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Dans le monde - Page 2

  • Triste guignol

    L’immonde Justin Trudeau, grand prophète de la culture de mort et de toutes les perversions, a fait une visite en Inde, avec sa femme et ses enfants. Il a donné une preuve spectaculaire que le ridicule ne tue plus. A chaque étape de son voyage il s’est déguisé en un Indien différent, et il a obligé sa femme et ses enfants à s’exhiber de même. Le résultat est évidemment que tout le monde ricane en Inde, en faisant remarquer qu’aucun hindou ne s'habille comme cela, et en soulignant que sur l’une des photos sa femme et lui sont en fiancés d’un autre âge…

    Pauvres Canadiens…

    Screenshot-2018-2-23 Omar Abdullah on Twitter.pngScreenshot-2018-2-23 Dear Trudeau Support to Khalistani separatists is not same as commitment to free speech.pngScreenshot-2018-2-23 Le Premier ministre canadien Justin Trudeau moqué pour sa diplomatie de la mode en Inde - Fdesouche.pngScreenshot-2018-2-23 Renu Bakshi on Twitter.png

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  • Inde antichrétienne

    Selon le rapport annuel du forum œcuménique Persecution Relief, il y a eu en Inde l’année passée 736 attaques contre des chrétiens, contre 348 en 2016 : elles ont plus que doublé.

    Des incidents ont été recensés dans 24 des 29 Etats. L’Uttar Pradesh, où le BJP a pris le pouvoir en 2017, a enregistré 96 attaques contre 39 en 2016. L’arrivée au pouvoir du parti nationaliste hindou dans un Etat, combinée à son arrivée au pouvoir à la tête de l’Etat fédéral, fait penser aux extrémistes qu’ils peuvent tout se permettre. De fait, lorsque des chrétiens se plaignent, la police rétorque que ce sont eux les coupables. Cela favorise également les dépôts de plaintes de la part des hindous fanatiques, visant à montrer que les chrétiens agissent contre la tolérance religieuse (sic) et contre l’unité nationale.

  • Un ministre de la Justice appelle à violer des droits…

    Propos d’Ayelet Shaked, ministre de la Justice d’Israël, à propos du projet de loi faisant officiellement d’Israël « l’Etat-nation du peuple juif » :

    Je pense que l’expression « judaïser la Galilée » n’est pas offensante. Nous avions l’habitude de parler ainsi. Ces dernières années nous avons arrêté de parler ainsi. Je pense que c’est légitime et ne viole pas les pleins droits des résidents arabes (sic) d’Israël.

    Il y a lieu de maintenir une majorité juive en Israël, même au prix d’une violation des droits. (…) L’Etat doit dire qu’il y a lieu de maintenir la majorité juive même si cela viole des droits.

    En ce qui concerne la Constitution il y a un avantage à la démocratie et cela doit être équilibré et il faut donner à la Cour suprême un autre outil constitutionnel qui donnera aussi du pouvoir au judaïsme. Dans nos lois il y a les valeurs universelles, les droits, déjà inscrits de façon très sérieuse. Mais les valeurs nationales et juives ne sont pas inscrites. Ces 20 dernières années, l’accent a été mis davantage sur les décisions concernant les valeurs universelles et moins sur le caractère juif de l’Etat. Cet instrument est un instrument que nous voulons donner à la Cour pour l’avenir.

    Il y a des lieux où le caractère juif d'Israël doit être maintenu, et cela peut parfois se faire au détriment de l'égalité.

  • Persiste et signe

    Le président polonais Andrzej Duda a annoncé qu'il allait signer la loi de réforme des textes de fonctionnement de l’Institut national pour la Mémoire, qui vise à sanctionner pénalement « quiconque publiquement et en dépit des faits attribue à la Nation Polonaise ou à l'Etat Polonais la responsabilité ou la coresponsabilité des crimes nazis », et surtout à prohiber l’utilisation de l’expression « camps de la mort polonais ». Loi adoptée par le Sénat le1er février malgré la campagne menée par Israël après son adoption par les députés.

    Le président a précisé qu’il demandait au Tribunal constitutionnel de vérifier sa conformité avec la loi fondamentale.

