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        <title>Le blog d'Yves Daoudal - irlande_referendum</title>
        <description>Le blog d'Yves Daoudal</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 18 Nov 2008 18:15:27 +0100</lastBuildDate>
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                <title>Vaclav Klaus en Irlande</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Europe</category>
                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Nov 2008 11:03:12 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le président de la République tchèque, Vaclav Klaus, a entamé hier une visite officielle de trois jours en Irlande. Il doit rencontrer aujourd’hui, au grand dam du gouvernement irlandais, Declan Ganley, le président de Libertas, mouvement qui a joué un rôle important dans le non irlandais au traité de Lisbonne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre irlandais Brian Cowen, Vaclav Klaus a déclaré qu’il ne voyait « aucune raison de ne pas rencontrer » Declan Ganley. Il a rappelé que son prédécesseur Vaclav Havel aimait aussi rencontrer les dissidents étrangers… Et d’ajouter : « Ainsi je vais rencontrer un dissident de l’UE, et je me considère moi-même comme tel. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Référendum irlandais : rien de nouveau</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Thu, 02 Oct 2008 15:31:29 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le Premier ministre irlandais Brian Cowen a rencontré Nicolas Sarkozy hier à l’Elysée. Il a confirmé qu'il présenterait une première analyse du rejet du traité de Lisbonne par les Irlandais lors du prochain conseil européen des 15 et 16 octobre à Bruxelles, et que la question serait toujours sur la table en décembre, lors du dernier conseil européen sous présidence française.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Sarkozy voudrait bien que l’affaire soit réglée à la fin de la présidence française, c’est-à-dire qu’une date soit fixée pour le nouveau référendum, mais il voit bien que le non est aujourd’hui à près de 70% en Irlande. Du coup il se garde bien de précipiter les choses…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais l’affaire donne des sueurs froides aux européistes. L’année prochaine, l’Union européenne sera présidée par deux pays qui n’ont toujours pas ratifié le traité de Lisbonne : la République tchèque et la Suède.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais puisqu’on vous dit qu’il est mort et enterré !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                            </item>
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                <title>Merci Lamassoure…</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Europe</category>
                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 15:25:44 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;L’européiste Alain Lamassoure reste persuadé (c’est une opinion devenue ultra-minoritaire) qu’on peut encore faire revoter les Irlandais de façon à ce que le traité de Lisbonne entre en vigueur avant les élections européennes de 2009. Dans le cas contraire, ajoute-t-il (et c’est le cas le plus probable), « le traité ne passera pas le printemps et sera mort d’ici 2010. Si le traité de Lisbonne n’est pas ratifié d’ici les élections, il sera tôt ou tard remis en cause par un autre pays. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le 28 septembre, William Hague, ministre des Affaires étrangères du shadow cabinet conservateur britannique, a annoncé que son parti « pourrait organiser un référendum sur le traité de Lisbonne si ce dernier était toujours sur la table à notre arrivée au pouvoir. » On ne sait pas quand auront lieu les élections. En théorie ce devrait être en 2010. Mais elles pourraient être avancées d’un an. Les conservateurs devraient les remporter, et le référendum serait un non retentissant au traité de Lisbonne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;On ajoutera que la ratification du traité est toujours au point mort en République tchèque, mais aussi en Suède. Et qu’elle n’est toujours pas achevée en Pologne, ni, me semble-t-il, en Allemagne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Le dilemme</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Wed, 17 Sep 2008 16:12:39 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A propos de l’organisation d’un nouveau référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne, « Il y a deux écoles de pensée » dans l’Union européenne, selon ce que dit à l’AFP une source gouvernementale tchèque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« La première, avec la France et l'Allemagne notamment, pousse l'Irlande à voter de nouveau avant les élections européennes, dans l'espoir que cela soutienne le scrutin. La deuxième, avec la République tchèque mais aussi la Suède ou l'Autriche, fait valoir qu'en mettant Dublin dos au mur pour un vote en mars ou avril 2009, on risque d'aboutir à un rejet encore plus massif des Irlandais et des problèmes aggravés pour l'Europe. