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Economie

  • Le grand retour du mariage d’avant ?

    Et jusqu’à la caricature.

    Le gouvernement nous prie de nous réjouir du mariage de Mlle Alstom avec M. Siemens, qui quoique allemand est très sympathique. Ce mariage, nous affirme-t-on, permettra à Mlle Alstom de s’épanouir pleinement dans les bras de son beau Teuton.

    Mais les économistes nous font savoir que dans ce couple admirable c’est le monsieur allemand qui prendra toutes les décisions et que Mme Siemens née Alstom ne pourra qu’acquiescer à tout ce que voudra son mari.

    On ne nous avait pas dit que tel était le nouvel idéal du mariage…

  • Trump et la réglementation

    Donald Trump a signé hier un décret visant à simplifier les règles administratives et supprimer celles qui sont nuisibles à l’économie américaine.

    Chaque agence fédérale devra désigner un groupe de travail pour passer en revue les réglementations et présenter des recommandations en ce sens.

    Donald Trump a déclaré :

    « La régulation excessive tue des emplois, conduit à des compagnies à quitter notre pays comme jamais auparavant. Chaque régulation devra être soumise à un simple test: rend-elle la vie meilleure ou plus sûre pour les salariés et pour les consommateurs américains ? Les Etats-Unis peuvent se passer de 75% de ces horribles règles redondantes qui font mal aux entreprises, qui font mal à l'emploi. »

    Selon la Maison Blanche il y a eu plus de 3.000 nouvelles réglementations sous Obama, qui ont eu un coût de plusieurs centaines de milliards de dollars pour l’économie du pays.

  • Trump

    Alors que son précédent décret sur la « protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis » (qui aurait pu être un peu mieux pensé…) continue de faire des vagues dans le monde entier, Donald Trump a signé aujourd’hui, entouré de patrons de petites entreprises, un décret par lequel il tient une autre de ses promesses : la réduction de la réglementation fédérale.

    Le décret exige des agences gouvernementales qu'elles suppriment deux normes existantes chaque fois qu'elles en créeront une.

  • Brexit et FMI

    Le Fonds monétaire international ayant averti que le Brexit entraînerait une apocalypse économique, il doit publier des prévisions plus ou moins conformes à sa propagande. Il annonce donc que la croissance britannique ne sera que de 1,3% en 2017, soit 0,9 point de moins que prévu avant le référendum.

    Mais le FMI prévoit 1,2% de croissance en Allemagne et en France…

  • L’instrument du taux de change

    Le ministre polonais des Finances, Paweł Szałamacha, a déclaré hier :

    « Ce n’est un secret pour personne que ni le gouvernement précédent ni notre gouvernement n’envisage comme une priorité une accession rapide à l’euro… Nous ne voulons pas abandonner un instrument unique : le taux de change comme tampon dans les moments difficiles. »

  • L’oie qui ne veut plus du gavage

    Laurence Abeille, député des Verts, présentait aujourd’hui à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à interdire le gavage des volailles. Elle a tenu une conférence de presse en présence de Pamela Anderson, la sauveteuse aux deux gros flotteurs de la série Alerte à Malibu, reconvertie dans la « cause animale ». On ne se refait pas.

    Les producteurs de foie gras, manifestement peu attirés par ce qui reste des appâts de l’ex-starlette, « s’étonnent qu’une élue de la République se fasse un coup de pub en choisissant une actrice américaine de série télé des années 80 pour condamner la production de l’un des fleurons de la gastronomie et de la culture française ». Et surtout ils sont « profondément choqués » du fait que cela se déroule en pleine crise de grippe aviaire : c’est hier que les élevages ont commencé à être vidés dans 18 départements, une mesure qui devrait coûter à la filière entre 300 et 350 millions d'euros alors que la mise aux normes européennes de « bien-être animal » a déjà coûté plus de 110 millions d'euros.

    Ils rappellent que la filière fait vivre 30.000 familles et assure environ 100.000 emplois directs et indirects, et demandent le soutien des députés.

  • Notation idéologique

    L’agence Standard and Poor's a abaissé hier la note de la dette de la Pologne, à BBB+, avec une « perspective négative ».

    Vous pensiez que ces notes étaient attribuées sur des critères strictement économiques ? Détrompez-vous. Elles sont données sur des critères idéologiques. Et Standard and Poor's ne s’en cache pas. Il n’y a aucune raison économique de dégrader la note de la Pologne (l’agence Fitch d’ailleurs ne le fait pas), ni même de raison politique (l’agence souligne la stabilité politique du pays), la seule raison est de punir un gouvernement dont on juge qu’il n’est pas politiquement correct : « L'abaissement reflète notre opinion selon laquelle le système des freins et des contrepoids institutionnels a été nettement érodé, car l'indépendance et l'efficacité d'institutions clés sont affaiblies par différentes mesures législatives prises depuis les élections législatives d'octobre 2015. » Et Standard and Poor's précise qu’il s’agit du Tribunal constitutionnel et de la loi sur les médias.

    La conséquence immédiate a été que le zloty a plongé face à l’euro…

  • Baisses d’impôts…

    Dans l’étude annuelle de l’OCDE, la France se classe toujours en deuxième position parmi les pays développés pour le niveau des prélèvements obligatoires en 2014, derrière le Danemark.

    Alors que le taux de prélèvements obligatoires est en moyenne de 34,4%, celui de la France est de 45,2%.

    Les charges sociales représentent près de 37% des prélèvements obligatoires, alors que la moyenne de l’OCDE se situe à 8%.

    La pression fiscale s’est reportée des entreprises vers les ménages depuis le début de la crise. La charge fiscale a fortement augmenté pour les particuliers depuis 2007, alors qu’elle a baissé pour les entreprises.

    Plus de précisions dans Les Echos.

  • Le trou de 2.000 milliards, c’est maintenant

    La dette française a officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, selon les chiffres publiés ce matin par l’INSEE.

    La dette représente désormais plus de 95% du PIB (c’était 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994, 60% en 2002).

  • Le président islandais à Davos

    Le président islandais Olafur Ragnar Grimsson, a priori social-démocrate bien propre sur lui et consensuel, réélu l’an dernier à la présidence de son pays pour un 5e mandat consécutif, a fait sensation à Davos par son discours politiquement incorrect. Il a notamment déclaré :

    « Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande profite de progrès et d’une relance très différents des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière. »

    (Novopress)