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Hollande (François)

  • Potiche asiatique

    Fleur Pellerin (qui est ministre de la Culture, mais si) avait auditionné plusieurs candidats à la présidence de la Réunion des musées nationaux. A la suite de quoi elle en avait retenu deux : Olivier Poivre d’Arvor et Valérie Vesque Jeancard, qu’elle avait donc proposés.

    Or c’est Sylvie Hubac qui a été nommée aujourd’hui en conseil des ministres.

    Sylvie Hubac fait partie de la célèbre promotion Voltaire de l’ENA (la bande de potes qui occupe le pouvoir). Elle a été directrice de cabinet de François Hollande.

    Ben non, Fleur Pellerin ne sert à rien. Mais elle s’occupe, quand même.

  • La mauvaise blague de François Hollande

    Au cours de ses vœux aux assemblées, François Hollande a évoqué le débat sur le port de la kippa en jugeant qu’il était insupportable que des citoyens français doivent se « cacher »…

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  • Tout va bien

    Le taux de chômage est au plus haut depuis fin 1997, dit l’INSEE.

    Et la cote de popularité de François Hollande a fait un bond spectaculaire à 50%...

  • Nous, nous mettons en berne

    Un excellent communiqué de l’AGRIF, qui me dispense de tout autre commentaire (qui risquerait de dépasser ma pensée, parce que trop c’est trop…) :

    L’AGRIF, qui se porte partie civile dans l’action judiciaire contre les terroristes, s’associe pleinement au deuil, que l’on voudrait être celui de tous les Français de toutes religions ou idéologie politico-religieuse, à la pensée des victimes de la barbarie des assassins anti-français, anti-chrétiens, anti-juifs et anti-humains de l’État islamique.

    Le gouvernement a voulu marquer ce deuil par un pavoisement généralisé, à la manière américaine, à la différence de notre tradition nationale qui en pareil cas consiste plutôt à mettre nos drapeaux en berne.

    Le recueillement et les prières pour les victimes ne sauraient en effet empêcher l’indignation et même la colère contre ceux qui portent une lourde responsabilité dans la nouvelle éruption du séculaire fanatisme salafiste.

    L’État islamique est en effet le monstre qui a initialement grandi avec la complicité conjointe de l’Arabie saoudite, son exact modèle, du Qatar et aussi de la Turquie dont l’islamisme n’est nullement « modéré », comme n’ont cessé de le présenter les professionnels de la désinformation et du déni de la réalité islamique.

    François Hollande, Manuel Valls, Laurent Fabius s’efforcent aujourd’hui, avec des accents de deuil que l’on veut croire sincère, mais avec une grandiloquence cocardière, de faire oublier leur impardonnable aveuglement sur le fanatisme de ces États soi-disant alliés et amis.

    Ces dirigeants sont à la fois incultes et aveugles sur la réalité millénaire de la théocratie totalitaire islamique. Ils sont incapables de l’analyser comme le très lucide et courageux Maréchal Sissi.

    De plus, aux arguments séducteurs de leur puissance économique et financière, les diplomates de ces États ajoutent leur habileté à berner les nôtres selon leur séculaire pratique de la Taqiya, l’art du double ou triple langage.

    Mais la médiocrité accablante de nos actuels dirigeants ne saurait faire oublier celle des précédents. Il faut se souvenir des stupéfiants propos de complaisance du ministre des Affaires Étrangères Alain Juppé, pour les Frères Musulmans. Et pire encore on ne saurait oublier l’irresponsable action aux conséquences infiniment chaotiques et tragiques qui a été directement menée en Libye par Nicolas Sarkozy sous l’influence aberrante d’un Bernard-Henri Lévy.

    L’alternance par François Hollande d’une pitoyable grandiloquence dans la compassion et de la rodomontade avec de mâles accents guerriers est aujourd’hui insupportable. On attendrait pour le moins l’expression d’une élémentaire repentance pour les aberrations d’une indigente politique idéologique et de déni de réalité aux conséquences criminelles.

    Messieurs Hollande, Valls, Fabius, madame Taubira, et quelques autres, devraient pour le moins avoir la décence de démissionner. De même, messieurs Sarkozy, Juppé et quelques autres devraient avoir celle de ne plus solliciter les suffrages des Français.

