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        <title>Le blog d'Yves Daoudal - liturgie</title>
        <description>Le blog d'Yves Daoudal</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 18 Nov 2008 18:15:27 +0100</lastBuildDate>
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                <title>Sainte Elisabeth de Hongrie</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 06:14:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sainte &quot;européenne&quot;, Elisabeth naquit dans un contexte social de récente évangélisation. André et Gertrude, les parents de cet authentique joyau de la nouvelle Hongrie chrétienne, se soucièrent de la former à la conscience de sa dignité de fille adoptive de Dieu. Elisabeth fit sien le programme de Jésus Christ, Fils de Dieu, qui, en se faisant homme, &quot;s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave&quot; (Ph 2, 7). Grâce à l'aide de maîtres excellents, elle se plaça sur les traces de saint François d'Assise, en se proposant comme finalité personnelle et ultime de conformer son existence à celle du Christ, unique Rédempteur de l'homme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Appelée à être l'épouse du Landgrave de Thuringe, elle ne cessa de se consacrer au soin des pauvres, dans lesquels elle reconnaissait les traits du Maître divin. Elle sut unir les dons d'épouse et de mère exemplaire à l'exercice des vertus évangéliques, apprises à l'école du saint d'Assise. Elle se révéla une véritable fille de l'Eglise, en offrant un témoignage concret, visible et significatif de la charité du Christ. D'innombrables personnes, au cours des siècles, ont suivi son exemple, en la considérant comme un modèle du reflet des vertus chrétiennes, vécues de manière radicale dans le mariage, dans la famille et même dans le veuvage. C'est à elle que se sont inspirées également des personnalités politiques, en y puisant une incitation à œuvrer à la réconciliation entre les peuples.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'année internationale d'Elisabeth, qui a commencé à Rome le 17 novembre dernier, suscite de nouveaux élans pour mieux comprendre la spiritualité de cette fille de la Pannonie, qui rappelle aujourd'hui encore à ses concitoyens et aux habitants du Continent européen l'importance des valeurs impérissables de l'Evangile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Monsieur le Cardinal, je forme des vœux fervents afin que la connaissance approfondie de la personnalité et de l'œuvre d'Elisabeth de Thuringe puisse aider à redécouvrir avec une conscience toujours plus vive les racines chrétiennes de la Hongrie et de l'Europe elle-même, en invitant les responsables à développer de manière harmonieuse et respectueuse le dialogue entre l'Eglise et les sociétés civiles, pour construire un monde réellement libre et solidaire. Puisse l'année internationale d'Elisabeth constituer pour les Hongrois, les Allemands et pour tous les Européens, une occasion plus que jamais propice pour souligner l'héritage chrétien reçu par les pères, afin de continuer de puiser à ces racines la sève nécessaire pour une abondante fructification du nouveau millénaire qui vient de commencer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Lettre de Benoît XVI au cardinal Erdö, primat de Hongrie, pour le septième centenaire de la naissance de sainte Elisabeth, le 27 mai 2007.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Dédicace des basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 05:26:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Janitor ante fores fixit sacraria Petrus :&lt;br /&gt; Quis neget has arces instar esse poli ?&lt;br /&gt; Parte alia Pauli circumdant atria muros :&lt;br /&gt; Hos inter Roma est : hic sedet ergo Deus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pierre, le portier, fixe à l'entrée sa demeure sainte ; qui niera que cette ville soit pareille aux cieux ? A l'autre extrémité, Paul, de son temple, en garde les murs ; Rome est assise entre les deux : là donc est Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(inscription d’une porte de Rome)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Sainte Gertrude</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Mon, 17 Nov 2008 05:32:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;En la fête du même apôtre, comme elle assistait aux Matines avec plus de dévotion, le disciple que Jésus aimait si tendrement, et qui pour cela doit être aimé de tous, lui apparut et la combla de marques d'amitié. Elle lui recommanda alors plusieurs membres de la Congrégation qui s'étaient confiés à elle, et le saint reçut avec bienveillance les voeux de tous en disant: « Je ressemble à mon Seigneur, j'aime ceux qui m'aiment. » Celle-ci lui dit : « Et quelle grâce pourrai-je obtenir en votre très douce fête, moi pauvre petite? » Il répondit : «Viens avec moi, tu es l'élue de mon Dieu, reposons ensemble sur le sein du Seigneur, dans lequel sont cachés les trésors de toute béatitude. » Et la prenant avec lui, il la conduisit en la douce présence du Seigneur notre Rédempteur, la plaça à droite et se plaça lui-même à gauche. Tandis que