    Peu avant cette annonce, Joanna Kopcinska, porte-parole du gouvernement, avait fait savoir par une dépêche d’agence, à propos de la polémique israélienne : « Nous parlerons certainement de notre histoire commune bientôt ». La Pologne veut pouvoir discuter de « l'immense implication de la nation polonaise dans le sauvetage des juifs durant la Deuxième Guerre mondiale » mais est prête également à parler « des cas douloureux où des individus se sont comportés odieusement ». Cas montés en épingle par les polonophobes, mais très officiellement reconnus par l’Institut national pour la Mémoire.

    La semaine dernière, le Premier ministre Mateusz Morawiecki avait invité un groupe de journalistes étrangers à l’accompagner à Markowa, un village du sud-est du pays où un musée préserve la mémoire d’une famille polonaise exterminée pour avoir caché des Juifs sous l’occupation allemande.

    La Pologne est le pays qui compte le plus de « Justes parmi les nations » (titre attribué par Yad Vashem) : 6.700 : plus du quart du total.

  • Corée(s)

    D’abord on a appris que la Corée du Nord allait participer aux Jeux Olympiques en Corée du Sud en y envoyant des… pom-pom girls. Cela ressemblait à un gag de comédie américaine, mais c’était vrai : et en plus des pom-pom girls il allait y avoir quelques sportifs, et même les deux pays vont défiler sous une bannière unique, et même il va y avoir une équipe commune de hockey sur glace féminine…

    Et l’on a appris hier qu’en outre le « président de l’Assemblée suprême du peuple » viendra pendant trois jours en Corée du Sud, du 9 au 11 février, à l’occasion de l’ouverture des JO, à la tête d’une délégation de 22 personnes. Il n’est pas dit explicitement s’il participera à la cérémonie d’ouverture, où seront notamment le vice-président américain Mike Pence et le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

    Le « président de l’Assemblée suprême du peuple », Kim Yong-nam, est de par sa fonction le chef de l’Etat nord-coréen. En fait il n’a strictement aucun pouvoir, y compris en tant que président du Parlement, lequel ne sert qu’à applaudir les diktats du pouvoir. D’ailleurs il n’est sur la liste noire ni de l’ONU ni des Etats-Unis, ce qui permet précisément son déplacement : or ce n’était jamais arrivé depuis l’existence des deux Corée qu’un haut responsable de Corée du Nord vienne en Corée du Sud.

    Si par hasard c’était le prélude à un dégel, on le devrait sans doute aux menaces de Donald Trump.

  • Menace israélienne

    Screenshot-2018-2-2 LEBANON-ISRAEL 'Block 9' new front in Israeli-Lebanese confrontation.png

    Lundi, le ministre libanais de l’Energie a annoncé que le consortium international auquel ont été attribuées les licences d’exploration et de production d’hydrocarbures offshore pour le bloc 4 et le bloc 9 de la zone économique exclusive (ZEE) libanaise a déposé les accords signés pour l’exploration et la production de pétrole, et que la cérémonie officielle aura lieu le 9 février sous le patronage du président de la République Michel Aoun. (Le consortium réunit les sociétés française Total, italienne Eni, russe Novatek, sous la direction de Total qui avait repéré les gisements en 2004. L’est de la Méditerranée, entre le Sinaï et la Syrie, recélerait les plus grandes réserves de gaz du monde ; la partie libanaise couvre 22.000 km2 sur 83.000.)

    Mercredi, le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a violemment réagi :

    « Lorsqu'ils attribuent l'exploitation d'un champ gazier, notamment le bloc 9, qui, selon tous les normes, nous appartient, il s'agit d'un comportement très très provocateur. »

    On peut constater sur la carte ci-dessus la pertinence du propos. Quand Lieberman parle de « toutes les normes », il faut entendre : à l’exclusion des normes internationales et des frontières reconnues par l’ONU…

    Michel Aoun a aussitôt répliqué : « Les propos de Lieberman sur le bloc 9 constituent une menace pour le Liban et son droit d'exercer sa souveraineté sur ses eaux territoriales. » Le Premier ministre Saad Hariri, le ministre des Affaires étrangères et le ministre de l’Energie et le président du Parlement Nabih Berry ont argumenté dans le même sens. Bien entendu le Hezbollah se déchaîne contre des propos qui entrent « dans le cadre de la politique d'agression contre le Liban » et se dit « prêt à riposter ».