  • Vendu

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    Cet été on parlait d’un projet de vente de ce palais viennois, avec son grand parc en centre ville, au Qatar. Le palais qui abrite l’Institut culturel français.

    C’est fait. Le palais de l’Institut culturel français de Vienne a été vendu au Qatar, malgré les protestations du maire de Vienne, du chancelier autrichien et même du discret président de la République (tous trois socialistes). On parle d’un prix de 30 millions d’euros.

  • Stupide

    François Hollande, qui dénonçait une fois de plus, hier, la citation par Nadine Morano d’un propos du général de Gaulle, a ajouté :

    J'ai demandé à la garde des Sceaux de préparer d'ici à la fin de l'année un texte réformant le code pénal pour faire de toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu'elle soit, quel qu'en soit l'auteur.

    Il a donc déjà oublié que cela figure dans le « plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » présenté par Manuel Valls au mois d’avril : le racisme et l’antisémitisme deviendront une « circonstance aggravante » pour tous les crimes et délits.

    Il est vrai que le mot inspiration ne figure pas dans le plan Valls. Mais ce mot ne figurera pas non plus dans l’éventuel texte superfétatoire de Mme Taubira, sous peine d’être rejeté par le Conseil constitutionnel. La justice ne juge pas des « inspirations ». Du moins pas ouvertement...

  • "Navrante médiocrité"

    A propos de l’enquête ouverte à Paris contre le régime syrien pour crimes contre l’humanité, Dick Marty déclare à la radio suisse que cela fait seulement partie d'une « stratégie de gesticulation de la France », dont l’objectif est d’avoir « un certain rôle dans le dossier syrien » car le gouvernement français est atteint du « complexe du petit laissé dans un coin qui essaie de trouver une position ».

    Dick Marty, ancien sénateur du Tessin, est surtout l’ancien président de la Commission des droits de l’homme du Conseil de l’Europe, qui avait rendu un rapport explosif sur les trafics d’organes au Kosovo : tellement explosif qu’il fut enterré.

    « François Hollande est d'une navrante médiocrité », a-t-il ajouté, soulignant que ce n’est pas sérieux de vouloir intervenir dans le dossier syrien quand on vend des avions à l’Arabie saoudite et au Qatar.

  • La victoire de Poutine

    Il y avait dix ans que Vladimir Poutine n’avait pas parlé devant l’ONU, dit-on. Et ces derniers temps il était le grand méchant qu’il fallait punir. Et même c’était de pire en pire puisqu’il s’impliquait en Syrie et qu’il allait se rendre responsable d’une escalade parce que les Etats-Unis ne pouvaient pas accepter cela…

    Mais ces tout derniers jours ce n’était plus le discours de John Kerry…

    Et voilà qu’à la tribune de l’ONU, entre deux couplets assassins sur Poutine et sur Assad, Barack Obama déclare tout à trac qu’il est « prêt à travailler avec tout pays, y compris la Russie et l’Iran, pour résoudre le conflit ».

    Y compris avec les plus méchants des plus méchants : la Russie et l’Iran.

    Donc avec Assad.

    Et François Hollande a encore l’air d’un crétin, à répéter tout seul ses anathèmes contre Assad qui ne sont plus de saison…

    Tandis que Poutine peut savourer une victoire peu banale : le président américain faisant volte face pour venir sur sa position…

  • Le pape devant le Congrès

    Vu par la gauche laïque :

    Lors de son discours devant le Congrès (une première pour un pape), il n’a jamais fait directement allusion à l’avortement. Il a défendu la "famille" mais n’en a pas donné de définition spécifique, qu’il s’agisse de préférences sexuelles ou d’égalité des sexes. Il n’a pas parlé d’attaque envers les traditions catholiques, ni même la culture judéo-chrétienne.

    Ce serait ringard.

    Au lieu de cela, il a prononcé une homélie laïque de 45 minutes sur la nécessité, pour les législateurs américains, de respecter la morale collective inspirée de l’évangile social catholique. En termes de politique américaine, cet homme vêtu d’une simple robe blanche aurait tout aussi bien pu être le leader de l’aile progressiste du Parti démocrate. (...)

