11 septembre 2009

Le retour de Declan Ganley

Longue interview de Declan Ganley au Wall Street Journal.

Après avoir souligné qu'il est profondément antidémocratique de refaire voter les Irlandais sur le même texte, il insiste sur le fait que c'est peut-être la dernière fois que des citoyens européens ont l'opportunité de donner leur avis sur la construction européenne. Car, par la procédure de révision simplifiée, la clause de flexibilité, et la clause passerelle, le traité de Lisbonne permet aux institutions européennes de faire ce qu'elles veulent sans qu'il soit besoin de nouveaux textes : « Avec seulement un accord intergouvernemental, sans qu'il soit besoin de retourner devant les citoyens, ils peuvent modifier ce document constitutionnel, se donner de nouveaux pouvoirs, sans avoir à demander l'avis de quelque électorat que ce soit. »

Commentaires

Très intéressante analyse.

Écrit par : Antoine | 11 septembre 2009

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