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31 janvier 2008
Parlement européen : la dictature se durcit !
Communiqué de Bruno Gollnisch
Il ne se passe désormais plus un jour sans que l'on apprenne que la France a dû se plier aux diktats de l'Europe de Bruxelles, qui devient de plus en plus autoritaire.
Le Parlement de cette Union européenne qui donne des leçons de démocratie à l'ensemble de la planète vient d'adopter une "interprétation" de son règlement intérieur qui abolit de fait les droits politiques des députés.
Désormais en effet, il relèvera du bon vouloir - ou de l'arbitraire - du seul Président du Parlement de déterminer quelles sont les demandes d'intervention ou de scrutin public qui seront ou non recevables.
Un député britannique du PPE (démocrates-chrétiens) qui a eu l'audace de s'élever publiquement, en séance, contre cette disposition honteuse, s'est vu signifier aussitôt tout aussi publiquement par son Président de groupe l'ouverture à son encontre d'une procédure d'exclusion !
Ainsi, dans une enceinte prétendue être la représentation de la diversité des peuples européens et de leurs opinions, seuls ont droit de cité les bénis oui-oui de l'Eurocratie.
Les Français doivent savoir dans quelles mains députés et sénateurs nationaux s'apprêtent à remettre leur destin. Plus que jamais, il faut exiger l'organisation d'un référendum, en France mais aussi dans tous les autres Etats membres.
16:45 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Gollnisch

























Commentaires
Dans une dictature, il n'y a qu'un seul moyen d'action : la résistance dans toutes ses formes!
Ecrit par : roland | 31 janvier 2008
Cette Union Européenne va finir comme l'URSS.
Ecrit par : Étienne | 31 janvier 2008
Le mur de Berlin est tombé, L'eurocratie des soviets suivra, mais en attendant, que de malheur...
Ecrit par : BEN | 31 janvier 2008
Vladimir Boukovsky
L'Union européenne, une nouvelle URSS ?
Le Rocher, 2005
http://www.amazon.fr/LUnion-européenne-une-nouvelle-URSS/dp/2268055469
Ecrit par : Kos | 31 janvier 2008
Bruno Gollnish, pourtant capable de voir les choses plus en détail, il l'a prouvé sur d'autres sujets, ne sort pas grandi de cette caricature anti-européenne. L'électorat de Philippe de Villiers est avide de ce discours ringard sur l'Europe, mais l'électorat du FN, ce n'est pas certain : n'est-il pas assez adulte pour comprendre que Bruxelles, pas plus que Moscou, n'ont inventé la bureaucratie, le capitalisme ou le clientélisme ?
Ecrit par : Lapinos | 04 février 2008
Petite mise à jour de la folie démocratique :
"L’indiscipline" parlementaire a un côut désormais...
vendredi 14 mars 2008
Des députés qui chahutent, l’image est assez courante en France, surtout lorsque les caméras de télévision filment les questions au gouvernement. Mais à Strasbourg, on ne badine pas avec les chahuteurs. Le Parlement européen vient en effet de prononcer un blâme et pour la première fois des sanctions financières à l’encontre d’eurodéputés qui avaient chahuté la cérémonie de signature de la Charte des droits fondamentaux en décembre.
Les deux eurodéputés français du Mouvement pour le France, Paul-Marie Coûteaux et Philippe de Villiers, ont ainsi été privés respectivement de cinq et trois jours d’indemnités journalières, soit 1435 et 861 euros. Le député d’extrême droite polonais Maciej Giertych, l’Autrichien Hans-Peter Martin, les souverainistes britannique Roger Knapman, Roger Helmer, et Jim Allister devront eux s’acquitter de 861 euros d’amende, tandis que l’eurosceptique britannique Godfrey Bloom et le Polonais Sylwester Chruscz sont sanctionnés de 574 euros, ce qui correspond à deux jours d’indemnités journalières. Le souverainiste tchèque Vladimir Zelezny écope lui d’un simple blâme, première dans l’échelle des sanctions prévue au règlement intérieur.
"Dans un parlement démocratique, aucun orateur ne doit être empêché de parler par les cris systématiques de collègues qui ne partagent pas son opinion", a souligné le président du Parlement Hans-Gert Pöttering. Le discours de ce dernier ainsi que ceux du président de la Commission européenne José Manuel Barroso et du Premier ministre portugais José Socrates, alors président en exercice de l’UE, avaient en effet été bruyamment interrompus le 12 décembre dernier par des eurodéputés souverainistes, des membres de l’extrême droite et de l’extrême gauche partisans d’un référendum sur le nouveau traité européen de Lisbonne.
A la suite de ces incidents, le président du Parlement avait convoqué plus d’une douzaine d’eurodéputés pour des entretiens. Il a finalement décidé de n’en sanctionner que dix. Selon des témoins, certains eurodéputés avaient été jusqu’à agresser physiquement et verbalement des huissiers chargés de rétablir le calme, en les traitant de membres des SS et de la Gestapo. Le vice-président du Front national Bruno Gollnisch avait menacé en janvier de saisir la justice si le Parlement européen persistait à vouloir sanctionner des eurodéputés qui avaient perturbé la séance.
http://www.droitpublic.net/spip.php?article2266
Ecrit par : Juriste égaré | 14 mars 2008
Je me souviens avoir vu un reportage sur la Knesset qui débattait de je ne sais plus quoi. Les débats s'envenimaient tellement que les députés en sont venus aux mains et qu'il a fallu des courageux collègues pour les séparer.
Voir des députés convoqués devant le directeur et sanctionnés comme des gosses, a un côté comique. Est-ce qu'ils ont été menacés de retenues ? Ou de lettres à leurs parents ?
Passé ce moment d'hilarité, on est quand même très inquiet, car c'est la négation de la liberté des députés de parler, d'exprimer, même avec virulence, leurs opinions. Nous ne sommes plus dans des pays libres, mais dans une inquiétante dictature qui impose la loi du silence.
Brisons cette loi en parlant et en défendant ceux qui parlent.
Ecrit par : Denis Merlin | 14 mars 2008
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