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  • Le gouvernement égyptien

    Le président Mohammed Morsi avait fait du ministre des Ressources hydrauliques, Hicham Kandil (ingénieur en irrigation) le Premier ministre. Celui-ci vient de constituer son gouvernement. Comme il l’avait annoncé, c’est un gouvernement de techniciens. Comme l’étaient les gouvernements de Moubarak. Un chef policier est ministre de la Police, le chef investisseur est ministre des Investissements, le patron de la pétrochimie est ministre du Pétrole…

    La seule différence est qu’il y a désormais deux ministres issus des Frères musulmans, dont celui de l’éducation…

    Il n’y a bien entendu aucun ministre qui représente peu ou prou les « révolutionnaires » du printemps arabe.

    Et il semble qu’il n’y ait pas non plus le moindre ministre chrétien.

    Le ministre de la Défense n’a pas encore été désigné. Mais y a-t-il besoin d’un ministre de la Défense dans un pays où tous les pouvoirs (y compris législatifs) sont aux mains de l’armée ?

    Addendum

    Le maréchal Tantaoui, président du Conseil suprême des forces armées, reste ministre de la Défense. Et c'est lui qui le dit.

  • Saint Alphonse Marie de Liguori

    O Marie, vous êtes à la fois Reine et Mère de miséricorde : tous ceux qui vous invoquent le reconnaissent à la munificience vraiment royale, à la tendresse toute maternelle avec lesquelles vous leur distribuez les grâces. Souffrez donc que je me recommande aujourd'hui à vous, moi si dénué de mérites et de vertus, et si chargé de dettes envers la Justice divine. O Marie, vous tenez la clef du trésor des divines miséricordes ; ne dédaignez pas un misérable, nel le laissez pas en proie à son extrême indigence. Prodigue de vos bienfaits envers tous les hommes, vous êtes accoutumée à donner plus qu'on ne vous demande ; montrez-vous la même à mon égard, Sainte Vierge ! protégez-moi ; c'est tout ce que je vous demande.

    Si vous me protégez, je ne crains rien : rien du côté des démons, parce que vous êtes plus puissante que tout l'enfer ; rien du côté de mes péchés, parce qu'il vous suffit de dire une parole à Dieu pour m'obtenir un pardon général ; si vous m'êtes favorable, je ne crains rien, même de la colère du Seigneur, parce qu'une seule de vos prières l'apaise aussitôt. En un mot, si vous me protégez, j'espère tout, puisque vous pouvez tout. O Mère de miséricorde, je le sais, vous mettez votre plaisir et votre gloire à aider les plus misérables, et vous pouvez les aider, tant qu'ils ne sont pas obstinés. Je suis un pécheur, mais je ne suis pas obstiné, je veux changer de vie ; vous pouvez donc me secourir ; secourez-moi, sauvez-moi. Aujourd'hui, je me remets tout entier entre vos mains : dites-moi ce que j'ai à faire, et j'espère y réussir avec votre secour, ô Marie, ma Mère, ma lumière, ma consolation, mon refuge, mon espérance ! Amen, amen, amen.  

    (Les gloires de Marie, 5, 2)