    Howard Fineman, Huffington Post

    Vu par la droite religieuse :

    Dans son discours historique devant le Congrès américain, François s’est concentré sur l’immigration, la dignité humaine, la pauvreté et l’environnement. Prenant la parole devant des sénateurs qui allaient voter sur la suppression des fonds fédéraux au Planning familial, à aucun moment il n’a mentionné nommément l’avortement.

    Il a parlé au Congrès de « l’argent qui est trempé dans du sang, souvent du sang innocent », mais il parlait seulement du commerce des armes.

    Suscitant une joie palpable chez les conservateurs, le pape a parlé de la dignité humaine, même de « protéger et de défendre la vie humaine à chaque étape de son développement ».

    Mais après que les premiers applaudissements se sont tus, le pape n’a pas fait explicitement référence à l’avortement, et au lieu de cela s’est lancé immédiatement dans sa campagne contre la peine de mort. (…) Même le New York Times a noté l’inattendu changement de direction, décrivant comment, « au lieu de continuer en parlant de la nécessité de mettre fin à l’avortement, il a pivoté vers la peine de mort ». (…)

    Le pape a frappé fort aussi sur les questions qui ont la faveur des Démocrates, comme permettre l’immigration et accueillir les réfugiés, faire face à la pauvreté et protéger l’environnement contre « la détérioration causée par l’activité humaine ».

    Beaucoup de militants pro-vie sont opposés à la peine de mort, et sont d’ardents défenseurs des pauvres, des immigrés et de l’environnement – tout en ayant leur point de vue sur la façon de traiter politiquement ces questions.

    Mais le discours, finalement, est une immense victoire pour les Démocrates et les soi-disant catholiques de justice sociale qui continuent de se dire pro-vie malgré leur soutien à l’avortement en mettant en avant leur opposition à la peine de mort et ces autres questions. (...)

    John Henry Westen, Life Site

  • Ce qu’on nous cache

    Je le découvre aujourd’hui par Le Salon Beige. Le fait date du 1er août et a été soigneusement occulté par les médias. Seule la Tribune en a parlé, le 4 août, et la nouvelle a été immédiatement enterrée. Elle était pourtant d’importance, mais pas à la gloire du gouvernement français, et elle est même particulièrement désastreuse : l’Inde a annulé le « contrat du siècle », la commande de 126 Rafale, dont on avait fait un événement « historique ».

    En fait, depuis la visite officielle du Premier ministre indien en avril dernier, on se doutait qu’il y avait un problème. On avait alors annoncé que l’Inde commandait immédiatement 36 Rafale « prêts à voler », la négociation sur les 126 avions se poursuivant par ailleurs…

    En fait le gouvernement indien était depuis décembre – depuis qu’il a vu ce qu’était la parole de la France dans l’affaire des navires Mistral - en négociation avec le gouvernement russe. Et dès avant la visite en France de Narendra Modi, l’Inde avait signé avec la Russie un contrat pour l’achat de 127 avions de chasse russes…

    On lira ici de très intéressantes explications.

    D’autre part, la Lituanie a demandé hier à l’Union européenne 50 millions d’euros, pour aider ses paysans qui souffrent de la chute des prix du lait consécutive à l’embargo russe. Le Premier ministre lituanien a déclaré à Bruxelles que la situation était « critique » parce que les exportations de lait et de produits laitiers avait baissé de 34%.

    On remarquera que les Lituaniens disent les choses telles qu’elles sont. Alors qu’en France le gouvernement dit qu’il va essayer de faire quelque chose à cause d’une crise mystérieuse, la Lituanie demande de l’argent à l’UE qui est responsable de cette politique absurde qui ruine les paysans européens.

    Tandis que le méchant Poutine, qu’on a su si bien isoler, empoche des contrats…

  • Ça fait cher du coup de menton grotesque

    Il se murmurait que la France pourrait être obligée de verser 800 millions de dollars de pénalité à la Russie pour son refus de lui livrer les deux navires Mistral, et que la Russie réclamait 1,1 milliard.

    Finalement l’accord a été conclu le mois dernier, et Jean-Yves Le Drian a discrètement reconnu que la France n’avait pas d’autre choix que de verser une pénalité de 1,2 milliard de dollars, celle qui était prévue dans le contrat.

