04 juillet 2014

"Quartier populaire"

Rachida a poignardé à mort l'institutrice de maternelle "parce qu'elle avait été méchante avec sa fille".

C'était ce matin dans le quartier Lapanouse, à Albi.

photo_56214846_2.jpg

20:23 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (7)

15 mars 2014

La diversité à Villefranche-sur-Saône

Voici la liste « Union démocratique de la Diversité », l’une des cinq listes qui se présentent aux municipales de Villefranche-sur-Saône, capitale du Beaujolais :

1 M. OZ Yusuf

2 Mme FARAH Jamilla

3 M. LAZREG Benheni

4 Mme GÜVERÇIN Gülay

5 M. HECHAICHI Nasser

6 Mme CALIS Imran

7 M. DEMIRCI Emre

8 Mme BAS Hayriye

9 M. MEYSONNET Frédéric

10 Mme BOUDOUH Louisa

11 M. YAPICI Selcuk

12 Mme BAKAR Sumeyra

13 M. SOUILAH Nordine

14 Mme ALBAYRAK Nazmiye

15 M. OMEZZINE Mouez

16 Mme HECHAICHI Zeyneb

17 M. BOYUKKORBUZ Adilenes

18 Mme OZ Ayse

19 M. ACHOURI Abdellah

20 Mme CHOUDAR Khedidja

21 M. GULEL Mehmet

22 Mme REZGUI EP OMEZZINE Maissa

23 M. OZ Mehmet

24 Mme JABER Najette

25 M. DASSI Fathi

26 Mme PINAR Sema

27 M. OYMAK Ibrahim

28 Mme KARABULUT Seyma

29 M. AKCA Bilal

30 Mme OZ Nazli

31 M. KARACA Ahmet

32 Mme GUNERHAN Hulya

33 M. DEMIRCI Ibrahim

34 Mme YAPICI Hacer

35 M. ERDOGAN Abdoulah

36 Mme CHERIFI Khedidja

37 M. ARDICLIK Mukahil

38 Mme YILMAZ Betul Sultan

39 M. ARDICLIK Ali-Osman

A première vue, on se demande où est la diversité dans cette liste de candidats turcs, et même s’il ne s’agit pas d’un canular, ou d’une liste pour des élections en Turquie.

Mais il s’agit bien de la liste n° 4 des élections municipales à Villefranche-sur-Saône.

Et la diversité y est, si l’on cherche bien : il y a manifestement 1 Français de souche sur les 37 candidats. Et il doit bien y avoir aussi deux ou trois Maghrébins, car il y a quelques noms spécifiquement arabes (mais il y a aussi des Arabes en Turquie…).

Au fait, tous ces gens-là sont français. Et ils nous expliquent ce qu’est pour eux la diversité…

(Ils sont français mais ont une connaissance encore un peu sommaire de notre langue, comme en témoigne l’objet déclaré de l’association : « Concourir a l'expression du suffrage universel et au débat politique, dans la plus pure tradition de république française ; udd promeut des valeurs républicaines, et justice sociale ; udd travaille pour des projets qui respecte la diversité, la démocratie, égalité et le développement durable, compte tenu de cet objet, udd constitue un groupement politique au sens des articles l52-8 et l522 du code électorale ; udd se conforme à la législation en vigueur concernant le financement de la vie politique. »)

(Via FDesouche)

27 novembre 2013

Une église incendiée

Dans la nuit de dimanche à lundi, l’église saint Vincent-de-Paul du quartier « sensible » Ozanam de Carcassonne a été la cible d’un incendie volontaire. Des objets de liturgie ont été détruits. Le feu a également endommagé le chœur et la sacristie.

« Il ne faut pas stigmatiser un quartier ou une population, et il convient de garder la tête froide », a déclaré le vicaire général.

(L’église a été construite par les habitants catholiques des HLM de ce quartier de la fin des années 50. Inutile de préciser que la composition… religieuse du quartier a beaucoup changé. Pour comprendre l’ambiance, on lira aussi cet article de La Dépêche, qui date d’août 2012.)

