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La révolution selon l’OEA

Miguel Diaz-Canel, seul candidat, a été élu à l’unanimité de l’Assemblée nationale nouveau président de Cuba. Dans l'indifférence générale, soulignent les observateurs. Il a déclaré qu’il continuerait la révolution…

L’information ne mérite pas qu’on s’y arrête, sauf sur le plan anecdotique qui est que le président n’est plus un Castro (encore que Raul demeure secrétaire général du Parti…).

Mais le secrétaire général de l'Organisation des États américains, Luis Almagro, a cru nécessaire de condamner ce qu’il appelle à juste titre la poursuite de la dictature par un communiqué pour le moins curieux.

D’abord son titre : « Cuba, une transition illégitime ». Transition de quoi, vers quoi ? Il n’y a pas de transition, mais la poursuite du même pouvoir. Elle n’est donc ni légitime ni illégitime. Et à supposer qu’il y ait une transition on ne voit pas comment elle pourrait être « légitime » dans un pays où il n’y a aucune représentation légitime depuis près de 60 ans.

Mais il y a surtout cette phrase :

« La victoire de la dictature sur la liberté ne s'appelle pas révolution. »

Tiens donc. Pourtant, quand on regarde l’histoire, on constate que la révolution, la vraie révolution, c’est toujours la victoire de la dictature sur la liberté.

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