    Et les deux navires nous restent sur les bras, puisqu’ils avaient été conçus spécifiquement pour l’armée russe.

    Le coup de menton grotesque du gouvernement français pour « punir » le méchant Poutine est un petit plaisir à 1,2 milliard de dollars.

    Bien sûr ce n’est ni Hollande, ni Valls, ni Le Drian qui vont le payer…

    (Via le Salon Beige)

  • Une honte de plus

    Jean Zay au Panthéon.

    Je ne suis pas un dévot du drapeau, et moins encore du drapeau de la République laïque, mais quand on me dit que la patrie devrait être reconnaissante à celui qui parlait, dans un « poème » (sic) du drapeau français comme « cette saloperie-là », « cette saloperie tricolore », « cette loque », « cette immonde petite guenille », l’« ignoble symbole » « de la race vile des torche-culs », il y a quand même un problème, non.

    Jean Zay, franc-maçon de la loge Etienne Dolet du Grand Orient ; ministre de la déséducation nationale du Front populaire… Le Panthéon ne s’arrange pas.

  • Cameron engage le combat

    En arrivant au sommet européen de Riga, David Cameron a déclaré aux journalistes à propos de la négociation qu’il veut engager sur une réforme de l’UE avant le référendum qu’il organisera dans son pays : « Il y aura des hauts et des bas. Vous entendrez un jour que telle chose est possible, et le lendemain que c’est impossible. Mais à travers tout cela, ce qui sera constant, ce sera ma détermination pour arriver à proposer au peuple britannique une réforme de l’UE qui lui permette un choix convenable pour le référendum que nous tiendrons avant la fin de 2017 ».

    A l’issue du sommet, François Hollande a déclaré qu’il n’y avait eu « aucune discussion » sur ce sujet, car « ce n’était pas le lieu et pas le moment ».

    De fait, le sujet était le « partenariat oriental ». Il n’empêche que d’autres dirigeants se sont exprimés sur ce que le président français voudrait garder tabou. Le Premier ministre finlandais par intérim, Alexander Stubb, a déclaré : « Il ne sert à rien de mettre des barrières à ce stade, et nous sommes tout ouïe… Je suis sûr que nous allons trouver une sorte de compromis qui sera bon pour la Grande-Bretagne et bon pour l’Europe. »

    Et le ministre irlandais pour les Affaires européennes Dara Murphy : « Une grande partie de ce qui a été suggéré et proposé à ce jour par David Cameron serait à l’avantage de tous les peuples de l’Union européenne, en particulier en matière de réglementation. »

    Et à la télévision britannique, l’ancien commissaire européen Günter Verheugen est allé jusqu’à affirmer : « Le Royaume-Uni est essentiel non seulement pour l’avenir économique de l’Europe mais particulièrement pour l’avenir politique de l’Europe. En substance, ce que dit Cameron, c’est ce que ressent une grande majorité des Européens… »

    Selon le Times, outre ce que l’on sait déjà, David Cameron a l’intention de demander que les autres Etats membres reconnaissent que l’euro n’est pas la monnaie unique de l’UE, que « l’UE est une union multi-devises », et que cela (le contraire donc de ce que stipule le traité) soit inscrit dans le traité.

    Il va être intéressant, et sans doute amusant, de voir jusqu’où les dirigeants les plus européistes sont prêts à aller pour éviter de voir le Royaume-Uni sortir de l’UE…

  • La honte de la France

    Il y a longtemps que j’ai honte d’être français, et depuis deux ans d’être catholique. Mais il y a des jours où l’on plus honte que d’autres…

  • Holllande et Valls tiennent à leur provocation

    Au conseil des ministres du 5 janvier dernier, Laurent Stefanini, chef du protocole de la République, a été nommé ambassadeur de France près le Saint-Siège. Laurent Stefanini est certes un diplomate chevronné, mais aussi un homosexuel déclaré. Et c’est évidemment une provocation que de proposer au Vatican un ambassadeur homosexuel, même si François n’est pas homme à juger…

    A vrai dire, c’est Sarkozy qui avait commencé, en nommant un autre diplomate ouvertement homosexuel, Jean-Loup Kuhn-Delforge, à ce même poste. Sans doute pour embêter Benoît XVI. Mais c’est la France qui fut embêtée, et qui finit par céder après une vacance de 13 mois.

