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Hollande (François)

  • Hollande minable

    La réaction fuligineuse de notre Président :

    « Des leçons sont forcément tirées de tout scrutin. Nous devons prendre conscience des inquiétudes provoquées par les désordres du monde. Nous devons trouver les réponses, elles sont en nous et doivent être capables de dépasser les peurs tout en respectant nos principes. Ces principes sont notamment la démocratie et le modèle social. Plus que jamais, cette élection nous conduit à prendre nos responsabilités. »

    Heureusement, Stéphane Le Foll est plus viril, il est prêt à faire la guerre…

    « Il y avait déjà eu des conséquences de tirées après le Brexit et une démarche avait été engagée par la France avec l'Allemagne pour renforcer l'Europe de la Défense. Donc c'est un axe qui a été déjà décidé et qui, au vu de ce qui s'est passé, nécessite que l'Europe évidemment, effectivement, se renforce en particulier dans le domaine de sa sécurité et de sa défense. »

    Sic.

    Quant à Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, elle affirme que Donald Trump « ne peut pas empêcher la mise en œuvre » de l'accord de Paris sur le climat conclu l'an dernier. Sauf si Donald Trump, pour qui le dérèglement climatique est un « canular », montre que la ratification de l’accord par Obama était nulle et non avenue en l’absence d’un vote du Congrès…

  • Hollande la honte

    Vladimir Poutine devait venir le 19 octobre à Paris, pour participer à l’inauguration du nouveau « Centre spirituel et culturel orthodoxe russe ».

    Le président français ne pouvait pas faire autrement que recevoir son homologue russe. Mais, samedi, François Hollande a eu la grossièreté de « se poser la question » à haute voix devant des journalistes d’une réception de Vladimir Poutine, à cause des « crimes de guerre » commis Bachar al-Assad à Alep avec le soutien de l'aviation russe…

    Hier, Jean-Marc Ayrault en rajoutait une couche : « Si le président de la République décide que le président russe vient, ça ne sera pas pour des mondanités, ce sera pour dire des vérités, pour sortir de ce qui est en train de se passer là-bas (en Syrie) et pour faire prendre conscience à la Russie qu'elle est en train de s'engager sur une route dangereuse… Il y a des crimes de guerre, c'est une évidence… »

    Ce matin, le porte-parole du Kremlin a déclaré, par téléphone à des journalistes, que Vladimir Poutine annulait son déplacement, mais qu’il reste « disposé à se rendre à Paris lorsque le président Hollande se sentira à l’aise »…

  • Des mosquées qui n’ont rien à voir avec l’islam

    Ayant tenu à suivre des cours de politiquement correct pour ne pas induire mes lecteurs en erreur, j’ai fini par comprendre, ou plutôt par acquérir cet automatisme : le terrorisme n’a rien à voir avec l’islam.

    C’était pas facile, pourtant : le jihad n’a rien à voir avec l’islam, Allahou Akbar n’a rien à voir avec l’islam, le drapeau de l’islam n’a rien à voir avec l’islam, l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam… Bon. Mais avec beaucoup de volonté et en frisant l’overdose de Padamalgam, j’y suis parvenu. (Donc vous aussi, si vous le voulez, vous y arriverez.)

    Oui mais voilà. Manuel Valls dit aujourd’hui dans Le Monde qu’il est « favorable à ce que, pour une période à déterminer, il ne puisse plus y avoir de financement de l'étranger pour la construction des mosquées » et que « les imams soient formés en France et pas ailleurs ».

    Qu’est-ce à dire ? Il y a donc des mosquées qui n’ont rien à voir avec l’islam ? Et des imams qui ne sont pas musulmans ? A cause de pays étrangers pas musulmans ? Qui c’est ? L’Arabie saoudite et le Qatar. Ce sont les deux principaux pays qui financent les mosquées. Deux pays qui n’ont donc rien à voir avec l’islam.

    Il va falloir que je prenne des cours supplémentaires. Parce que là c’est quand même difficile. D’autant plus difficile que ces pays qui financent les mosquées terroristes sont nos amis, qu’on s’embrasse à tout va et qu’on s’entre-décore…

    Quoique… J’ai peut-être une piste. Regardez ces photos. Il y a bien quelqu’un qui est au cœur de tout ça et qui, de fait, n’a rien à voir avec l’islam…

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  • Il osera tout

    François Hollande :

    « Attaquer une église, tuer un prêtre, c'est profaner la République. »

    Jusqu’ici, la plupart des prêtres martyrs en France ont été assassinés par la République.

  • Pas la peine…

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    François Hollande a ratifié aujourd'hui à l'Elysée l'accord sur le « climat » conclu en décembre à Paris à l'issue de la COP21. Et il nous communique la belle image de la très solennelle cérémonie.