tous deux reposaient ainsi doucement sur la poitrine du Seigneur, le bienheureux Jean toucha du doigt avec une respectueuse tendresse cette poitrine sacrée et dit : « Voici le Saint des saints qui attire à lui tout le bien du ciel et de la terre. » Alors elle demanda à saint Jean pourquoi il avait choisi pour lui le côté gauche sur la poitrine du Seigneur et l'avait placée au côté droit. Il lui répondit : « Parce que j'ai vaincu toutes choses et suis devenu un même esprit avec Dieu, je puis pénétrer avec subtilité là où la chair ne peut atteindre, c'est pourquoi j'ai choisi le côté fermé. Mais je t'ai placée à l'ouverture du divin Coeur parce que, vivant encore sur la terre, tu n'aurais pu comme moi pénétrer ce qui est caché, tandis que là il te sera facile de puiser la douceur et la consolation que la force du divin Amour répand sans cesse en tous ceux qui les désirent. » Comme elle éprouvait une ineffable jouissance en écoutant battre le Coeur sacré du Sauveur, elle dit au bienheureux Jean : « O bien-aimé de Dieu, j'éprouve maintenant de si grandes délices en écoutant les battements de ce très doux Coeur : n'en avez-vous pas ressenti de semblables lorsque vous reposiez à la Cène sur la poitrine du Sauveur. » Il répondit : « En vérité, je les ai senties, profondément ressenties, et leur suavité a pénétré en moi comme l'hydromel parfumé imprègne de sa douceur une bouchée de pain frais; de plus, mon âme en est devenue aussi ardente que pourrait l'être un vase placé au-dessus d'un feu violent. » Elle reprit : « Pourquoi donc avez-vous gardé sur ce sujet un silence aussi absolu, et n'en avez-vous rien écrit pour le profit de nos âmes ? » Il répondit : « Ma mission était de manifester à l'Église nouvelle, par une seule parole, le Verbe incréé de Dieu le Père; et cette unique parole peut servir jusqu'à la fin du monde pour satisfaire l'intelligence de la race humaine tout entière, bien que personne ne parvienne jamais à la comprendre pleinement. La douce éloquence des battements du Coeur sacré est réservée pour les derniers temps, afin que le monde vieilli et engourdi se réchauffe dans l'amour de son Dieu. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Tandis qu'elle admirait la beauté de saint Jean, qui lui avait apparu, reposant sur la poitrine du Seigneur, le saint apôtre lui dit : « Jusqu'à ce jour je me suis montré à toi en cette forme que j'avais sur la terre, lorsque je reposai sur le sein du Sauveur, mon ami et mon unique bien-aimé. Si tu le désires, j'obtiendrai que tu me voies tel que je suis à présent où je goûte dans les cieux les délices de la Divinité. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Celle-ci désira jouir de cette faveur. Aussitôt elle vit l'océan sans limite de la Divinité renfermé dans le sein de Jésus, et dans cet océan le bienheureux Jean, sous la forme d'une abeille, nageait comme un petit poisson, avec une liberté et des délices ineffables. Elle comprit aussi qu'il se tenait habituellement au lieu où le courant de la Divinité se porte avec plus d'efficacité vers les hommes. L'apôtre bien-aimé, tout rempli et enivré de ces torrents de délices, semblait projeter de son coeur une sorte de canal, duquel coulait abondamment sur toute la surface du monde les gouttes de la suavité divine : c'étaient les enseignements de sa doctrine salutaire et particulièrement de l'Évangile: In principio erat Verbum.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(Le Héraut de l’Amour divin, livre 4, chapitre 4, traduction Solesmes 1884)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>27e dimanche après la Pentecôte</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Sun, 16 Nov 2008 06:34:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans l’évangile de ce jour, Jésus propose deux très brèves paraboles : le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé, qui est la plus petite des graines et qui devient un arbre dans lequel viennent se poser les oiseaux ; le royaume des cieux est semblable à du levain qu’on met dans la pâte et qui la fait fermenter tout entière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il s’agit de la foi, qui est semée dans l’âme et qui est amenée à se développer au soleil du Saint-Esprit, la foi qui doit amener l’âme à « lever » jusqu’à être entièrement pénétrée de ferveur divine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Or Jésus ne dit pas « la foi », il dit « le royaume des cieux ». Car celui qui a reçu le germe de la foi, le levain de la foi, a déjà le royaume des cieux en lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans l’évangile de saint Luc, les apôtres demandent quand viendra le royaume de Dieu. Jésus leur répond qu’il ne sera pas ici ou là : il est à l’intérieur de vous : « intra vos est ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Saint Albert le Grand</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 05:42:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Deus qui beatum Albertum Pontificem tuum atque Doctorem in humana sapientia divinæ fidei subjicienda magnum effecisti, da nobis, quæsumus, ita ejus magisterii inhærere vestigiis, ut luce perfecta fruamur in caelis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dieu, qui avez fait grand le bienheureux Albert, votre évêque et docteur, en subordonnant en lui la sagesse humaine à la foi divine, faites-nous suivre la voie tracée par son enseignement, afin de jouir au ciel de la lumière parfaite.