    Puis Avigdor Lieberman a mis de l’huile sur le feu en parlant ouvertement d’une éventuelle nouvelle guerre au Liban :

    « Toutes les options sont sur la table. Nous devons nous préparer à d'éventuels mouvements sur le sol, même si au final nous pourrions ne pas avoir recours à cela. Mais si c'est le cas, nous le ferons avec toute notre force, nous irons de l'avant aussi rapidement que possible. Nous ne verrons pas des images comme celles provenant de la “deuxième guerre du Liban” (juillet 2006) dans lesquelles on voit des habitants de Beyrouth à la plage, alors que les résidents de Tel Aviv se trouvaient dans des abris. Si en Israël les habitants doivent s'abriter, alors lors du prochain conflit, tous les habitants de Beyrouth devront s'abriter aussi. »

    Le fantasme des habitants de Beyrouth à la plage quand ceux de Tel Aviv sont aux abris n’a fait que décupler la colère des Libanais.

    Hier, Michel Aoun a dit, faisant allusion aux menaces israéliennes et à la démarche du ministre des Affaires étrangères libanais à l’ONU en date du 18 janvier :

    « Le Liban a agi sur le plan diplomatique contre ces allégations israéliennes et souligné son droit à défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale par tous les moyens disponibles. Nous devons être vigilants face à ce que trame l’ennemi israélien contre le Liban, d’autant que certains dans le pays et à l’étranger œuvrent à créer un climat propice aux menaces israéliennes d’agression contre le Liban et son droit à exploiter ses ressources d’hydrocarbures offshore. »

  • Coup de folie en Israël

    Les députés polonais ont adopté vendredi un projet de loi de réforme des textes de fonctionnement de l’Institut national pour la Mémoire. Y est ajouté notamment un paragraphe visant à sanctionner pénalement « quiconque publiquement et en dépit des faits attribue à la Nation Polonaise ou à l'Etat Polonais la responsabilité ou la coresponsabilité des crimes nazis ». Il s’agit surtout d’en finir avec l’expression « camps de la mort polonais » que les Polonais, à juste titre, ne supportent pas, puisqu’il s’agissait de camps allemands installés par les nazis en Pologne.

    Samedi, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a réagi en sommant l’ambassadeur d’Israël à Varsovie de demander un rendez-vous avec son homologue polonais Mateusz Morawiecki. « Cette loi n'a aucun sens, et je m'y oppose fermement. L'Histoire ne peut être modifiée et nul n'a le droit de nier l'Holocauste », a-t-il tonné.

    Le premier politicien israélien à réagir avait été, quelques heures plus tôt, le chef du parti Yesh Atid, Yaïr Lapid, martelant sur Twitter : « Il y a eu des camps de la mort polonais et aucune loi ne peut rien y changer. » Ce qui lui avait valu la réplique immédiate de l’ambassade de Pologne à Tel Aviv : « Vos affirmations sont insupportables et montrent à quel point il est nécessaire de renforcer l'enseignement de l'Holocauste, y compris ici en Israël. L'intention de ce projet de loi n'est pas d'effacer le passé mais de protéger la vérité face à de telles calomnies. »

    Hier, le ministre israélien des Affaires étrangères a convoqué le chargé d’affaires de l’ambassade de Pologne pour lui signifier l’opposition d’Israël à ce projet de loi qui « n'aidera pas à établir la vérité historique et pourrait nuire à la liberté de la recherche, tout en empêchant la discussion sur le message historique et l'héritage de la Seconde Guerre mondiale ».

    Il est assez savoureux de voir des Israéliens revendiquer la « liberté de recherche » dans ce domaine… Mais il convient surtout de constater qu’ils ont tout faux…

    Le paragraphe contesté, 55a, est un ajout au paragraphe 55. Lequel est le texte qui sanctionne pénalement toute négation des crimes nazis (et communistes), donc de « l’Holocauste », et ce même paragraphe 55a précise que le nouveau texte ne s’applique pas à ce qui est dit « dans le cadre d’activités artistiques ou scientifiques ». Donc la liberté de recherche, à laquelle tiennent tant les Israéliens (on ne rigole pas) est parfaitement préservée.