    Mais ça ne sert à rien : Donald Trump a dit qu’il ne le signerait pas…

  • A double tranchant

    L’anniversaire de la bataille de Verdun était seulement l’occasion pour Angela Merkel et François Hollande de faire de la propagande européiste, piétinant la mémoire des combattants avec le plus complet mépris (d’où ces propos insupportables de notre président et l’ignoble mise en scène avec les jeunes courant dans le cimetière et singeant la mort).

    Le message était clairement qu’aujourd’hui aussi l’Europe est en danger à cause des populistes et de l’extrême droite et de la menace du Brexit, et que face à cela il faut une Union européenne toujours plus étroite et toujours plus intégrée.

    Toutefois le propos est à double tranchant. Car, ce que les autres pays ont vu, c’est une fois de plus les dirigeants allemand et français qui se posent en maîtres de l’Europe et en donneurs de leçons, comme si l’Union européenne était un empire franco-allemand (en fait un empire allemand qui fait croire aux Français qu’ils sont aussi aux commandes).

    Or le spectacle d’hier, vu ainsi, ne peut que provoquer le contraire de ce qu’on en attend : une défiance encore plus grande vis à vis de cette Europe-là. Ce qui est une bonne chose…

  • Telle est la question

    Propos de François Hollande sur les attentats parisiens, dans une interview au magazine allemand Bild :

    « Comment admettre qu’un Français puisse tuer d’autres Français parce qu’ils sont Français ? »

    Avec une telle analyse, on est tout près de trouver les solutions…

  • Tout est bon…

    Même de tragiques attentats peuvent servir à la propagande européiste. François Hollande à l’ambassade de Belgique :

    « C'est l'Europe qui est visée, unis nous vaincrons le terrorisme. »

    C’est ce qu’on voit en effet : on s’unit en ressuscitant les frontières et les contrôles aux frontières… Principe même d’une union toujours plus étroite ?

  • Il faut le savoir

    Manuel Valls au dîner du CRIF (lisant le discours écrit pour François Hollande retenu à Bruxelles) :

    Les juifs de France ont bâti la France.

    Ah bon.

  • Efficace

    Dans un entretien à Elle, numéro paru hier en Ile-de-France et aujourd’hui en province, François Hollande annonce que le ministère de la Famille va devenir le ministère des Familles, afin de prendre en compte toutes les sortes de familles, à commencer par les soi-disant familles homosexuelles.

    Sur certains sujets, François Hollande est d’une efficacité fulgurante. Car c’est hier même qu’il a pris le décret supprimant rétroactivement la famille de l’organigramme du gouvernement pour la remplacer par la négation de la famille. Et le décret pris hier a été publié aujourd’hui dans le Journal Officiel

    C’est donc officiel : la famille n’existe plus. C’est du moins ce que prétend ce gouvernement négationniste qui ne recule devant aucun affront totalitaire à la loi naturelle.

  • Les deux ingérences

    Oskar Freysinger, grande figure valaisanne de l’UDC, écrit à François Hollande pour dénoncer « une ingérence caractérisée et grave dans les affaires intérieures helvétiques ». Les Français résidant en Suisse ont reçu une circulaire du PS leur demandant de voter non à la votation du 28 février qui résulte d’une initiative de l’UDC visant à pouvoir expulser les criminels étrangers.

     Au vu de la source et du mode de diffusion, cet envoi peut être assimilé à une démarche officielle. Outre l’ingérence évidente qu’il constitue dans les affaires intérieures d’un pays tiers, il colporte une désinformation flagrante à l’adresse de ses destinataires et des « proches » qu’il les exhorte à alerter. On peut y lire en effet qu’« il s’agit ici d’expulsion automatique d’êtres humains en raison de délits mineurs », ce qui est un mensonge grossier. (…)

    Monsieur le Président de la République, il est incompréhensible qu’un parti gouvernemental d’un pays ami puisse répandre, via les structures consulaires de l’Etat français, de telles exhortations à la peur et à la haine. Je vous fais part ici de mon étonnement de citoyen et de mon indignation de vice-président du plus grand parti politique de Suisse, l’UDC, à qui des responsables socialistes français attribuent des intentions dangereuses et inhumaines.

    Mais Oskar Freysinger écrit aussi à François Hollande en tant que ministre de la Sécurité dans le Valais, pour dénoncer une autre ingérence :

    Les cantons suisses romands, frontaliers de la République française, doivent faire face à une criminalité endémique en provenance de votre pays. Il s’agit, le plus souvent, d’incursions en provenance des banlieues de Lyon ou de Marseille, voire de Corse. Ces incursions se caractérisent par une violence extrême, ainsi que par le recours aux voitures béliers et aux armes de guerre.

