Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le pays avant le parti

Nigel Farage, à la tête de son fringant Parti du Brexit, avait l’intention de participer pleinement aux législatives anticipées, ce qui est normal puisque c’est le rôle d’un parti politique.

Mais au Royaume-Uni le scrutin est à un seul tour, et dans la très grande majorité des circonscriptions le Parti du Brexit n’arriverait pas en tête (il rêvait d’une vingtaine de sièges). Mais comme il est populaire il pourrait nuire aux conservateurs au point de lui faire lourdement perdre la majorité absolue dont il a besoin pour mener à bonne fin le Brexit. Alors Nigel Farage vient de décider que son parti ne présentera pas de candidat dans les circonscriptions détenues par un conservateur.

Il a décidé de « placer le pays avant le parti », a-t-il dit, afin d’éviter un parlement minoritaire, et un second référendum.

Commentaires

  • C’est sûr que c’est démocratique de tout faire pour éviter que le peuple se reprononce...

  • Vous êtes sûr de bien avoir compris ce qui se passe depuis trois ans et demi en grande-Bretagne ?

  • Bravo à Farage! c'est exactement ce dont une Marine Le Pen serait incapable.
    Mais hélas, je crains fort que ceux qui ont juré de créer un déni de démocratie de plus parviennent à leur fin. Il est très certain que jamais la GB ne quittera l'UE.

  • D'accord avec vous pour rendre hommage à Farage qui place le pays avant le parti - c'est si rare !
    En revanche, n'excluons pas une bonne surprise : avec l'aide de Trump, il est possible que l UE accepte de libérer le RU..
    D'ailleurs Macron y serait favorable ...

  • Nigel Farage ? Mais l'Angleterre est à la France ce que l'enfer est au paradis. Compte pas sur les rosbifs ; fais-toi plutôt un onglet à l'échalote, et aime l'amour qui fait boum !

Écrire un commentaire

Optionnel