    Aujourd’hui, François ne juge certes pas Laurent Stefanini, mais la Curie ne veut pas d’un ambassadeur de France homosexuel. Donc, depuis le 5 janvier, c’est le silence absolu du côté du Vatican. Ce qui veut dire qu’on rejette, sans discussion possible, la nomination.

    Vendredi dernier, l’Elysée a fait savoir que l’on attendait toujours la réponse à la demande d’agrément… En attendant, depuis le 1er mars il n’y a plus d’ambassadeur de France près le Saint-Siège.

    Le pire dans cette histoire, ce n’est pas la grossièreté militante de la République laïque – on ne la connaît que trop -, c’est la scandaleuse intervention du cardinal André Vingt-Trois, qui a osé écrire à la Curie pour soutenir la nomination de Stefanini…

  • L’antiracisme officiel de plus en plus cinglé

    « Je veux dire, et nous l'avons partagée en Conseil des ministres, une nouvelle fois notre indignation, notre colère face aux propos racistes, antisémites, homophobes, sexistes qu'on voit se répandre avec une très grande facilité; notre indignation et notre colère à l'égard des propos vis-à-vis de Christiane Taubira », a déclaré Manuel Valls.

    Et « le président de la République a souligné que les attaques qui étaient portées vis-à-vis de la garde des Sceaux étaient inqualifiables », a déclaré le porte-parole du gouvernement.

    D’un racisme inqualifiable. Car dans la liste de Valls, à moins de supposer qu’il qualifie Christiane Taubira de juive et de lesbienne, c’est le premier mot qui est en situation. Comme le soulignent à l’envi les médias de la pensée unique.

    Du reste, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, demande des « sanctions » contre « cette adjointe au maire de Juvisy qui agresse une nouvelle fois » Christiane Taubira « parce qu’elle est noire ».

    Parce qu’elle est noire ?

    Voici le propos incriminé :

    « C’est pitoyable d’avoir une telle ministre. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne, qu’elle reparte là-bas vu qu’elle a toujours détesté la France. »

    Où est le racisme ?

    Si je dis qu’un élu de Montauban ferait mieux de repartir en Guyenne, est-ce que c’est raciste ?

    Etant entendu qu’on ne devrait jamais quitter Montauban, et que bien d’autres répliques des Tontons flingueurs s’appliqueraient aux flingués qui nous gouvernent.

  • Bruxelles sort le 49-3

    Puisque le gouvernement n’a pas la majorité pour la loi Macron, il a recours au 49-3.

    Certes, François Hollande dans l’opposition avait eu des mots très durs contre le 49-3, ce « déni de démocratie » dont il voulait la suppression…

    Mais ce n’est pas François Hollande qui veut la loi Macron. Ce ne sont pas les socialistes qui veulent une loi libérale.

    C’est Bruxelles, c’est l’euromondialisme, qui a imposé Macron à Bercy.

    C’est Bruxelles, c’est l’euromondialisme, qui exige que cette loi passe.

    Et là où passe Bruxelles la démocratie trépasse.

  • Il n’y a plus de “chrétiens”

    On constate que le mot « chrétiens » a disparu du vocabulaire de la République.

    Dans son communiqué sur le martyre des 21 coptes, François Hollande condamne « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens », alors que les islamistes soulignent qu’ils les ont tués en tant que chrétiens.

    Dans sa déclaration sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, il remarque la montée des « actes antisémites » et ajoute : « il y a eu aussi des actes antimusulmans, des actes antireligieux ».

    95% des profanations frappent les chrétiens, mais le mot est désormais tabou.

    Cela va de pair avec le fait que les médias évoquent à peine, en passant, l’assassinat des 21 coptes. A comparer avec le traitement de l’actualité quand c’est un journaliste qui est assassiné, ou un ressortissant américain, ou quand on s’en prend à un dessinateur ou à une synagogue. Et l’on n’a pas oublié le silence quasi total sur les centaines de morts du Nigeria quand Boko Haram a pris la ville de Baga. Tout le monde était Charlie, personne n’était un nègre chrétien… Il serait intéressant de faire une étude sur ces différences de traitement médiatique et de montrer la hiérarchie des valeurs… Pour tout dire : la hiérarchie raciste des médias.