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;A la République tchèque (qui va présider l’UE à partir du 1er janvier prochain), à la Suède et à l’Autriche, il faut ajouter le Luxembourg, puisque le Premier ministre Juncker ne croit pas non plus qu’on puisse faire revoter les Irlandais avant juin 2009, pour cette raison de haute politique européenne:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Etant donné la crise économique à laquelle nous sommes confrontés, étant donné que la confiance manque et que les gouvernements sont de plus en plus impopulaires à travers l'Europe, organiser un référendum sur le traité européen serait dangereux. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Le « réalisme » de M. Juncker</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Wed, 17 Sep 2008 16:11:12 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Communiqué de Jean-Marie Le Pen&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Selon le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, il n’est « pas réaliste » de penser que le traité de Lisbonne puisse entrer en vigueur avant les élections européennes de juin 2009.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Voilà qui va fortement déplaire à Nicolas Sarkozy, qui imagine pouvoir mettre au pas les Irlandais d’ici là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais il n’est pas plus réaliste de penser, comme il le dit ensuite, qu’il entrera en vigueur « vers le 1er janvier 2010 ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le traité de Lisbonne est juridiquement mort et enterré depuis le référendum irlandais. Le plus élémentaire réalisme serait de le reconnaître et d’en tirer les conséquences.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/09/17/le-nouveau-referendum-en-irlande.html</guid>
                <title>Le nouveau référendum en Irlande</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Wed, 17 Sep 2008 16:09:18 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;Communiqué de Jean-Marie Le Pen&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les hommes politiques irlandais et européens se sont mis d'accord sur une stratégie commune : l'Irlande devra revoter sur le traité de Lisbonne, avec éventuellement quelques déclarations interprétatives sur la fiscalité, l'avortement ou la neutralité qui ne modifient en rien le traité constitutionnel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour ne pas &quot;polluer&quot; les élections européennes, le referendum aurait lieu à l'automne 2009 afin que le Traité de Lisbonne entre en vigueur un an plus tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il convient de rappeler que le Traité de Lisbonne est mort depuis son rejet par la peuple irlandais le 12 juin dernier et que les tentatives désespérées de Sarkozy et consorts de le ressusciter sont vouées à l'échec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour sa part, le Front National fera campagne aux élections européennes sur le NON au traité de Lisbonne et OUI à l'Europe des Nations et des peuples libres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Dick Roche et le second référendum…</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 16:14:46 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le ministre irlandais des Affaires européennes, Dick Roche, qui assistait à l’allocution du cardinal Brady à Ballina (voir ma note précédente), a été interrogé sur la question du référendum, et pour la première fois il a lâché le morceau : « Le ministre reconnaît que nous avons besoin d’un nouveau référendum », titre l’&lt;a href=&quot;http://www.independent.ie/national-news/minister-admits-we-need-new-lisbon-poll-1462444.html&quot;&gt;Irish Independant&lt;/a&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Nous devons être très attentifs à notre situation dans l’UE. Nous devons reconnaître que tous les autres Etats membres – 26 parlements souverains et démocrartiques – auront sans doute ratifié le traité vers la fin de l’année. Cela laissera l’Irlande dans une position isolée. Pour les autres Etats membres, nous empêcherons alors l’UE de se doter des instruments permettant de traiter les nombreux défis politiques et économiques auquels l’Europe doit faire face aujourd’hui. Si nous voulons conserver notre position de membre constructif de l'UE, nous ne pouvons pas camper sur nos positions et continuer de dire 'non' c'est 'non'. Ne pas bouger d’un pouce n’est pas une politique qui puisse être recommandée dans une Europe dynamique qui veut avancer. Nous devons explorer toutes les solutions possibles. Nous ne pouvons pas exclure la possibilité que, à un certain moment, et dans les bonnes circonstances, il pourrait être nécessaire de consulter le peuple une nouvelle fois. Mon idée personnelle est qu’un référendum est la réponse appropriée à la situation dans laquelle nous sommes. A ce stade, c’est une idée très personnelle. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Tellement personnelle que le porte-parole du gouvernement a aussitôt fait savoir : « M. Roche ne demande pas l’organisation d’un second référendum. Ce ne serait pas une réflexion juste. Le gouvernement est plutôt en train de suivre les étapes qu’il avait dites en ce qui concerne les conséquences du référendum. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C’était une belle bourde. C’était la preuve aussi que le discours du cardinal Brady n’a pas été vain…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/08/25/le-primat-d-irlande-parle-du-non-au-referendum.html</guid>
                <title>Le primat d’Irlande parle du non au référendum</title>
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                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Eglise</category>
                                <category>Irlande référendum</category>
                                                <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 12:38:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Il me semble que c’est une première dans le paysage épiscopal européen. Le cardinal Sean Brady, archevêque d’Armagh et primat d’Irlande, a ouvertement déclaré hier que l'hostilité de l'Union européenne envers la religion, et le sécularisme croissant des institutions européennes, a contribué au rejet du traité de Lisbonne par les Irlandais. Or les menées anti-chrétiennes de l’UE sont un sujet tabou dans les épiscopats, qui chantent tous les bienfaits de la construction européenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Dans son allocution à l’université d’été de Ballina, le cardinal Brady a rappelé que Jean-Paul II, tout en reconnaissant la nature séculière des institutions européennes, avait demandé que le futur traité inclue une référence à l’héritage chrétien de l’Europe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Des progrès dans un certain nombre de domaines, comme l’appel à l’Union à respecter le statut juridique des Eglises chrétiennes, étaient l’une des raisons pour lesquelles l’Eglise catholique avait une opinion globalement positive envers le projet européen, dit-il. « Mais il ne s’agit pas d’un soutien inconditionnel. Ainsi que le suggère le récent référendum sur le traité de Lisbonne, certains au moins de ceux qui étaient auparavant enthousiastes à l'égard des objectifs fondateurs de l'UE, sociaux et économiques, expriment désormais un malaise ». Les raisons sont « complexes ». Mais « l'une des raisons qui ont influencé certains chrétiens tient peut-être à ce que le pape Jean Paul II avait qualifié de perte de la mémoire chrétienne dans les institutions et la politique européennes ». « Des décisions successives qui ont ébranlé la famille basée sur le mariage, le droit à la vie depuis le moment de la conception jusqu’à la mort naturelle, le caractère sacré du sabbat, le droit des institutions chrétiennes, dont les écoles, de maintenir et promouvoir leurs valeurs, ces décisions et d'autres encore, ont fait qu’il est devenu pour les chrétiens convaincus plus difficile de maintenir leur engagement, qui était instinctif, en faveur du projet européen. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ceci a « coïncidé avec une culture assez répandue dans les affaires européennes qui relègue la manifestation des convictions religieuses à la sphère privée et subjective ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Il n’est pas rare, par exemple, que des personnes aient à défendre leurs droits à occuper un poste politique ou législatif dans les institutions de l’UE parce qu’elles manifestent publiquement leur foi chrétienne, affrontant parfois une contestation publique très hostile. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Ignorer cette tendance dans l’UE et son impact sur les croyants a d’inévitables conséquences politiques et sociales, y compris au niveau du soutien au projet lui-même. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;S’exprimant ensuite à la radio, le cardinal Brady a déclaré que « les décisions politiques semblent être souvent prises sans référence aux valeurs et aux convictions religieuses, alors que tant d’Européens ont une foi et des convictions religieuses ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cela a eu un impact sur le référendum, souligne-t-il. Et il prévient que si on ne prend pas en compte ces préoccupations, le malaise demeurera. « Il n’y a aucun doute à ce sujet. C’est dans l’esprit et dans le cœur des gens. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Je demande seulement qu’on réfléchisse calmement à ces choses-là et qu’on les prenne en considération. Ce dont nous avons besoin est une Europe qui ne cantonne pas ses débats à la politique ou à l’histoire, mais prenne aussi en considération les valeurs, les valeurs sociales, la cohésion sociale, la famille, la place de la famille, le respect pour les idées des parents en matière d’éducation. Je demande seulement qu’on réfléchisse à ces questions, spécialement dans le sillage des récents événements. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;« Je pense que les gens qui sont hostiles à l’Europe ont besoin d’ouvrir les yeux à ce qu’elle a apporté, et que ceux qui soutiennent totalement l’Europe ont besoin d’entendre les préoccupations et les réserves. Nous avons besoin d’écouter avec respect les vues de chaque côté. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(&lt;a href=&quot;http://www.irishtimes.com/newspaper/breaking/2008/0824/breaking36.html?via=mr&quot;&gt;Irih Times&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.independent.ie/national-news/loss-of-christian-values-led-to-lisbon-poll-defeat-1462456.html&quot;&gt;Irish Independant&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/07/28/un-tres-joli-sondage-irlandais-le-non-a-62.html</guid>
                <title>Un très joli sondage irlandais : le non à 62% !</title>
                <link>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/07/28/un-tres-joli-sondage-irlandais-le-non-a-62.html</link>
                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
                                                <category>Irlande référendum</category>
                                <category>Sarkozy</category>
                                                <pubDate>Mon, 28 Jul 2008 12:39:54 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un &lt;a href=&quot;http://www.openeurope.org.uk/research/redc.pdf&quot;&gt;sondage&lt;/a&gt; réalisé par l’institut irlandais Red C pour Open Europe, rendu &lt;a href=&quot;http://www.openeurope.org.uk/media%2Dcentre/pressrelease.aspx?pressreleaseid=81&quot;&gt;public&lt;/a&gt; hier, confirme ce que je subodorais : il est révolu, le temps où l’on pouvait faire revoter les Irlandais jusqu’à ce qu’ils disent oui.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Pour goûter tout le suc de ce sondage, il convient d’avoir en tête deux faits :&lt;br /&gt; Le premier est qu’il a été réalisé entre le 21 et le 23 juillet, juste après la visite de Nicolas Sarkozy à Dublin et les deux jours suivants.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le second est que Red C est l’institut qui, à la veille du référendum, contrairement à son concurrent, donnait encore le oui gagnant, tout en constatant la forte progression du non.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Or voici les enseignements du nouveau sondage :&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;71% des personnes interrogées ne veulent pas d’un nouveau référendum sur l’ex-traité de Lisbonne, contre 24% qui y sont favorables. Précisons que la question exacte était : « Le gouvernement irlandais devrait-il faire comme le président français a dit, selon ce qui a été rapporté, et organiser un second référendum sur le traité de Lisbonne ? ».&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En cas de nouveau référendum, 52% voteraient non, 32% voteraient oui. Compte non tenu des sans opinion, le résultat est 62% de non et 38% de oui.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;17% des personnes ayant voté oui en juin seraient désormais prêtes à dire non, contre 6% de celles ayant voté non qui seraient maintenant décidées à approuver le traité.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Parmi les personnes s'étant abstenues en juin, 57% disent être prêtes à voter non, contre seulement 28% oui.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;67% approuvent le jugement selon lequel « les hommes politiques européens ne respectent pas le non irlandais », et 61% sont en désaccord avec l'idée que « si les 26 autres membres de l'UE ratifient le traité l'Irlande doit changer d'avis et le soutenir ».