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Social

  • Préférence corse

    Le 24 mai dernier, les présidents des chambres des métiers, du commerce et de l'agriculture de Corse ainsi que le STC (le Syndicat des Travailleurs Corses) ont signé une charte de l’emploi privilégiant les résidents corses.

    « Concrètement cela veut dire que quand il y a deux propositions pour un emploi, eh bien à compétence suffisante, les résidents corses seront favorisés », explique Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse.

    Dès le 15 mai, le préfet avait écrit que toute initiative de ce genre pouvait être « constitutive de l'infraction de discrimination à l'embauche » et que toute entreprise qui y participerait s’exposerait « à des poursuites civiles et pénales »…

    Ce qui a permis naturellement à Jean-Guy Talamoni de réagir sur Twitter : « Charte pour l'emploi local : quel que soit le titulaire de la charge, la préfecture est, par nature, adversaire des intérêts corses. »

    Cette charte était une promesse de campagne des nationalistes. Elle « aura un caractère contraignant lorsqu'elle fera l'objet de protocoles signés entre les entreprises et les syndicats », souligne Talamoni.

    Mais le Medef et la CGT sont contre, évidemment. Et l’on peut se demander combien d’entreprises braveront les menaces du préfet…

  • Trump

    Alors que son précédent décret sur la « protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis » (qui aurait pu être un peu mieux pensé…) continue de faire des vagues dans le monde entier, Donald Trump a signé aujourd’hui, entouré de patrons de petites entreprises, un décret par lequel il tient une autre de ses promesses : la réduction de la réglementation fédérale.

    Le décret exige des agences gouvernementales qu'elles suppriment deux normes existantes chaque fois qu'elles en créeront une.

  • Ça ne traîne pas…

    Donald Trump n’est pas encore en fonction, mais le Sénat a déjà voté, ce jour, une résolution, par 51 voix contre 48, demandant aux commissions parlementaires concernées d’élaborer un projet de sortie de l’Obamacare. Le même texte doit être voté par les députés demain vendredi.

    Et il y en a qui affirmaient que Trump n’avait pas du tout l’intention de supprimer l’Obamacare, que ce n’était qu’une promesse de campagne…

  • La dictature LGBT

    Elle sévit aussi désormais dans les entreprises. Le site vigi-gender publie ainsi le témoignage d’une femme travaillant au département des ressources humaines dans une très grande entreprise. Ayant osé critiquer les célébrations LGBT obligatoires, on lui a signifié qu’elle n’aurait plus aucune promotion et elle a démissionné. On ne l’a pas jetée aux lions, mais l’esprit y est :

    Tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne.

    La société de l’« inclusion » exclut les chrétiens. Le temps des persécutions est bel et bien revenu.

  • Surréaliste

    Discriminations dans les entreprises : le fait religieux redouté par les salariés

    Il a fallu que je lise l’article pour comprendre ce titre. Il veut dire, non pas que les salariés redouteraient « le fait religieux » (nom correct de l’islam), comme le laisserait penser la seule deuxième partie, mais que les salariés redoutent la discrimination qui résulte du « fait religieux ». Ce que souligne ensuite un intertitre : Une forte montée des craintes liées à la religion. La crainte de la discrimination en raison de la religion. En clair, les salariés ont de plus en plus peur d’être discriminés parce qu’ils affichent de plus en plus leur croyance islamique…

    Mais oui. C’est vrai, puisque c’est une étude du… Medef. C’est son baromètre annuel qui « permet de mettre à jour les craintes des salariés en matière de discriminations »…

    Euh, non, "Medef" ne veut pas dire « Musulmans des entreprises de France ». Du moins pas encore.

  • Efficace

    Le taux de chômage en Hongrie est descendu à 4,9%.

    Il était de 11,6% en 2013.

    On considère que dans les pays développés un taux de chômage inférieur à 5% est incompressible. D'ailleurs, comme au Danemark, le ministre de l’Economie s’inquiète d’une pénurie de main d’œuvre dans certains secteurs, ce qui pourrait affecter la croissance (oui il y a des pays où ça existe).

  • Terrible Brexit

    Le taux de chômage est tombé à 4,9% au Royaume Uni en juillet. (En dessous de 5% on considère qu’il y a plein emploi. Le Danemark est à 4,2% depuis trois mois mais s’inquiète désormais d’une pénurie de main d’œuvre.)

    Le taux d’emploi entre mai et juillet s’établit à 74,5%, le plus élevé depuis que les statistiques actuelles existent (1971).

  • Baisses d’impôts…

    Dans l’étude annuelle de l’OCDE, la France se classe toujours en deuxième position parmi les pays développés pour le niveau des prélèvements obligatoires en 2014, derrière le Danemark.

    Alors que le taux de prélèvements obligatoires est en moyenne de 34,4%, celui de la France est de 45,2%.

    Les charges sociales représentent près de 37% des prélèvements obligatoires, alors que la moyenne de l’OCDE se situe à 8%.

    La pression fiscale s’est reportée des entreprises vers les ménages depuis le début de la crise. La charge fiscale a fortement augmenté pour les particuliers depuis 2007, alors qu’elle a baissé pour les entreprises.

    Plus de précisions dans Les Echos.

  • Tout va bien

    Le taux de chômage est au plus haut depuis fin 1997, dit l’INSEE.

    Et la cote de popularité de François Hollande a fait un bond spectaculaire à 50%...

  • Le travail des réfugiés

    En Allemagne, le Bureau fédéral du Travail indique que parmi les réfugiés provenant des 15 pays principaux d’origine seulement 67.900 ont trouvé un travail entre octobre 2014 et septembre 2015.

    Soit 4%.

    (Le plus fort est que c’est pour se féliciter de cet accroissement du nombre des réfugiés qui contribuent aux assurances sociales…)