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Chronique des cinglé·e·s (2)

Depuis 10 ans s’est répandue aux Etats-Unis l’habitude de faire des « gender reveal parties » : des fêtes où l’on dévoile le sexe du futur bébé de la famille. Cela a commencé par un gâteau au coulis bleu ou au coulis rose, et aujourd’hui les familles rivalisent dans le délire, jusqu’à faire voler des avions qui lâchent des nuages bleus ou roses…

Naturellement, les gardiens de l’idéologie du genre font les gros yeux. Et les condamnations tombent. Une « chercheuse », Carly Gieseler, a publié un texte universitaire qu’on peut lire sur internet pendant 24 heures pour 37 euros, et pendant un mois pour 207 euros. Sic. Le résumé nous apprend :

« Cette union d'une communauté permet le remodelage collectif du bébé désormais sexué/genré à travers des rituels liés à des perceptions identitaires binariées. Il permet aux adultes de récupérer ce qu'ils ont appris de leurs propres constructions genrées, en réinscrivant attentes et hypothèses sur le corps non écrit de l'enfant à naître (sic) et en propulsant ces idéaux dans le monde numérique, social et public. »

Autrement dit, ces fêtes tendent à « rétablir (sic) la conception binaire du genre » et imposent à un bébé « qui n'a pas encore vu le jour l'idée selon laquelle il est soit un garçon, soit une fille, et tous les postulats qui vont avec ».

Commentaires

  • On nous demande d'écouter la science dans le cas des changements climatiques... il faudrait l'écouter aussi pour ce qui est de l'identité de genre. Et malheureusement pour les idéologues du genre, nous sommes sexués dès la fécondation et on ne peut rien y changer.

  • Au secours !
    Yves, n'êtes-vous pas démoralisé de trouver ces perles qui, malheureusement, sont bien réelles ?

  • Le péché contre l'Esprit Saint et ses conséquences :
    L'avenir ? Une humanité asexuée mais genrée dont la reproduction par clonage sera la prérogative d'une autorité mondiale toute-puissante. On remplacera le plaisir sexuel par des drogues orgastiques.
    A part ça, on ne sait pas fabriquer un organisme unicellulaire et la science, n'étant plus fondée sur aucun concept, tâtonne depuis des décennies. Hollywood et les médias voudraient nous faire croire le contraire, mais déjà c'est l'âge d'or de l'illusion, qui est aussi l'âge de pierre du savoir.

  • "Une humanité asexuée mais genrée dont la reproduction par clonage sera la prérogative d'une autorité mondiale toute-puissante. On remplacera le plaisir sexuel par des drogues orgastiques."
    Dans moins d'une génération, en effet, si nous sommes encore là, les prétendus changements de sexe et la GPA provoqueront un désastre sanitaire majeur, comme l'avortement, la PMA et le "mariage" pour tous provoquent déjà un désastre social. Les techniciens de la double castration, féminine et masculine, se mettront alors à l’œuvre pour trouver des "solutions".

  • les USA sont passés de la barbarie à la décadence
    sans connaitre la civilisation, voyez-vous .

  • Voici la solution pour ces libidineux , afin de chanter à la chapelle Sixtine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Burdizzo

  • Je ne sais où mettre cette information que vous n'avez pas relayée, mais la chronique des cinglés me semble appropriée : le nouveau missel sera féministe :
    "Ainsi, dans la prière du "Confiteor", en français "Je confesse à Dieu", récitée à chaque début de messe, la formule "mes frères" est remplacée par la formule "mes frères et sœurs". Les fidèles catholiques ne diront donc plus "je reconnais devant mes frères que j'ai péché", mais "je reconnais devant vous, frères et sœurs, que j'ai péché". De même, ils ne diront plus "je supplie la Vierge Marie (...) et vous, mes frères, de prier pour moi (...)", mais "je supplie la Vierge Marie (...), et vous mes frères et sœurs, de prier pour moi (...)", explique la CEF."
    Merde alors !
    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/catholicisme-l-ecriture-inclusive-fait-son-entree-dans-les-textes-de-la-messe-7799507088

  • Ça se fait déjà dans ma paroisse.

    J'éviterai de dire "et mes soeurs".

  • "Et ta soeur? " faut-il répondre à ces "réformateurs-démolisseurs" qui ne savent même plus le français.

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