16:17 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (1)

02 août 2013

Une Ligue de défense musulmane…

L’ancien avocat Karim Achoui a créé une « Ligue de défense judiciaire des musulmans » (LDJM), dont la liste des premiers membres comprend de nombreux avocats, le premier de la liste étant… Roland Dumas.

Il s’agit de traîner en justice les « islamophobes ».

Oumma.com explique :

« Karim Achoui a su bien s’entourer, fédérant des avocats et juristes de qualité, mais aussi des musulmans et non-musulmans autour d’un combat qui devrait être érigé en cause nationale et faire taire tous les clivages, pour constituer une équipe de choc qui est déjà sur le pied de guerre depuis les émeutes de Trappes. »

Ce qui est donc un aveu qu’il s’agit d’émeutes musulmanes (contre la République française).

Il est assez curieux de voir une telle Ligue présidée par un homme qui se vantait d’être « l’avocat du milieu », et qui a été radié du barreau de Paris…

On remarquera ce commentaire, à la suite de l’article d’oumma.com :

« En tout cas le nom de LDJM "fait la nique" si vous me passez l'expression à ces énergumènes de la LDJ. C'est assez drôle et bien trouvé. »

La LDJ, c’est la Ligue de défense juive, un groupe sioniste ultra-violent qui se bagarre régulièrement avec les Maghrébins, et qui avait revendiqué avoir envoyé à l’hôpital, dans le coma, un jeune de Saint-Mandé début juin.

Or en faisant un tour sur les sites de la LDJ, je découvre ceci qui n’est pas inintéressant :

Shalom

A tous les membres qui s’inquietent de la dissolution , ne vous inquietez pas , notre chef Joseph Ayache a eu l’assurance du cabinet de Mr Valls que la dissolution ne concernait que l’extreme droite que la LDJ ne serait nullement interdite , nous remercions l’état français de son aide.

Le combat continue !

AM ISRAEL HAI

Et ceci :

La Ligue de défense juive ; toutes sections confondues , prend le droit d’intervenir la ou tout juif se fera agressé. forts d’une protection policiere et ministerielle , sachez que les antisémites ne GAGNERONS JAMAIS ! .

(Il faudrait peut-être quand même qu’ils prennent quelques cours de français. Oumma.com est d’une autre tenue…)

18 juillet 2013

Quand les CRS en ont marre…

Ils balancent… Ainsi leur rapport sur l’accident de Brétigny est-il arrivé au Point… Et la version officielle imposée aux médias aux ordres en prend un coup :

 « À leur arrivée, les effectifs de la CRS 37 devaient repousser des individus, venus des quartiers voisins, qui gênaient la progression des véhicules de secours en leur jetant des projectiles. »

« Certains de ces fauteurs de troubles avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes. »

On apprend aussi que pour assurer des escortes d'ambulances, un équipage motocycliste de la CRS autoroutière Sud-Ile-de-France était également réquisitionné. Et que deux autres sections de la compagnie 37, ainsi que les fonctionnaires de la CRS 51-Orléans, étaient appelées en renfort.

16 juillet 2013

« T’as trouvé quoi dans les bagages ? »

C’est un des messages trouvés sur le téléphone portable d’un des quatre individus interpellés dimanche matin, après le déraillement de Brétigny.

Officiellement il n’y a eu aucun pillage. Les rumeurs étaient fausses. Il y a eu seulement un vol de téléphone portable au cours d’une brève bousculade…

Mais l’un des interpellés demandait à son pote ce qu’il avait trouvé dans les bagages…

D’autre part, les spécialistes (et les syndicalistes) sont stupéfaits de la vérité officielle immédiatement martelée par les autorités sur la fameuse éclisse : c’est un accident.

