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Mauvaises nouvelles

Pour la première fois depuis l’envol de la Ligue, le parti de Mateo Salvini a connu une défaite aux régionales. C’est en Emilie-Romagne. La coalition de droite a certes progressé à 43,7% mais la région reste aux mains de la gauche. En Calabre en revanche, la coalition de droite a renversé la gauche haut la main, en obtenant 55,4%. Mais il s’agit d’abord d’une victoire de Forza Italia, qui y voit un « rééquilibrage » par rapport à la Ligue.

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En Autriche, les socialistes ont gagné 8 points, à 49,9%, dans l’Etat du Burgenland, et la majorité absolue en sièges, ce qui met fin à leur (étrange) coalition avec le FPÖ, qui a perdu plus de 5 points à 9,8%.

Commentaires

  • Dans la farce démocratique, il n'y a jamais de bonnes nouvelles. Ce sont toujours les populations qui sont perdantes.

  • Le discours de Trump à la Marche pour la vie n'était pas mal. A supposer, ce qui reste possible, que cela procède en partie d'un calcul électoral très très malin, cela permet de faire un tri dans vos relations : les anti-Trump primaires, voire les électeurs couillons de Bellamy qui font la fine bouche devant ce Président, sous prétexte qu'il serait vulgaire et mal coiffé, beurk, beurk, beurk : "Garez-vous sans hésiter du régiment des cœurs cassés, des mal-baisés", comme n'écrivait pas Boris Vian, dans l'un de ses chefs-d’œuvre, merveilleusement interprété par Reggiani (et qui n'a rien à voir avec l'antimilitarisme incontestable du lucide auteur de Je bois et de J'suis snob) :
    "Moi mon amour s'en va t'en guerre
    Avec l'espoir en bandoulière
    Mon cœur se bat comme un soldat
    Pour son bonheur entre tes bras."

  • Dans la farce démocratique, il n'y a jamais de bonnes nouvelles. Ce sont toujours les populations qui sont perdantes.

  • Oui mauvais nouvelles, surtout pour les autrichiens très décevants. Strache doit terriblement s'en vouloir. Espérons que les autrichiens ne se boboiseront pas !

  • En politique européenne, deux tendances s'affrontent : le suicide civilisationnel et le sursaut national.

    C'est une erreur de croire que, par je ne sais quel sens de l'histoire, le second serait sûr de grandir sans cesse.

  • Le suicide civilisationnel a commencé avec la Renaissance. Ceux qui allaient à contresens de l'histoire n'ont connu depuis que des succès ténus. Il faut être très optimiste pour espérer en un triomphe historique et définitif de l'un des avatars abâtardis du Vrai. C'est encore plus évident de la Contre-Révolution ou de la Vérité catholique. Le triomphe de l'Evangile dans l'Empire romain fut un moment unique, obtenu par le Saint-Esprit au prix du sacrifice de milliers de martyrs (on ne m'accusera pas de grossir les chiffres).
    Hitler est l'épouvantail de certains, qui seraient cent fois plus marris du retour d'un saint Louis ; mais, contrairement à ce qu'affirment les imbéciles, ainsi que les malhonnêtes gens qui sont intéressés à nous le faire accroire, l'histoire ne se répète pas, et n'a aucune chance de se répéter. En revanche, qui n'avance pas recule : voilà une vérité que les ennemis du genre humain, servis par Sarkozy, Hollande ou Macron, par exemple, ont dans la peau. Ça, et la dialectique hégélienne revisitée : l'adversaire est un allié de la victoire, pour peu qu'on l'oblige sans arrêt à reculer. Depuis six siècles, vous pensez qu'ils maîtrisent le truc...

  • "l'adversaire est un allié de la victoire, pour peu qu'on l'oblige sans arrêt à reculer"
    Borg-McEnroe, Wimbledon, 1981.

  • TIENS boizard le democrasouillard qui pleurniche dans son blog sur les conséquences des politiques mortifères mais qui refuse de citer les vrais responsables de ces memes politiques

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