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Social

  • "Bien commun"

    Voilà que la CGT parle du « bien commun ». Une conversion à la doctrine sociale de l’Eglise ? Non, certes. D’ailleurs elle ne parle pas du « bien commun », mais d’un « bien commun ».

    La CGT s’insurge contre le projet de Leclerc de vendre de l’électricité. L’énergie, dit le syndicat, n’est pas une marchandise mais un « bien commun ».

    Désolé, mais l’énergie est bel et bien une marchandise : elle se vend et elle s’achète, auprès de divers producteurs. Et il y a quantité de diverses sortes d’énergie, de plus en plus diversement produite, ce qui illustre que ce n’est pas « un bien commun ».

    En fait la CGT garde ses vieilles références communistes : elle croit qu’il est encore possible de revenir au monopole de la production électrique, qui était son monopole, et son pactole, le bon temps où elle pouvait appeler son monopole « un bien commun », son bien communiste…

  • Trahisons

    Le Conseil économique et social (qui est même environnemental depuis 2008) a pondu un avis sur l’euthanasie. Favorable, évidemment. Sans employer le mot, bien sûr. L’hypocrisie bourgeoise règne en son temple.

    L’avis a été adopté par 108 voix contre 17 et 45 abstentions.

    Parmi les 108 il y a deux représentants de la… CFTC, sur quatre, alors que les 16 représentants de la CFDT se sont abstenus...

    Un seul représentant de l’UNAF, sur 9, a voté contre.

    Les trois organisations « catholiques » de jeunes, JOC, MRJC et scouts de France… « n’ont pas pris part au vote ».

    (Les deux représentant de la CFTC qui ont voté contre sont, sans surprise, Joseph Thouvenel et Bernard Vivier… Mais représentent-ils encore quelque chose, sinon l’histoire de ce qui fut un syndicat chrétien ?)

  • Ils n’arrêtent jamais

    La Commission européenne a envoyé une lettre au gouvernement polonais pour exprimer son inquiétude concernant des dispositions concernant l’âge de la retraite, qui doivent entrer en vigueur en octobre.

    Le gouvernement tient ainsi une de ses promesses : revenir sur la législation qui établissait progressivement l’âge de la retraite pour tout le monde à 67 ans, en rétablissant la législation précédente qui établissait l’âge de la retraite à 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes.

    Or pour la Commission il y a là une intolérable discrimination, car l’égalité absolue entre les hommes et les femmes est un des piliers sur lesquels est fondée l’Union européenne…

    Le vice-Premier ministre Mateusz Morawiecki a répondu que les femmes doivent avoir le droit de partir à la retraite plus tôt parce qu’elles ont eu davantage d’obligations, notamment en élevant des enfants. Il a déclaré à la télévision catholique Trwam : « Le rôle particulier des femmes doit être reconnu, et, par conséquent, le législateur a prévu la possibilité d’une retraite anticipée. Ce que nous proposons reflète non seulement une attente sociale, mais aussi que les femmes et les hommes ont des rôles différents. » Voilà qui va arranger les choses…

  • La CGT !

    L’une des six affiches de la nouvelle campagne de la fédération CGT du commerce et des services contre le travail du dimanche :

    dimanche.jpeg

  • Préférence corse

    Le 24 mai dernier, les présidents des chambres des métiers, du commerce et de l'agriculture de Corse ainsi que le STC (le Syndicat des Travailleurs Corses) ont signé une charte de l’emploi privilégiant les résidents corses.

    « Concrètement cela veut dire que quand il y a deux propositions pour un emploi, eh bien à compétence suffisante, les résidents corses seront favorisés », explique Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse.

    Dès le 15 mai, le préfet avait écrit que toute initiative de ce genre pouvait être « constitutive de l'infraction de discrimination à l'embauche » et que toute entreprise qui y participerait s’exposerait « à des poursuites civiles et pénales »…

    Ce qui a permis naturellement à Jean-Guy Talamoni de réagir sur Twitter : « Charte pour l'emploi local : quel que soit le titulaire de la charge, la préfecture est, par nature, adversaire des intérêts corses. »

    Cette charte était une promesse de campagne des nationalistes. Elle « aura un caractère contraignant lorsqu'elle fera l'objet de protocoles signés entre les entreprises et les syndicats », souligne Talamoni.

    Mais le Medef et la CGT sont contre, évidemment. Et l’on peut se demander combien d’entreprises braveront les menaces du préfet…

  • Trump

    Alors que son précédent décret sur la « protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis » (qui aurait pu être un peu mieux pensé…) continue de faire des vagues dans le monde entier, Donald Trump a signé aujourd’hui, entouré de patrons de petites entreprises, un décret par lequel il tient une autre de ses promesses : la réduction de la réglementation fédérale.

    Le décret exige des agences gouvernementales qu'elles suppriment deux normes existantes chaque fois qu'elles en créeront une.

  • Ça ne traîne pas…

    Donald Trump n’est pas encore en fonction, mais le Sénat a déjà voté, ce jour, une résolution, par 51 voix contre 48, demandant aux commissions parlementaires concernées d’élaborer un projet de sortie de l’Obamacare. Le même texte doit être voté par les députés demain vendredi.

    Et il y en a qui affirmaient que Trump n’avait pas du tout l’intention de supprimer l’Obamacare, que ce n’était qu’une promesse de campagne…

  • La dictature LGBT

    Elle sévit aussi désormais dans les entreprises. Le site vigi-gender publie ainsi le témoignage d’une femme travaillant au département des ressources humaines dans une très grande entreprise. Ayant osé critiquer les célébrations LGBT obligatoires, on lui a signifié qu’elle n’aurait plus aucune promotion et elle a démissionné. On ne l’a pas jetée aux lions, mais l’esprit y est :

    Tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne.

    La société de l’« inclusion » exclut les chrétiens. Le temps des persécutions est bel et bien revenu.

  • Surréaliste

    Discriminations dans les entreprises : le fait religieux redouté par les salariés

    Il a fallu que je lise l’article pour comprendre ce titre. Il veut dire, non pas que les salariés redouteraient « le fait religieux » (nom correct de l’islam), comme le laisserait penser la seule deuxième partie, mais que les salariés redoutent la discrimination qui résulte du « fait religieux ». Ce que souligne ensuite un intertitre : Une forte montée des craintes liées à la religion. La crainte de la discrimination en raison de la religion. En clair, les salariés ont de plus en plus peur d’être discriminés parce qu’ils affichent de plus en plus leur croyance islamique…

    Mais oui. C’est vrai, puisque c’est une étude du… Medef. C’est son baromètre annuel qui « permet de mettre à jour les craintes des salariés en matière de discriminations »…

    Euh, non, "Medef" ne veut pas dire « Musulmans des entreprises de France ». Du moins pas encore.

  • Efficace

    Le taux de chômage en Hongrie est descendu à 4,9%.

    Il était de 11,6% en 2013.

    On considère que dans les pays développés un taux de chômage inférieur à 5% est incompressible. D'ailleurs, comme au Danemark, le ministre de l’Economie s’inquiète d’une pénurie de main d’œuvre dans certains secteurs, ce qui pourrait affecter la croissance (oui il y a des pays où ça existe).