    La délinquance d’origine française requiert même des mesures policières spécifiques. Dans notre canton, le plan COBRA mobilise une part significative des effectifs de sécurité et il est entièrement tourné vers la France. (…)

    (…) le seul gouvernement de la région à avoir restauré les contrôles aux frontières et à s’être même réservé le droit d’enfreindre les droits de l’homme au nom de l’état d’urgence, c’est le gouvernement socialiste de la République française.

    Nous voyons donc le même parti au pouvoir justifier les entorses aux droits de l’homme au nom de son intérêt national et dissuader au nom de ces mêmes droits un pays voisin et ami de définir librement son propre intérêt national ! Une aussi parfaite mauvaise foi a rarement été vue dans les relations entre nos deux pays.

  • Ils sont vraiment nuls

    Le 11 février, François Hollande annonçait l’organisation d’un « référendum local » (sic) sur l’aéroport de Notre-Dame des Landes, « afin de savoir ce que veut vraiment la population ».

    C’était la condition sine qua non pour l’entrée au gouvernement d’Emmanuelle Cosse, la potiche gauchiste verdâtre très mal polie mais nécessaire au décor de la campagne de 2017.

    Embarras manifeste à Matignon, où l’on finit par préciser que le référendum en question « sera défini à l'initiative des collectivités locales » et qu’il « pourrait (sic) correspondre au département de la Loire-Atlantique ».

    Bref, on ne sait pas trop où l’on va, ni même si on peut y aller…

    Ce qui n’a pas traîné, c’est la réponse du conseil départemental de Loire-Atlantique : « En l’état actuel du droit, le département ne peut pas organiser de référendum sur la question de l’aéroport. Il ne peut organiser une consultation que sur des politiques publiques dont il a la compétence. » Or le département ne finance que 4% de l’opération, et c’est l’Etat seul qui a signé la déclaration d’utilité publique.

    Naturellement la question a été posée à Manuel Valls tout à l’heure à l’Assemblée. Il a assuré que les modalités du référendum seront établies d’ici un mois et que le référendum aurait lieu. Il a évoqué « une série de problématiques juridiques » « que personne ici n’ignore », mais sans suggérer la moindre solution. Qu’il va donc falloir bricoler…

  • Potiche asiatique

    Fleur Pellerin (qui est ministre de la Culture, mais si) avait auditionné plusieurs candidats à la présidence de la Réunion des musées nationaux. A la suite de quoi elle en avait retenu deux : Olivier Poivre d’Arvor et Valérie Vesque Jeancard, qu’elle avait donc proposés.

    Or c’est Sylvie Hubac qui a été nommée aujourd’hui en conseil des ministres.

    Sylvie Hubac fait partie de la célèbre promotion Voltaire de l’ENA (la bande de potes qui occupe le pouvoir). Elle a été directrice de cabinet de François Hollande.

    Ben non, Fleur Pellerin ne sert à rien. Mais elle s’occupe, quand même.

  • La mauvaise blague de François Hollande

    Au cours de ses vœux aux assemblées, François Hollande a évoqué le débat sur le port de la kippa en jugeant qu’il était insupportable que des citoyens français doivent se « cacher »…

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  • Tout va bien

    Le taux de chômage est au plus haut depuis fin 1997, dit l’INSEE.

    Et la cote de popularité de François Hollande a fait un bond spectaculaire à 50%...

  • Nous, nous mettons en berne

    Un excellent communiqué de l’AGRIF, qui me dispense de tout autre commentaire (qui risquerait de dépasser ma pensée, parce que trop c’est trop…) :

    L’AGRIF, qui se porte partie civile dans l’action judiciaire contre les terroristes, s’associe pleinement au deuil, que l’on voudrait être celui de tous les Français de toutes religions ou idéologie politico-religieuse, à la pensée des victimes de la barbarie des assassins anti-français, anti-chrétiens, anti-juifs et anti-humains de l’État islamique.

    Le gouvernement a voulu marquer ce deuil par un pavoisement généralisé, à la manière américaine, à la différence de notre tradition nationale qui en pareil cas consiste plutôt à mettre nos drapeaux en berne.

    Le recueillement et les prières pour les victimes ne sauraient en effet empêcher l’indignation et même la colère contre ceux qui portent une lourde responsabilité dans la nouvelle éruption du séculaire fanatisme salafiste.

    L’État islamique est en effet le monstre qui a initialement grandi avec la complicité conjointe de l’Arabie saoudite, son exact modèle, du Qatar et aussi de la Turquie dont l’islamisme n’est nullement « modéré », comme n’ont cessé de le présenter les professionnels de la désinformation et du déni de la réalité islamique.

    François Hollande, Manuel Valls, Laurent Fabius s’efforcent aujourd’hui, avec des accents de deuil que l’on veut croire sincère, mais avec une grandiloquence cocardière, de faire oublier leur impardonnable aveuglement sur le fanatisme de ces États soi-disant alliés et amis.