Mais Damien de la Croix, dirigeant de l’unité de maintenance des voies de la SNCF, déclare: « Une éclisse, ça ne se desserre pas tout seul. »

Il se trouve que, le même jour, les anti-nucléaires avaient fait dérailler une locomotive en démontant les boulons d’un rail à Bessines sur Gartempe, dans le Limousin…

13 juillet 2013

Maintenant on dit : « des badauds indisciplinés »

La désinformation de la dictature Hollande, ce n’est pas seulement pour les militants pro-vie et pro-famille. On vient de la voir à grande échelle pour nier l’ignoble équipée des « jeunes » (quiconque connaît Brétigny et ses environs comprend le sens précis de ce mot) hier après l’accident (?) ferroviaire.

Voici en résumé ce qui a été compilé par F.Desouche :

Gilles Klein, journaliste (tweet) :

« Secours à Brétigny se sont fait caillasser par des jeunes. Les CRS ont dû intervenir. »

Europe 1 :

Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, raconte la scène au micro d’Europe 1 : A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres. Les policiers décident alors de les chasser, mais les jeunes n’entendent pas se laisser faire. Ils ripostent aux forces de l’ordre en leur jetant des pierres, ainsi qu’aux pompiers en cours d’intervention. Pour s’en débarrasser, les secours sont contraints de demander des renforts.

Hugo Clément, journaliste (tweet) : « Précision : des policiers me confirment vols et incidents en off. Aucune annonce officielle. »

Réponse de Jérôme Decrock, membre du bureau du PS : « Si c’est du off, vous ne seriez pas censé le garder pour vous ? »

Le Monde :

Tout de suite après l’accident, selon des témoins, une trentaine de jeunes venus des environs ont tenté de voler des effets des victimes, sacs, portables ou autres. Ils ont également caillassé les pompiers qui intervenaient. Puis ils ont été évacués hors du périmètre par les CRS. Les échauffourées se sont poursuivies encore quelques temps, avant de s’apaiser.

Jérôme Guedj, président socialiste du conseil général de l’Essonne :

« Des badauds indisciplinés n’ont pas respecté le périmètre de sécurité mis en place par la police, notamment pour la drop zone des hélicos. » Les "badauds indisciplinés" deviennent toutefois ensuite des "crétins inhumains".

Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, ce matin sur i-Télé :

Le ministre des Transports a seulement fait état d’« actes isolés », d’« une personne interpellée », d’« une tentative de vol de portable » au préjudice d’un secouriste, de « pompiers qui, par petits groupes, ont été accueillis de façon un peu rude ». Mais de « véritables actes commis en bande, non », a dit Frédéric Cuvillier sur I Télé, qui a ajouté qu’« à sa connaissance », il n’y avait pas eu de « victimes dépouillées ».

12 juin 2013

L’impunité pour les racailles : c’est officiel

Onze « jeunes » étaient jugés pour trois attaques du RER en gare de Grigny. Celle du 16 mars avait particulièrement défrayé la chronique : les « jeunes » avaient littéralement pris d’assaut le RER et méthodiquement détroussé les voyageurs.

Le parquet avait demandé la relaxe pour l’un d’eux, au bénéfice du doute. Il a été relaxé. Cela veut dire que pour les autres il n’y avait pas de doute… Le procureur avait demandé des peines allant d’un an de prison avec sursis à six mois ferme.

Des peines très légères (chacun sait qu’on ne va pas en prison quand on est condamné à moins d’un an de prison ferme). Mais les juges ont trouvé que c’était encore trop. Cinq « jeunes » ont été condamnés à une peine de prison avec sursis (de trois à dix mois), les autres sont condamnés à des « travaux d’intérêt général » (c’est-à-dire éventuellement à faire acte de présence dans une association de leur banlieue…) ou ont reçu un « avertissement solennel » du tribunal.

Sic. Il faut être sourd pour ne pas entendre le formidable rire qui secoue ce soir les banlieues de l’Essonne, autour des « 11 de Grigny » qui sont les grands héros du jour, pour avoir montré qu’on pouvait impunément attaquer les trains et niquer la justice comme les keufs.

Et donc qu’on pouvait monter tranquillement la prochaine opération.