  • Liberté d’expression

    Jeudi soir, dans l’émission C à vous de France 5, il n’y a pas eu la chronique habituelle de Maxime Switek. A cause d’un « petit souci avec l’Elysée », finira par avouer Anne-Sophie Lapix.

    L’Elysée a expliqué au Figaro que Maxime Switek voulait réaliser sa chronique « autour de la venue de François Hollande à la rédaction de Mon quotidien en l'illustrant avec des images de cet événement fournies par le journal pour enfants. Ayant appris tardivement cette information, l'Elysée a alors demandé à l'émission C à vous de “respecter le principe du pool”, et donc de ne pas utiliser ces images ».

    Il y a deux choses distinctes à relever, concernant la « liberté d’expression » qui, comme une peau de chagrin, rétrécit à mesure qu’on en parle et qu’on manifeste pour elle.

    La première est que « l’Elysée » était au courant du programme de l’émission. Ou bien il y a un employé de François Hollande dans les bureaux de France 5, un commissaire politique, ou bien la rédaction de France 5 rend compte servilement à l’Elysée de toute émission où l’on va parler du président, et défère, le doigt sur la couture du pantalon, à la censure élyséenne. Il n’y a que ces deux possibilités, il n’y en a pas d’autre (les deux sont compatibles, mais c’est sans doute la deuxième qui est la bonne). Telle est la situation de la liberté d’expression à la télévision française. « En tout cas, on a des images croustillantes, incroyables que peut-être, un jour, nous aurons le droit de diffuser sans procès...», fait mine de fanfaronner Anne-Sophie Lapix. Pitoyable.

    La seconde chose est le rappel de ce « pool » : il y a toute une série d’événements pour lesquels une seule chaîne de télévision prend des images, et les fournit à toutes les autres. Le texte est de l’AFP pour tout le monde. Les images sont les mêmes pour tout le monde. C’est l’information unique, comme en Corée du Nord. Et il est strictement interdit de passer d’autres images. C’est ce qu’on appelle le « pluralisme ». Ainsi pour la séquence « François Hollande dans les locaux du journal de bourrage de crâne de la pensée unique pour enfants », seules les images officielles peuvent être diffusées.

  • La religion de la République

    François Hollande souhaite que « le 9 décembre, journée de la laïcité, soit célébré dans tous les établissements » scolaires.

    Un plan d’action va être élaboré et proposera « des mesures immédiates et d’autres qui s’inscriront dans la durée pour assurer la transmission aux élèves des valeurs républicaines ».

    Et il va y avoir des brigades de bourrage de crâne, appelées « réserves citoyennes », composées d’avocats, de journalistes, d’acteurs culturels (sic) pour intervenir en soutien, toute l’année, dans les établissements…

  • Plus dure sera la (re)chute

    La cote de popularité de François Hollande, selon l’Ifop, a fait un bond de 21 points, ce qui est un record historique.

    Vive le terrorisme, en quelque sorte.

    Hier, l’INSEE a annoncé qu’il y aura plus de 100.000 chômeurs de plus en 2015. Le taux de chômage officiel en métropole devrait passer de 9,9% à 10,3%. Et le nombre total d’inscrits à Pôle Emploi devrait passer de 5,2 à près de 5,4 millions de personnes.

    C’est il y a un an, maintenant, que la courbe du chômage devait s’inverser.

  • L’euthanasie, nouvelle étape

    Revoilà Jean Leonetti, en duo cette fois avec le socialiste Alain Claeys. Jean Leonetti avait pondu cette loi votée à l’unanimité qui prétendait que l’hydratation et l’alimentation étaient des « soins » qu’on pouvait arrêter : une forme d’euthanasie devenait légale.

    Rebelote avec les duettistes. Le rapport qu’ils ont remis à François Hollande fera l’objet d’une loi rendant légale une autre forme d’euthanasie, et même un « droit » à l’euthanasie : le droit à une « sédation profonde et continue » jusqu’à la mort. C’est la sédation profonde terminale, le meurtre en douceur (à ne pas confondre avec la sédation réversible en phase terminale).

