À l’Oratoire Saint Philippe Néri de Birmingham, fondé par le bienheureux cardinal Newman, il y avait le dimanche matin une messe selon la « forme ordinaire », et une messe selon la « forme extraordinaire ». Selon Summorum Pontificum, il a fallu, par manque de prêtres, supprimer l’une des deux. C’est la messe selon la « forme ordinaire » qui a été supprimée, parce que c’est celle où il y avait le moins de monde. Lors du motu proprio, j’avais objecté à la curieuse appellation donnée aux deux messes par le pape : et si la « forme extraordinaire » devient la forme ordinaire ? A Birmingham nous y sommes déjà.
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Sainte Catherine
Sainte Catherine, dont l’histoire et le culte fut ramené par les croisés, fut l’une des saintes les plus populaires au moyen âge. Et elle a été l’une des principales victimes de la critique historique en notre temps. On est censé de rien savoir d’elle, même pas si elle a existé. Pourtant les byzantins fêtent la « grande martyre du Christ et très sage Aicatherine ou Catherine » le 25 novembre depuis la nuit des temps; « très sage » parce que, comme dans la « légende », elle conquit par sa sagesse l’empereur Maximin et réduisit au silence les rhéteurs qui croyaient la confondre, avant de connaître le martyre vers 305.
Tropaire :
Ta brebis, ô Jésus, crie d’une voix forte : « Mon époux, c’est toi que j’aime, c’est pour le chercher que je combats, c’est avec toi que je suis crucifiée et ensevelie par ton baptême. Pour toi je souffre, afin de régner avec toi. Pour toi je meurs, afin de vivre en toi. Accueille, comme victime sans tache, celle qui par amour est immolée pour toi. » Par son intercession, ô Miséricordieux, sauve nos âmes.