D’autant que les forces de l’ordre sont occupées ailleurs : elles ont assez à faire avec les terrifiants terroristes de la Manif pour tous…

06 novembre 2012

Grenoble : La Villeneuve, de l'utopie à l'horreur

C’est le titre d’un article (d’un reportage) de "Valeurs actuelles" sur le quartier de la Villeneuve, qui avait été conçu comme une ville idéale et qui est devenu une zone de non-droit (notamment interdite aux blancs…). Extrait :

Selon un policier de la brigade anticriminalité, la cité de L’Arlequin est devenue une forteresse pour les voyous : « Ils peuvent nous canarder de n’importe où. C’est un véritable gruyère, avec des coursives transversales qui facilitent les déplacements rapides. Ils exploitent toutes les possibilités de cette architecture biscornue, refermée sur une immense zone piétonne, impraticable pour les voitures. »

13:02 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (1)

14 septembre 2012

Mantes : la zone de non-droit officiellement assumée

A Mantes-la-Jolie, les médecins ne veulent plus aller au Val Fourré la nuit. Alors deux « grands frères » ont eu une idée : créer un service d’accompagnement des médecins : douze personnes du quartier vont être recrutées. Payées par la municipalité…

(Le Parisien)

13:42 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

21 décembre 2011

Un chef-d’œuvre de novlangue

Titre d’une dépêche de l’Associated Press :

« François Hollande courtise les jeunes et les classes populaires à Mantes-la-Jolie »

François Hollande était précisément au Val Fourré. Mais il faut connaître un peu les lieux (ses mosquées, son souk, ses tours ethniques) pour comprendre tout le sel de l’expression.

18:10 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

03 août 2011

Un parking aux mains d’une bande de jeunes…

Le parking Vinci de la Porte d’Aix à Marseille a été abandonné par Vinci depuis près de six mois. Après une vingtaine de plaintes jamais suivies d’effet, la société a baissé les bras face à la bande de délinquants qui voulait s’en emparer.

Aujourd’hui le parking est au tarif unique de 5 €. "Entre, frère, tu paieras en sortant..." Mais on peut aussi s’y faire dévaliser…

Il faut litre tout l'article, surréaliste, de La Provence.

17:25 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

16 juillet 2011

Les «zones de non-droit» sont devenues des zones de «droit coutumier»

Jacques Ansquer, président de la Banque alimentaire des Bouches-du-Rhône, après le contrôle par des «jeunes» d’un camion de la Banque alimentaire à l’entrée de la cité Air-Bel à Marseille, affirme que ce n’est pas la première fois : d’autres chauffeurs «sont régulièrement ennuyés» aux portes cde la cité, avec «contrôle des papiers d’identité et du permis de conduire. Depuis déjà plusieurs mois, les caïds des cités ont mis sur pied des check points tenus par des choufs [des guetteurs NDLR]», craignant l’infiltration de policiers en «sous-marins». […] Ces «zones de non-droit» sont devenues des «zones régies par un autre droit que le nôtre», un genre de «droit coutumier» avec ses «nouveaux octrois». […]

(Valeurs actuelles, via FDS)

16:52 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

13 juin 2011

Il ne faut pas dire du mal de la polygamie

Le bureau du maire d’Emerainville (Seine-et-Marne) et celui de sa directrice de cabinet ont été incendiés dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1h30 du matin. Le maire UMP, Alain Kelyor, évoque des représailles après l’émission « Enquêtes exclusives », diffusée sur M 6 le 28 mai et consacrée à la polygamie.

(Le Parisien, via F.Desouche)

03 juin 2011

On prépare la grande fête

9350391108888.jpg

A Grigny, dans l’Essonne.

(via F.Desouche)

17 janvier 2011

Roquemaure : Ras-le-bol des incivilités ou ras-le-bol de l’islam ?

Remarquable et éclairante exégèse d’un article sur les « incivilités » de Roquemaure.

Une église du Calvados partiellement incendiée

L'église Saint-François d'Hérouville-Saint-Clair, près de Caen, a été partiellement endommagée dimanche matin par un incendie criminel. Et une croix a été brisée.