    Ajoutons deux tweets de Mateusz Morawiecki :

    Auschwitz est la leçon la plus amère de la façon dont les idéologies du mal peuvent conduire à l’enfer sur la terre. Les Juifs, les Polonais et toutes les victimes doivent être les gardiens de la mémoire de tous ceux qui ont été assassinés par les nazis allemands. Auschwitz-Birkenau n’est pas un nom polonais, et Arbeit machet frei n’est pas une expression polonaise.

    La Pologne et Israël ont publié en 2016 une déclaration commune dans laquelle ils s'opposent à toutes les tentatives de falsification de l'histoire des peuples juif et polonais qui consistent à nier ou à minimiser le nombre des victimes juives pendant l'Holocauste ou à utiliser des formules erronées comme “les camps de la mort polonais”.

    A propos de la liberté de recherche, le communiqué de Yad Vashem permet de comprendre qu’il s’agit de la très laborieuse recherche permettant d’impliquer autant de Polonais que possible dans la Shoah… Mais même Yad Vashem doit reconnaître, malgré la délirante campagne politico-médiatique israélienne, que les Polonais ont raison de contester l’expression « camps de la mort polonais », car « il ne fait pas de doute que ce terme constitue une distorsion de l’histoire »…

  • Museveni rompt le consensus…

    On sait comment le propos de Donald Trump sur les « pays de merde » (shithole countries en v.o.) a été universellement condamné, d’abord par Haïti (ils ont osé !) puis par le groupe africain de l’ONU et par l’Union africaine.

    Mais, hier, devant l'Assemblée législative d'Afrique de l'Est, le président ougandais Yoweri Museveni a déclaré :

    « J’aime Trump parce qu’il parle aux Africains franchement. Je ne sais pas s’il a été mal cité ou quoi. Mais il parle aux Africains franchement. Les Africains doivent résoudre leurs problèmes. On ne peut pas survivre si on est faible. C’est la faute des Africains s’ils sont faibles. Nous sommes 12 fois plus grands que l’Inde, mais pourquoi ne sommes-nous pas aussi forts ? »

    Certes, Museveni, au pouvoir depuis… 32 ans, a fait réellement de l’Ouganda cette « perle de l’Afrique » dont parlait Churchill en 1907. Son pays est parmi les derniers auxquels Trump pouvait faire référence. Mais ce qui est amusant est que, juste avant son discours, l’ambassadeur des Etats-Unis (Deborah Malac, nommée par Obama), parlant à la présidente du Parlement ougandais, avait déploré les propos « dérangeants et navrants » de Donald Trump…

  • A propos du Figaro sur internet

    Il n’est pas inintéressant de constater que Le Figaro.fr n’a pas dit un mot de la Marche pour la Vie de Washington, ni (donc) du message de Donald Trump.

    En revanche, Le Figaro.fr a publié un article (bienveillant, de l’AFP) sur la « Marche des femmes », réédition de celle de 2017 organisée pour protester contre le début de la présidence de Trump.

    On connaît certes la vieille dérive du Figaro, mais là c’est quand même violent.

    On préférera la réaction amusée de Donald Trump :

    « Beau temps sur tout notre grand pays, un jour parfait pour que toutes les Femmes puissent Marcher. Sortez donc pour célébrer les réussites historiques et le succès économique sans précédent et la création de richesse qui ont eu lieu ces 12 derniers mois. Le plus faible taux de chômage des femmes depuis 18 ans ! »

    Selon Paris Match (etc.), c’est un tweet « indécent ». Ah bon…

  • Fake news awards

    Screenshot-2018-1-18 Le Figaro - Le Flash Actu.png

    Donald Trump a dévoilé hier le palmarès « très attendu » des « fake news » le concernant.

    Le grand gagnant est évidemment Paul Krugman, prix Nobel d’économie, grand gourou économiste du New York Times, qui avait affirmé que « les marchés ne se remettront jamais » de l’élection de Trump, alors que la Bourse de New York bat tous les records.

    Sont ainsi « récompensés » neuf autres journalistes de la très grande presse qui avaient sorti des énormités sur Trump et qui l’ont senti passer...

    En regard, Donald Trump énonce dix réussites spectaculaires de sa politique.

    (Et l’on apprend qu’il va s’adresser par vidéo à la Marche pour la Vie qui se déroule demain à Washington. Et que suivra une allocution du président de la chambre des députés, Paul Ryan.)