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Saint Josaphat</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 05:51:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Extrait de l’encyclique&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ecclesiam Dei&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;de Pie XI, le 12 novembre 1923, pour le troisième centenaire du martyre de saint Josaphat.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On trouvera difficilement quelqu'un qui ait fait plus honneur au nom slave et plus efficacement travaillé au salut de ces populations que Josaphat, leur pasteur et apôtre, qui a versé son sang pour l'unité de la Sainte Eglise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Puisque nous voici au troisième centenaire de ce très glorieux martyre, ce Nous est une très vive joie de rappeler le souvenir de ce si grand saint ; daigne le Seigneur, cédant aux prières plus ferventes des fidèles, susciter dans son Eglise l'esprit qui remplissait le bienheureux Martyr et Pontife Josaphat… et qui le porta à donner sa vie pour ses brebis ; puisse s'accroître le zèle du peuple chrétien pour l'unité, et ainsi l'œuvre principale de Josaphat se poursuivre jusqu'au jour où se réalisera le vœu du Christ et de tous les saints : Et il n'y aura qu'un seul bercail et qu'un seul Pasteur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Saint Didace</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 05:47:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Didace, de Saint-Nicolas-de-Port, au diocèse de Séville, en Espagne, s'initia dès son jeune âge, sous la direction d'un pieux ecclésiastique, à l'apprentissage d'une vie sainte. Puis, afin de s'attacher plus fermement à Dieu, il embrassa comme frère convers la règle de saint François d'Assise dans le couvent d'Arizzafà. Portant allègrement le joug et l'humble obéissance et de l'observance régulière et s'adonnant avant tout à la contemplation, il fut si merveilleusement éclairé de la lumière de Dieu que, bien qu'illettré, il parlait admirablement et de façon vraiment divine des choses célestes. Il eut beaucoup à souffrir aux îles Canaries où, brûlé par le désir du martyre, il amena à la foi du Christ, par la parole et par l'exemple, de nombreux infidèles. Chargé de l'infirmerie au couvent de l'Ara Caeli, à Rome, il remplit cet office avec une admirable charité. On vit même briller en lui la grâce des guérisons. Il mourut à Alcala de Hénarès très saintement, l'an du Seigneur 1463. Il était célèbre par de nombreux miracles quand Sixte-Quint l'inscrivit au nombre des Saints.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(bréviaire)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Saint Martin Ier</title>
                <link>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/11/12/saint-martin-ier.html</link>
                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 05:51:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Né en Toscane, ordonné diacre à Rome, il est nommé bientôt apocrisiaire, c'est-à-dire légat du pape, à Constantinople. En 649, il est élu pape alors qu'on est en pleine querelle monothéliste. Il s'agit d'une hérésie inventée par un empereur byzantin pour rallier les populations monophysites de son empire : on dira que le Christ possède bien les deux natures divine et humaine, mais qu'une seule volonté, la divine, le guide. Le moine Maxime le Confesseur était allé jusqu'à Rome alerter le Pape sur cette nouvelle hérésie. Saint Maxime et saint Martin font condamner l'hérésie impériale par un concile au Latran. Mais l'empereur byzantin n'apprécie guère d'être ainsi désavoué : il fait accuser Martin d'élection illégale et d'hérésie. Le Pape est arrêté, emmené de force en 653 à Constantinople alors qu'il est malade. Il fut maltraité durant la longue traversée :&quot; J'y suis depuis quarante jours et l'on ne m'a pas donné de l'eau pour me laver. Je grelotte de froid, je suis épuisé par la dysentrie, je vomis la nourriture que je dois manger.&quot; Arrivé à Constantinople, il fut gardé au secret durant 93 jours et finalement condamné à mort. On le dépouilla publiquement ses vêtements sacerdotaux en les déchirant. Puis, le vieillard reçut une lourde chaîne autour du cou et traîné ainsi dans toute la ville, alors qu'il pouvait à peine marcher. Devant un tel châtiment, le patriarche de Constantinople, bien que partisan de l'empereur, obtint que cette peine soit commuée en exil à Cherson en Crimée. Saint Martin y meurt en 655, brisé par une détention cruelle. Le moine byzantin, saint Maxime, le suivra quelques années plus tard dans la même confession de la foi. Saint Martin est le dernier pape martyr.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://nominis.cef.fr/contenus/saint/968/Saint-Martin-Ier.html&quot;&gt;Nominis&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’Eglise byzantine célèbre sa fête le 13 avril et le qualifie de « coryphée des dogmes divins, honneur du Siège de Pierre, celui qui sur la Pierre divine a maintenu l'Eglise inébranlée ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Saint Martin</title>