Pour le maire il s'agit de "petite délinquence".

L’Observatoire de l’islamisation rappelle qu’une grande mosquée liée à l’UOIF est en cours d’achèvement dans cette commune, et que Hani Ramadan en était l’invité en octobre dernier.

La nuit dernière, la même église a été victime d'une nouvelle tentative d'incendie. C’était dans une salle paroissiale. Le feu ne s'est pas propagé.

16:10 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

29 décembre 2010

Casser le thermomètre, c’est toujours la bonne solution…

Brice Hortefeux a annoncé qu'il n'y aurait pas de bilan du nombre des voitures brûlées au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre : « J'ai pris la décision de mettre fin au concours, au palmarès, et de ne plus communiquer sur le nombre de véhicules brûlés. »

Il oublie seulement que les agences de presse font leur propre bilan. Et que les “jeunes” des “cités sensibles” ne s'intéressent pas forcément au “palmarès”...

14 décembre 2010

Les Etats-Unis et « notre » diversité

Le Figaro :

Début décembre, le consul américain de Lyon Mark Shapiro a lancé une nouvelle association baptisée Confluence pour le respect et la diversité, une structure qui s'inscrit dans la politique des Etats-Unis pour la promotion des minorités et particulièrement de la minorité musulmane.

On apprend à cette occasion que « l'opération de séduction en direction des banlieues et des Français d'origine étrangère coûte chaque année 3 millions de dollars à l'ambassade des Etats-Unis ».

16:03 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (1)

28 octobre 2010

La Poste ne livre plus de colis dans les ZUS du 93

Explications de la CGT de La Poste du département : “Lorsque le livreur monte pour apporter le colis, il peut se faire voler son véhicule pendant ce temps. Si c’est juste la camionnette, ce n’est pas encore trop grave parce qu’elle est assurée, mais c’est problématique pour tous les colis qui sont à l’intérieur.”

 “Dans le règlement, il est mentionné que les agents ne doivent pas être mis en danger dans l’exercice de leurs fonctions. Après, ce sont les directions des bureaux de poste qui prennent les décisions. Elles s’appuient sur les ZUS – zones urbaines sensibles – définies par la préfecture.”

(Le Post, via F. Desouche)

15:01 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

13 septembre 2010

Baby loup (de l’islam)

Extraits d’un article du Figaro

C'est une crèche unique en France, ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin que les parents puissent travailler en horaires décalés.

Installée au coeur de la Cité de la Noé (célèbre pour avoir servi de cadre au film La Haine de Mathieu Kassovitz), Baby Loup accueille en permanence une bonne trentaine d'enfants de toutes nationalités.

Baby Loup a été créée en 1990 avec le soutien actif du maire de Chanteloup-les-Vignes, Pierre Cardo.

Natalia Baléato, une femme énergique d'origine chilienne, est recrutée pour la piloter. Elle est assistée, entre autres, de Fatima Afif, qui veut devenir éducatrice. Fatima se forme et, en 1998, devient directrice adjointe.

En décembre 2008, à l'issue d'un congé parental de cinq ans, après deux grossesses, Mme Afif revient voilée en noir de la tête aux pieds. Seul son visage est découvert. Cherchet- elle la rupture ? Elle annonce d'emblée que sa tenue «n'est pas négociable» bien qu'elle sache que le règlement intérieur l'interdise. C'est le clash. Natalia Baléato n'en finit pas de raconter cette journée cauchemardesque du 9 décembre 2008, où son ex-bras droit s'est muée en ennemie, multipliant insultes et provocations au milieu des enfants. «Toi et tes grands principes, j'en ai marre!» crie-t-elle. Ou encore: «Ferme-là! Qu'est-ce que tu connais de l'islam?» Licenciée pour insubordination et faute grave, Fatima Afif n'en reste pas là. Elle monte les autres salariées de Baby Loup contre la direction, en appelle à la solidarité entre musulmans, saisit la Halde et les prud'hommes.

