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Peccavi super numerum arenæ maris

R/. Peccávi super númerum arénæ maris, et multiplicáta sunt peccáta mea ; et non sum dignus vidére altitúdinem cæli præ multitúdine iniquitátis meæ : quóniam irritávi iram tuam, * Et malum coram te feci.

V/. Quóniam iniquitátem meam ego cognósco : et delíctum meum contra me est semper, quia tibi soli peccávi. * Et malum coram te feci.

J’ai péché, et mes péchés se sont multipliés au-dessus du nombre du sable de la mer, et à cause de la multitude de mon iniquité je ne suis pas digne de regarder en haut le ciel : parce que j’ai excité votre colère, et commis le mal en votre présence. Parce que je connais mon iniquité, et mon péché est toujours devant moi, car j’ai péché contre vous seul, et commis le mal en votre présence.

(Répons des matines. C’est un exemple de l’utilisation par la liturgie d’un texte déclaré - ensuite - apocryphe par Rome, ici la Prière de Manassé, avec deux versets du psaume 50. La Prière de Manassé est un des textes mis en appendice de la Vulgate sixto-clémentine parce qu’ils de « devaient pas périr ». Dans les canons orthodoxes, il fait partie des textes deutérocanoniques, qui sont « autorisés à la lecture ».)

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