                <link>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/11/11/saint-martin.html</link>
                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Nov 2008 05:48:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sion, sois dans la joie en célébrant le jour où Martin, l'égal des Apôtres, triomphant du monde, est couronné parmi les habitants des cieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, l'humble et le pauvre, le serviteur prudent, le fidèle économe : au ciel, à lui la richesse et la gloire, devenu qu'il est concitoyen des Anges.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui catéchumène revêt un pauvre, et le Seigneur, dès la nuit suivante, a revêtu le manteau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui dédaignant les armes, offre d'aller sans nulle défense au-devant des ennemis ; car il est baptisé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui offrant l'hostie sainte, s'embrase au dedans par la divine grâce, tandis qu'un globe de feu apparaît sur sa tête.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui ouvre le ciel, commande à l'océan, donne des ordres à la terre, guérit les maladies, chasse les monstres, ô l'homme incomparable !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui ne craignit point de mourir, qui ne refusa point le labeur de vivre, et de la sorte à la divine volonté s'abandonna tout entier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui ne nuisit à personne ; c'est lui Martin, qui fit du bien à tous ; c'est lui Martin, qui plut à la trine Majesté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui renverse les temples, lui qui instruit dans la foi les gentils, et de ce qu'il enseigne leur donne en ses œuvres l'exemple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'est lui Martin, qui sans pareil en mérites, rend la vie à trois morts ; maintenant il voit Dieu pour toujours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;O Martin, pasteur excellent, ô vous qui faites partie de la céleste milice, défendez-nous contre la rage du loup furieux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;O Martin, faites maintenant comme autrefois : offrez pour nous à Dieu vos prières ; souvenez-vous , pour ne jamais l'abandonner, de cette nation qui est vôtre. Amen.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(Séquence d’Adam de Saint-Victor, traduction Dom Guéranger)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Saint André Avellin</title>
                <link>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/11/10/saint-andre-avellin.html</link>
                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Liturgie</category>
                                                <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 06:02:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Saint André Avellin est né en Italie méridionale, dans le royaume de Naples, en 1521. Ses parents lui donnèrent le prénom de Lancelot. (Il ne s'agit pas du chevalier de la table ronde, mais de la déformation française de Laszlo, nom hongrois de Ladislas, en référence à saint Ladislas Ier roi de Hongrie, la maison d'Anjou ayant régné à la fois sur le royaume de Naples et la Hongrie au XIVe siècle. Mais c'était fini depuis 80 ans quand Lancelot Avellino est né.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il fut ordonné prêtre en 1545 et s'inscrivit à l'université de Naples pour devenir avocat ecclésiastique, et il fut nommé avocat auprès de l'archevêché de Naples. Un jour, en défendant un prêtre, il mentit. Ce péché le marqua profondément : il décida de tout abandonner, pour se consacrer entièrement à Dieu.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le 14 août 1556, il entrait comme postulant chez les Théatins de Saint-Paul à Naples. Le 30 novembre, il revêtait l'habit de novice, en prenant le nom d'André. Et le 25 janvier 1558 il prononçait ses vœux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L'année suivante, il fut reçu à Rome avec Gaétan de Thiene, par le Pape Paul IV, et en 1560 il devint maître des novices, où il fut particulièrement apprécié comme confesseur. En 1567 il fut nommé supérieur de Saint-Paul.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il fut visiteur de la province de Lombardie entre 1573 et 1577 et de la province de Campanie en 1590 et 1591. Grande figure de la Réforme catholique (dite « contre-réforme ») il travailla avec saint Charles Borromée à Milan.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le 10 novembre 1608, à l’âge de 88 ans, il mourut subitement au pied de l'autel au moment où il commençait à célébrer la Messe, après avoir dit trois fois : Introïbo ad altare Dei.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il fut canonisé par Clément XI en 1712.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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