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Τῇ ὑπερμάχῳ

Hier après-midi j’ai découvert sur YouTube plusieurs Acathistes déployées dans des églises grecques avec tout le faste byzantin, la plus belle étant en Crète (1h26 !), avec même quelques fidèles alors qu’en Grèce règne le confinement (mais pas pour les prêtres ni les chantres...). L’hymne finale, « l’hymne de la victoire », qui est également chantée tous les dimanches de carême et à l’Annonciation, célèbre historiquement la victoire de Constantinople le 7 août 626 contre les Perses, victoire attribuée à la Mère de Dieu apparue dans le ciel et levant la main contre les assaillants.

La Mère de Dieu est aussi celle qui peut donner la victoire contre le coronavirus. Le 7 août 626, à l’appel du patriarche, le peuple et l’armée étaient montés sur les remparts pour chanter les louanges de la Pleine de grâce. Eh bien ici et là, en Grèce, on monte sur les balcons. C’était hier soir à Nauplie, au sud de Corinthe :

Τῇ ὑπερμάχῳ στρατηγῷ τὰ νικητήρια,
Ὡς λυτρωθεῖσα τῶν δεινῶν εὐχαριστήρια,
Ἀναγράφω σοι ἡ Πόλις σου Θεοτόκε.
Ἀλλ᾿ὡς ἔχουσα τὸ κράτος ἀπροσμάχητον,
Ἐκ παντοίων με κινδύνων ἐλευθέρωσον,
Ἵνα κράζω σοι· Χαῖρε, Νύμφη ἀνύμφευτε.

Invincible chef d’armée, à vous les accents de victoire ! Libérée du danger, votre ville, ô Mère de Dieu, vous offre des hymnes de reconnaissance. Vous dont la puissance est irrésistible, de tout péril délivrez-moi, pour que je puisse vous acclamer : Salut, Epouse sans époux !

Une version plus « professionnelle » :

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