    L’autre aspect de la future loi est de rendre obligatoire le respect de la « directive anticipée » par laquelle une personne en bonne santé déclare qu’on ne doit pas la réanimer. Il y aura un « modèle standardisé ». Si l’on voulait respecter la personne humaine et la vie, on devrait imprimer sur tous les formulaires la protestation de Philippe Pozzo di Borgo, qui inlassablement témoigne de son bonheur de ne pas avoir été débranché alors que, lorsqu’il était en pleine santé, il aurait signé une directive pour ne pas être réanimé.

  • Un président normal

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    Non, c’est l’autre, celui du Kazakhstan.

    Celui qui est déguisé, c’est comme d’habitude un Dupond(t).

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  • « Violence insupportable »

    Le président de la République dénonce la « violence insupportable » du cambriolage de Créteil.

    Est-ce parce que les victimes sont juives que la violence est « insupportable » ?

    Bien sûr, c’est le cas.

    Mais cela veut-il donc dire que la même violence est supportable quand elle frappe des non-juifs ?

    Sans aucun doute, puisque le président de la République ne dénonce jamais, dans ces cas-là, une « violence insupportable ».

    Cela ne s’appelle-t-il pas de la discrimination ?

    (Et je passe sur la surenchère du Premier ministre : « l’horreur de Créteil », la « démonstration immonde », etc.)

    On se demande si le chef de l’Etat et son adjoint ont bien mesuré qu’ils parlent de « jeunes » de « quartiers populaires » pour lesquels ils ont habituellement tant d’affection (tant qu'ils ne vont pas en Syrie…).

    Addendum

     

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  • Nos plus que jamais grands amis saoudiens…

    Le 29 décembre 2013, le président libanais Michel Suleiman annonçait que l’Arabie saoudite avait promis de donner au Liban 3 milliards de dollars pour renforcer les capacités de l’armée libanaise. Il ajoutait que cet argent servirait à acheter des armes à la France. Ce jour-là François Hollande était à Riyad et déclarait, sans mentionner la promesse de don, que la France saurait répondre aux demandes d’aide du Liban…

    Or ce n’était pas une promesse de circonstance. Mardi a été signé entre Paris et Riyad un contrat de livraison d’armes françaises au Liban de trois milliards de dollars. La première livraison devrait avoir lieu au premier trimestre 2015.

    Et voilà pourquoi on n’est pas près d’entendre des critiques de l’Arabie saoudite dans les institutions françaises…

  • Les socialistes suppriment les allocations familiales

    Il aura fallu attendre 2015, mais on y sera arrivé : les socialistes ont décidé de « moduler » les allocations familiales selon le revenu.

    Les allocations versées à partir de 2015 ne seront donc plus des « allocations familiales », puisque le principe même des allocations familiales est que leur montant ne dépend pas des revenus.

    Les socialistes suppriment les allocations familiales et les remplacent par des allocations de solidarité qui coûteront moins cher : il s’agit uniquement d’économies (de bouts de chandelle), et c’est pourquoi, bien qu’il s’agisse finalement d’un nouvel impôt « sur les riches », même les communistes sont contre cette mesure…

    Naturellement, Manuel Valls, qui a donné l’accord du gouvernement à l’initiative des députés socialistes (puisque, en plus, on en fait une stupide mise en scène), « se félicite » de ce qu’il appelle une « mesure de justice » alors que l’injustice est flagrante.

    Et, naturellement, François Hollande avait explicitement promis qu’il ne toucherait pas aux allocations familiales…

  • Mistral perdant

    Il était étonnant de voir la France de Hollande résister à l’Allemagne et à quelques autres à propos de la livraison des porte-hélicoptères Mistral à la Russie. L’illusion s’est dissipée.

    Mardi, Manfred Weber, l’Allemand qui préside le groupe PPE au Parlement européen, a rappelé l’opposition de l’Allemagne et a déclaré de façon impérative : « La France doit interrompre immédiatement la livraison des deux porte-hélicoptères français Mistral à la Russie ».