L'année 2009 se déroule sous haute tension: arrêts maladie intempestifs et refus de travailler de certains personnels, qui tentent d'imposer leur voile, demandes de faire faire les prières aux enfants... Les parents se divisent. Le fragile consensus pour «maintenir un espace de neutralité et sauvegarder le vivre ensemble», dixit la direction, menace de voler en éclats. Les tensions sont telles que la direction de Baby Loup doit faire appel à des consultants extérieurs pour gérer les 20 salariés. En mars, coup de tonnerre: la Halde donne raison à Fatima Afif.

Depuis, c'est le branle-bas de combat chez les partisans de Baby Loup: la crèche a pris un nouvel avocat, la directrice multiplie les interviews, Elisabeth Badinter, marraine de l'association, remue ciel et terre. A peine arrivée à la Halde, Jeannette Bougrab prend le contre-pied de son prédécesseur et promet une nouvelle délibération.

Au-delà de la survie de la crèche, l'affaire Baby Loup a braqué les projecteurs sur une réalité peu réjouissante: la mainmise croissante des radicaux musulmans sur les quartiers, ici et ailleurs.

19 août 2010

"Jeunes" en vacances

Le criminologue Xavier Raufer, hier, sur France 5 :

« j'étais voilà deux ans dans le bureau d'un ministre d'un des deux grands pays du Maghreb. Le ministre en question m'a montré des courbes, et les braquages dans la capitale de ce grand pays en question, il y a un pic de braquages quand il y a des vacances scolaires en France. Là, il commençait à me dire 'vous pouvez pas les calmer un peu chez vous parce que, regardez, maintenant', des braquages de proximité, hein, les épiceries, les machins, etc. Donc ils reviennent au pays et se conduisent dans leur pays d'origine ou celui de leur famille comme ils se conduisent en France. »

Un Tunisien confirmait :

« Nous sommes chaque été submergés par ces milliers des petits sauvageons sans foi ni loi, qui se croient tout permis parce qu’ils ont des papiers français. Le comble, c’est qu’ils sortent à chaque fois leur passeport français quand les policiers s’apprêtent à les arrêter pour infraction. L’Etat les ménage parce qu’ils sont une source importante de devises, mais les gens d’ici ont ras le bol de leurs incivilités. Aucun respect pour le code de la route, musique à fond dans les voitures, agressions gratuites et systématiques des filles non accompagnées sur fond de pseudo conservatisme religieux, etc. »

D’autre part, 25 « jeunes Nordistes » ont été renvoyés de deux structures d’hébergement de vacances en Hongrie. Ils ont commis des « dégradations » dans la première et ont dû être relogés. Ils ont commis des « dégradations » dans la seconde, et ont été renvoyés en France.

Mais ça n’a pas de rapport, puisque ce sont de « jeunes Nordistes »…

06 août 2010

Il y avait longtemps…

Nicolas Sarkozy a confié au secrétaire d'Etat à la Justice Jean-Marie Bockel une "mission de réflexion et de propositions sur la prévention de la délinquance des jeunes". Il devra lui remettre un rapport "avant la fin du mois d'octobre".

Bockel précise que sa mission "s'intéressera notamment à la prévention sociale et éducative de la délinquance des jeunes, à la recherche tant en France qu'à l'international des bonnes pratiques et à la formulation de propositions innovantes en la matière".

Avec ça, on est sauvé…

02 août 2010

Les parents en prison ?

Dans le cadre de la surenchère du faire-semblant sécuritaire UMP-UMP, on nous annonce une proposition de loi prévoyant que les parents des jeunes voyous pourront être punis de deux ans de prison.

Je ne vois nulle part posée la question : Et quand les parents sont en prison, qu’est-ce qu’on fait des enfants (pas seulement le délinquant, mais ses frères et sœurs) ?

C’est sans doute parce qu’il n’y a pas de réponse. Et qu’il ne faut évidemment pas prendre au sérieux la proposition de loi. C’est juste un des gags de l’été. Pas drôle.