&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://theconnollycolumn.blogspot.com/2008/07/poll-says-ireland-would-reject-lisbon.html&quot;&gt;Craig&lt;/a&gt; rapporte que le ministre irlandais des Affaires étrangères Micheál Martin a dénoncé ce sondage comme « une ingérence étrangère dans notre débat national » (sic), parce qu’il a été commandé par une organisation britannique. Et le ministre a ajouté qu’il ne croit pas que l’Irlande ait quoi que ce soit à apprendre d’une « organisation anti-européenne » comme Open Europe.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Or le sondage a été réalisé par un institut irlandais, et Open Europe est un lobby d’hommes d’affaires et d’entrepreneurs certes eurosceptique mais certainement pas anti-européen.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;On voit que le gouvernement irlandais accuse (mal) le coup.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et l’on dira une fois de plus, et très sincèrement, merci à Nicolas Sarkozy…&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/07/25/lisbonne-klaus-et-kaczynski-reiterent-leurs-positions.html</guid>
                <title>Lisbonne : Klaus et Kaczynski réitèrent leurs positions</title>
                <link>http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2008/07/25/lisbonne-klaus-et-kaczynski-reiterent-leurs-positions.html</link>
                <author>noreply@ (Yves Daoudal)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 11:44:38 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le président tchèque Vaclav Klaus a reçu hier le président polonais Lech Kaczynski au château de Lany, près de Prague. Une (étrange) rumeur courait selon laquelle le président polonais avait l’intention de convaincre son homologue tchèque de se montrer plus conciliant sur l’ex-traité de Lisbonne.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;« Nous n'avons pas tenté de nous persuader l'un l'autre. Nous avons nos claires opinions que l'on ne peut pas changer », a répondu Vaclav Klaus.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;« Je considère le traité de Lisbonne comme une erreur, une chose mauvaise pour l'Europe », a-t-il répété. « En ce qui concerne la ratification, je pense qu'aucun de nous n'est obligé d'agir maintenant de manière radicale. A mon avis, sans un changement du résultat irlandais, cela n’a aucun sens de continuer à en parler. »&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Et il a pris l’exemple du football pour faire comprendre qu’on ne doit pas changer les règles : « Nous avons tous pleuré quand nous avons perdu au cours des deux dernières minutes notre match contre la Turquie au championnat d'Europe de football, mais nul n'a imaginé que deux heures plus tard un jury pourrait décider que c'était mal joué et que c’est un autre résultat qui serait valable. Et je pense que si ces règles sont valables dans le football elles le sont aussi bien dans les traités internationaux. »&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Selon le dernier &lt;a href=&quot;http://www.euractiv.com/fr/avenir-europe/republique-tcheque-nouvelle-incertitude-ratification-traite/article-174235&quot;&gt;sondage&lt;/a&gt; en date (11 juillet), 53% des Tchèques se déclarent contre le traité de Lisbonne, 43% pour. La situation s’est exactement inversée depuis le sondage du mois d’avril (53% pour, 47% contre).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Lech Kaczynski a déclaré pour sa part : «&amp;nbsp; Moi, j'ai confirmé ma position que ce traité n'existe pas sans l'Irlande. La clef est dans le changement de la position irlandaise. Il n’y a pas de traité sans l’Irlande, mais la Pologne ne fera pas obstacle à la ratification. »&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La position polonaise est en fait que le président ne signera l’acte de ratification que lorsqu’il se sera clair que le traité pourra entrer en application. C’est ce &lt;a href=&quot;http://www.euractiv.com/en/future-eu/ambassador-irish-affects-polish-ratification/article-173647&quot;&gt;qu’expliquait&lt;/a&gt; fin juin le représentant permanent de la Pologne auprès de l’Union européenne, Jan Tombinski, au site Euroactiv :&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 6pt 0cm 0pt&quot; class=&quot;Style3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;« Actuellement nous ne savons pas si le traité entrera en application. Par conséquent nous devons considérer avec nos partenaires quelle est la véritable situation. Ce n’est pas que l’UE attendrait la Pologne pour achever la ratification. Il y a des pays qui n’ont pas encore fait passer le traité par la procédure parlementaire. Pour engager l’autorité du Président, nous avons besoin de savoir si le traité entrera en application ou non. (…) Nous attendons les six pays qui n’ont pas encore engagé la procédure de ratification, après nous verrons… »&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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