    Le lendemain, l’Elysée a fait savoir que « les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC ne sont pas à ce jour réunies ». BPC, c’est-à-dire « bâtiment de projection et de commandement ». Pourquoi ne pas dire clairement qu’il s’agit du Mistral ? Cela fait partie des stupides mystères de l’Elysée hollandais.

    Et la France se met clairement dans son tort tout en se tirant une une balle dans le pied.

  • Un « gouvernement de clarté »

    François Hollande avait demandé à Manuel Valls de « composer un gouvernement de clarté ».

    Il a été exaucé.

    La nomination d’Emmanuel Macron à l’Economie et de Najat Belkacem à l’Education (mais si : « nationale » !) donne en effet une image précise, quasiment typologique, du socialisme actuel (de l’UMPS).

    A l’Economie, on met un employé de Rothschild, qui n’a jamais été élu mais était le conseiller économique du président de la République, celui qui lui disait comment faire pour ne pas se mettre mal avec Bruxelles : on ne nomme plus une personnalité politique à l’Economie, parce qu’on a totalement abandonné le domaine économique à Bruxelles et à l’euro-mondialisme (Macron participait bien sûr à la dernière réunion du groupe Bilderberg). Finies les gamineries démagogiques de Montebourg, on affiche franchement la véritable ligne.

    Et l’on poursuit le combat idéologique de la culture de mort, contre la vie, contre la famille, contre l’humanité elle-même, de façon emblématique, en nommant Najat Belkacem à l’Education « nationale » : une militante forcenée du « droit » à l’avortement et de l’idéologie du genre. Vincent Peillon, avec sa vieillerie laïcarde et jauressoïde de religion républicaine antichrétienne, est enfoncé. Désormais on a, à la tête du corps enseignant de notre pays, une figure de proue de la déséducation, de la destruction de toute éducation, de toute possibilité même d’éducation.

    On notera aussi que le nouveau ministre de la Culture, Fleur Pellerin, est exactement du même acabit : le domaine de la culture est confié à quelqu’un qui représente l’impossibilité radicale de toute culture.

    Et pour bien souligner la chose, ce sont deux femmes (puisque l’idéologie du genre n’a pas encore déconstruit le féminisme), une Marocaine et une Asiatique : histoire de rappeler que la « diversité » est elle-même idéologique.

     

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  • Mosco et le « french bashing »

    François Hollande a officiellement désigné hier Pierre Moscovici comme le prochain commissaire européen français. Théoriquement comme commissaire chargé des questions économiques et monétaires, l’un des postes les plus prestigieux, qui donne rang de vice-président de la Commission. Mais cette nomination, annoncée depuis longtemps, suscite une levée de boucliers un peu partout, particulièrement en Allemagne.

    Hier soir sur France 2, « Mosco » a fait semblant de croire que les Allemands et les autres en avaient contre la France. « Arrêtons le french bashing », a-t-il dit, d’abord pour répondre à la « tendance française » de l’auto-dénigrement, puis en tentant de montrer que la France n’est pas un « mauvais élève » mais a une économie performante, qu’elle est « un pays crédible, un pays sérieux, un pays qui fait des réformes »…

    En réalité, si les Allemands, et d’autres, ne veulent pas de Moscovici, ce n’est pas parce qu’il est français, mais parce qu’il est le représentant de la politique économique désastreuse du gouvernement socialiste, et parce qu’il a été personnellement, comme ministre de l’Economie, le premier responsable de cette politique désastreuse, de la hausse des déficits, de la dette et du chômage, quémandant auprès de la Commission européenne toujours plus d’aménagements et de délais. Un ministre tellement calamiteux que Hollande a dû en changer…

    C’est pourquoi la perspective de voir ce personnage commissaire à l’Economie a conduit les Allemands à l’appeler « Mosco-Witz » : Mosco, c’est une blague… (Le jeu de mots est d'autant plus facile que de fait si Moscovici avait été d'origine "russe" et non "roumaine" il s'appellerait Moscowitz.)

    Il se dit d’autre part que le Parlement européen pourrait bien refuser d’entériner une Commission où Moscovici aurait le premier rôle économique…

  • Ce que nous coûtait la concubine

    Selon la Cour des comptes, Valérie Trierweiler a coûté quelque 481.000 € au contribuable en 2013.