Le « sentiment d’insécurité »

Il se pourrait bien qu’il soit en hausse…

12:57 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (1)

30 juillet 2010

L’attendrissante naïveté américaine

Un journaliste américain a été roué de coups et aspergé de gaz lacrymogène hier à la cité des Musiciens, aux Mureaux. Souffrant de blessures à la tête, il a été hospitalisé, et ce matin il ne pouvait toujours pas répondre aux policiers. Les agresseurs ont également volé la caméra, l’appareil photo et l’ordinateur que portaient ses deux accompagnateurs (français).

Il faisait un reportage pour une Eglise évangéliste sur "l'intégration des minorités dans les cités en France"…

15:40 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

20 juillet 2010

Quand l’expression est libre

« Dans le sud-est de la France, les affrontements continuent entre les ressortissants africains et la police locale. »

« Quelqu’un aurait entendu les Français de couleur crier "à bas les blancs", mais officiellement les autorités n’utilisent pas le terme de "confrontations ethniques" pour décrire ce qui s’est passé. Rappelons que tout a commencé vendredi, lorsque les policiers, en ripostant à un tir, ont tué un immigré africain de 27 ans. »

« En France, des ressortissants d’Afrique brûlent à nouveau des voitures et des magasins. »

« Pogroms organisés par des bandes d’immigrés. »

« Les affrontements qui ont eu lieu ces derniers jours entre la police et les ressortissants des pays d’Afrique et du Moyen-Orient ont encore une fois rappelé au monde les problèmes liés aux immigrés, qui représentent jusqu’à 15% de la population française. »

Ce sont des citations de médias russes (Echo de Moscou, rbc.ru, Pravda).

(Suite 101, via Le Salon Beige)

19 juillet 2010

Un homme…

Titre d’une dépêche de l’AFP :

« Hérault: un homme de 17 ans mortellement blessé au couteau lors d'une fête »

Sans doute le « jeune » est-il l’"autre mineur de 17 ans" qui lui a donné les coups mortels…

13:19 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (0)

Un été tranquille à Grenoble

A propos des terrifiantes émeutes de Grenoble, on relira avec intérêt ce communiqué du maire, Michel Destot, daté du 30 avril :

 

Grenoble tranquil 'été : Prévention des risques et promotion du mieux "Vivre ensemble"

Pour la deuxième année consécutive, la Ville de Grenoble en partenariat avec La Mutuelle Des Etudiants relance le dispositif "Tranquil'été".

En effet, l'été dernier du mois de juin au mois de septembre, un dispositif de prévention des conduites à risque des jeunes et de promotion de la cohabitation avec les résidents du centre ville a été mis en place. Après cette première expérience et une évaluation très positive, cette démarche est reconduite et développée.

Ainsi, depuis hier soir et jusqu'en octobre, des équipes de jeunes gens identifiables grâce à des tenues spécifiques, sillonnent les rues des quartiers du centre ville afin de prévenir les conduites à risques de leur pairs et promouvoir le mieux "vivre ensemble".

Cette opération s'inscrit dans le cadre de la charte de la vie nocturne que la Ville de Grenoble mène en collaboration avec les pouvoirs publics, les associations d'habitants et les établissements recevant du public la nuit.

(Via F.Desouche)

13:16 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (1)

07 juillet 2010

Impunité officielle pour la racaille

AFP : "Le préfet de Seine-Saint-Denis a demandé aux policiers du département de ne pas poursuivre les conducteurs de deux roues, du genre des mini-motos ou des quads, mais plutôt de les identifier pour les interpeller ultérieurement, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture. L'objectif est d'éviter les accidents lors de ces courses-poursuites."

Comment fait-on pour identifier des véhicules sans immatriculation ? Comment fait-on pour identifier une capuche ? Comment fait-on pour interpeller celui qui était sous la capuche et qui affirmera qu’il n’y était pas ? C’est une pure et simple démission.

17:36 Publié dans Banlieues | Lien permanent | Commentaires (4)