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Chronique des cinglé·e·s (1)

Aux Etats-Unis, de plus en plus de « personnes » affichent leur « droit » de choisir le pronom par lequel elles doivent être désignées. Certains commerces affichent : « Merci de ne pas présumer les pronoms de nos employés ». Chez Starbuck, les serveurs affichent leur pronom : « he » s’il considère qu’il est un homme, « she » s’il considère qu’il est une femme, « they » si ce n’est ni l’un ni l’autre.

Le pronom « they » pour désigner les « non-binaires » est entré dans le très sérieux dictionnaire Merriam-Webster.

Et les candidats à la candidature démocrate pour la présidentielle affichent leur pronom. Elisabeth Warren précise : « Tout le monde mérite d’être traité avec dignité et respect, et ça commence par le fait d’utiliser les bons pronoms. Je m’appelle Elizabeth. Mon pronom est elle ».

Et il n’y a personne pour leur faire remarquer que « they » est un pluriel ? Leur nom serait donc Légion ?

Certes, selon le contexte, « they » peut se traduire aussi par « on ». Est-il vraiment valorisant d’être traité de « on » ?

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