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Exit le “gène gay”

« Il est de facto impossible de prédire l'orientation sexuelle d'une personne d'après son génome », déclare le chef de l’équipe qui a conduit une gigantesque étude sur un demi-million de profils ADN pour examiner la question du « gène gay », qui était devenu un dogme de la propagande LGBT.

L’étude souligne que les marqueurs génétiques ne peuvent pas être utilisés pour prédire une orientation sexuelle : elle conclut qu’il n’y a pas de « gène gay ».

Comment une étude aussi homophobe peut-elle être publiée dans la respectable et respectée revue internationale Science ?

C’est que les deux principaux responsables du projet affirment haut et fort qu’ils sont « gays ». Donc ce n’est pas homophobe…

Néanmoins, l’article de présentation, dans Science, n’ose pas dire les choses comme elles sont. Le titre est, en soi, carrément mensonger, pour ne pas provoquer la colère du lobby :

La génétique peut expliquer jusqu’à 25% de l’orientation sexuelle, révèle une analyse géante.

En réalité, l’étude dit que la combinaison de toutes les variantes génétiques de tout le génome « peut » expliquer « entre 8 et 25% d’une orientation non hétérosexuelle ». Elle ajoute : « Mais les cinq marqueurs génétiques trouvés [étudiés dans l’analyse parce que spécifiques] expliquent moins de 1% de cette orientation, comme le font d’autres analyses incluant d’autres marqueurs à effet moindre ». Et elle insiste sur l’importance infiniment plus grande des facteurs culturels.

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