    Ces dirigeants sont à la fois incultes et aveugles sur la réalité millénaire de la théocratie totalitaire islamique. Ils sont incapables de l’analyser comme le très lucide et courageux Maréchal Sissi.

    De plus, aux arguments séducteurs de leur puissance économique et financière, les diplomates de ces États ajoutent leur habileté à berner les nôtres selon leur séculaire pratique de la Taqiya, l’art du double ou triple langage.

    Mais la médiocrité accablante de nos actuels dirigeants ne saurait faire oublier celle des précédents. Il faut se souvenir des stupéfiants propos de complaisance du ministre des Affaires Étrangères Alain Juppé, pour les Frères Musulmans. Et pire encore on ne saurait oublier l’irresponsable action aux conséquences infiniment chaotiques et tragiques qui a été directement menée en Libye par Nicolas Sarkozy sous l’influence aberrante d’un Bernard-Henri Lévy.

    L’alternance par François Hollande d’une pitoyable grandiloquence dans la compassion et de la rodomontade avec de mâles accents guerriers est aujourd’hui insupportable. On attendrait pour le moins l’expression d’une élémentaire repentance pour les aberrations d’une indigente politique idéologique et de déni de réalité aux conséquences criminelles.

    Messieurs Hollande, Valls, Fabius, madame Taubira, et quelques autres, devraient pour le moins avoir la décence de démissionner. De même, messieurs Sarkozy, Juppé et quelques autres devraient avoir celle de ne plus solliciter les suffrages des Français.

  • Vendu

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    Cet été on parlait d’un projet de vente de ce palais viennois, avec son grand parc en centre ville, au Qatar. Le palais qui abrite l’Institut culturel français.

    C’est fait. Le palais de l’Institut culturel français de Vienne a été vendu au Qatar, malgré les protestations du maire de Vienne, du chancelier autrichien et même du discret président de la République (tous trois socialistes). On parle d’un prix de 30 millions d’euros.

  • Stupide

    François Hollande, qui dénonçait une fois de plus, hier, la citation par Nadine Morano d’un propos du général de Gaulle, a ajouté :

    J'ai demandé à la garde des Sceaux de préparer d'ici à la fin de l'année un texte réformant le code pénal pour faire de toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu'elle soit, quel qu'en soit l'auteur.

    Il a donc déjà oublié que cela figure dans le « plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » présenté par Manuel Valls au mois d’avril : le racisme et l’antisémitisme deviendront une « circonstance aggravante » pour tous les crimes et délits.

    Il est vrai que le mot inspiration ne figure pas dans le plan Valls. Mais ce mot ne figurera pas non plus dans l’éventuel texte superfétatoire de Mme Taubira, sous peine d’être rejeté par le Conseil constitutionnel. La justice ne juge pas des « inspirations ». Du moins pas ouvertement...

  • "Navrante médiocrité"

    A propos de l’enquête ouverte à Paris contre le régime syrien pour crimes contre l’humanité, Dick Marty déclare à la radio suisse que cela fait seulement partie d'une « stratégie de gesticulation de la France », dont l’objectif est d’avoir « un certain rôle dans le dossier syrien » car le gouvernement français est atteint du « complexe du petit laissé dans un coin qui essaie de trouver une position ».

    Dick Marty, ancien sénateur du Tessin, est surtout l’ancien président de la Commission des droits de l’homme du Conseil de l’Europe, qui avait rendu un rapport explosif sur les trafics d’organes au Kosovo : tellement explosif qu’il fut enterré.

    « François Hollande est d'une navrante médiocrité », a-t-il ajouté, soulignant que ce n’est pas sérieux de vouloir intervenir dans le dossier syrien quand on vend des avions à l’Arabie saoudite et au Qatar.

  • La victoire de Poutine

    Il y avait dix ans que Vladimir Poutine n’avait pas parlé devant l’ONU, dit-on. Et ces derniers temps il était le grand méchant qu’il fallait punir. Et même c’était de pire en pire puisqu’il s’impliquait en Syrie et qu’il allait se rendre responsable d’une escalade parce que les Etats-Unis ne pouvaient pas accepter cela…

    Mais ces tout derniers jours ce n’était plus le discours de John Kerry…

    Et voilà qu’à la tribune de l’ONU, entre deux couplets assassins sur Poutine et sur Assad, Barack Obama déclare tout à trac qu’il est « prêt à travailler avec tout pays, y compris la Russie et l’Iran, pour résoudre le conflit ».

    Y compris avec les plus méchants des plus méchants : la Russie et l’Iran.

    Donc avec Assad.

    Et François Hollande a encore l’air d’un crétin, à répéter tout seul ses anathèmes contre Assad qui ne sont plus de saison…

    Tandis que Poutine peut savourer une victoire peu banale : le président américain faisant volte face pour venir sur sa position…