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De jeunes coptes torturés par la police

Près de 100 jeunes coptes ont été arrêtés à Nag Hammdi après la fusillade qui a coûté la vie à six coptes après la messe de Noël le 6 janvier dernier, et les manifestations qui s'en sont suivies.

Les arrestations se sont multipliées après que l'évêque de Nag Hammadi, Cyrille, eut critiqué le rôle des forces de l'ordre dans le massacre et les affrontements qui ont suivi entre les coptes en colère et les forces de l'ordre.

Les jeunes gens arrêtés ont été torturés puis relâchés après plusieurs jours sans charges retenues contre eux, sauf pour 15 d'entre eux qui sont accusés "d'émeute et de résistance aux autorités" et ont été envoyés dans des camps de détention.

Naguib Gobrael, président de l'Union égyptienne des droits de  l'homme, a déclaré le 17 février que « tous ceux qui ont été détenus ont été soumis à la torture dans les parties intimes, ce qui pourrait leur faire perdre leur virilité ». Sur plusieurs d'entre eux a dû été posé un cathéter urinaire.

Les avocats appelés du Caire par l'évêché ont fait appel de l'incarcération des 15, mettant en évidence que ces jeunes avaient été arrêtés au hasard et qu'il n'y avait aucune preuve qu'ils aient participé aux incidents.

Le 20 février, l'appel a été rejeté. Les avocats et les organisations de défense des droits de l'homme ont décidé de faire une manifestation ce 24 février au Caire devant la Cour suprême.

(Pour en savoir plus - nombreux témoignages, notamment - voir AINA.)

Commentaires

  • Mais que fait Amnesty International ? L'ACAT ?
    Où est Golias ?
    On n'ose imaginer qu'ils aient l'indignation sélective...

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