. Même chose avec des "clics" longs" si on a un taux de répétition de souris très court. Un "clic long" équivaudra à plusieurs "clics".
    A l'attention des "confinés-heureux". SVP faites l'effort de regarder et comprendre les graphes de mortalité par million d'habitants des pays touchés. Peut-être qu'avec l'arrivée de la Pentecôte une lueur de l'Esprit Saint allumera une petite étincelle.
    C'est vrai que pour ceux qui ont eu la trouille de leur vie, c'est moins honteux d'affirmer que le confinement à sauvé la France que d'avouer qu'ils ont réagi un peu vite (et stupidement) à une manipulation planétaire.

  • je pense que dix fois, c'est beaucoup trop pour ne pas être volontaire, d'autant que ces dix fois ne sont pas toutes consécutives

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