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Guyane pro-vie

A Cayenne en Guyane, les « quatorze gynécologues de l'hôpital ont tous fait valoir leur clause de conscience » à propos de l’avortement, a indiqué l’Agence Régionale de Santé lors de son comité de pilotage dédié à l’orthogénie (sic) le 25 novembre. La directrice générale, Clara de Bort, « déplore » ces circonstances qui « limitent l’accès des femmes à l’IVG et à la méthode instrumentale non accessible en ville ». Elle « demande solennellement que les futurs recrutements soient orientés vers le développement de la planification (sic) au CH de Cayenne ».

Sans doute ces médecins en ont-ils assez du massacre : en Guyane le taux d’avortement est de 35,3 pour 1000 (15,4 en métropole), et de 18 pour 1000 adolescentes (7 en métropole).

Commentaires

  • La Guyane française : 85 000 km2, 300 000 hab. Cela prouve que la liquidation des enfants à naître n'a rien à voir avec un problème démographique : c'est un pacte avec le démon.

  • Excellente remarque.
    Mais les tueurs ont prévu la lassitude des avorteurs, la pilule RU486 (Merci Etienne-Emile Baulieu alias Blum) a été inventée pour se passer des gynécologues. Ils ont bien essayé d'impliquer les infirmières et sage-femmes mais cela ne marche pas trop, d'où la pilule du Diable utilisée dans le monde entier grâce aux milliardaires Soros, Gates et autres salopards qui financent les plannings "familiaux".
    La Corse aussi a un taux d'avortements très élevé pour une population ridiculement faible (340 000)

  • La clause de conscience est pour moi une évidence, le médecin n'a pas à être contraint de faire un geste qui n'a rien de curatif et met la santé de sa patiente en danger.

    Mais en même temps, être_contre_l'avortement_dans_un_fauteuil ne sert qu'à se donner bonne conscience.
    Le Christ nous demande de nous pencher sur la souffrance de notre prochain. Soyons sérieux : si une grossesse dans notre situation sociale entraîne une situation de détresse (réelle), quelle compassion, quelles sont les voies alternatives, que proposons-nous? Si l'avortement est un traumatisme latent pour la femme enceinte, ce que beaucoup nient contre toute évidence, quels sont les appuis et soutiens que l'on peut proposer? En réalité, comme le disait St Jean Paul ii, "ce qui s'est produit a été et demeure profondément injuste". Qui redresse cette injustice?

    Lutter contre l'avortement, c'est avant tout reconnaître que la première victime, directe ou à terme, en est la femme, Et mettre en place des conditions pour faire reconnaître et soulager cette détresse.

    Axer le discours sur le fœtus ne remuera pas les foules. Et sur le plan théologique, l'enjeu est plus que douteux: ces êtres de facto sans péché iront au ciel. Et y grandirons? Qui sait, en effet, « ce que tu sèmes, ce n’est pas la plante qui poussera ; c’est une simple graine, un grain de blé peut-être, ou d’une autre semence. Puis Dieu lui donne un corps, comme il le veut, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre » (1Co 15 :37-38). Si une mère comprend qu'elle rejoindra son enfant dans sa plénitude, n'est-ce pas une espérance à lui transmettre?
    Elle le retrouvera, celui qui est inscrit dans sa chair...

  • @Biem
    Allez donc jusqu'au bout de votre raisonnement absurde: tuons tous les bébés conçus, ils iront directement au ciel???
    Vous avez l'air d'ignorer le travail des associations qui aident les futures mamans à garder leur bébé. Associations en butte aux attaques incéssantes des salauds et des imbéciles.
    On n'a rien à foutre de remuer les foules, on expose la réalité: l'embryon est une personne humaine que cela plaise aux foules ou non.

  • @Biem
    Allez donc jusqu'au bout de votre raisonnement absurde: tuons tous les bébés conçus, ils iront directement au ciel???
    Vous avez l'air d'ignorer le travail des associations qui aident les futures mamans à garder leur bébé. Associations en butte aux attaques incéssantes des salauds et des imbéciles.
    On n'a rien à foutre de remuer les foules, on expose la réalité: l'embryon est une personne humaine que cela plaise aux foules ou non.

  • Pour les premières victimes de l'avortement, qui sont les enfants à naître et non les femmes qui les assassinent, il faut rappeler que la commission théologique internationale, en 2007, n'a pas rejeté la doctrine des Limbes, qui reste une "opinion théologique possible". "Le monde est beau, tout le monde il est gentil", mais saint Augustin envoyait en enfer les enfants morts sans baptême. Et oui, saint Augustin...

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