11 mars 2008
Les oliviers de Sarkozy
Le président israélien Shimon Peres est en France pour cinq jours. C’est le premier dirigeant étranger à être reçu avec le protocole d’une visite d’Etat depuis l’élection de Nicolas Sarkozy.
Shimon Peres a offert à Nicolas Sarkozy une oliveraie de 3.600 pieds située dans l’enceinte de l’école agronomique fondée près de Jérusalem par Adolphe Crémieux.
Nicolas Sarkozy a offert à Shimon Peres un portrait de Chateaubriand, son Itinéraire de Paris à Jérusalem et son Journal de Jérusalem. Aurait-il maintenant l’intention de convertir son homologue israélien ? Ce qui intéressait Chateaubriand à Jérusalem et autour de la ville sainte, c’était les lieux saints du christianisme...
12:09 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




























Commentaires
Sarkozy est un être paradoxal et fragile.
Ecrit par : Denis Merlin | 11 mars 2008
En se promenant du côté de l'Hôtel de Ville à Paris, on pourra remarquer, non sans être surpris, ces grands drapeaux israêliens qui flottent dans le vent. L'antisémitisme est peut-être vilain, mais il ne faut pas le provoquer...
Ecrit par : le téméraire | 11 mars 2008
Il me semble que c'est seulement le protocole qui veut cela.
Kadhafi lors de sa visite officielle a dû bénéficier du drapeau lybien (...et les autres de tous temps...)
Ecrit par : Denis Merlin | 11 mars 2008
Chateaubriand, c'est le type même du libéral hypocrite et menteur qui se drape dans des oripeaux spirituels (La tentative maladroite de Michel de Jaeghere de le disculper n'y change rien, même si elle est significative : on n'en attend pas moins d'un défenseur des valeurs actuelles.)
S'il y a une partie des Israéliens qui sont juifs orthodoxes sincères, Shimon Peres représente plutôt les juifs libéraux.
Non, c'est plutôt lorsqu'il offre Bernanos (une idée de Darcos ou de Mignon ?) à Benoît XVI, que Sarkozy se montre illogique voire perfide. Entre Bernanos et la laïcité positive de Sarkozy, il y a comme un gouffre.
Ecrit par : Lapinos | 12 mars 2008
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